Guillaume Canet espionne Géraldine Pailhas dans Espion(s) !

Sortie le 28 janvier 2009, il y a déjà un petit temps que j’ai vu le dernier film de Nicolas Saada, Espion(s) dans lequel Guillaume Canet, recruté par les agents secrets français, est envoyé en Angleterre pour infiltrer un diplomate anglais manipulé par des syriens. Oui, mais il n’a pas son mot à dire parce qu’il n’a pas le choix pour éviter la prison. On connait tous le charme de Guillaume Canet à sortir des impasses, et surtout avec… les plus belles demoiselles. Là, il ne s’agit pas de sa compagne Marion Cotillard avec qui il partage actuellement l’affiche dans Le Dernier Vol mais plutôt d’une autre charmante brune, du nom de Géraldine Pailhas qui devra l’aider à sortir de cette impasse…

Tout d’abord, le film s’annonce comme un bon polar fébrile mélangeant avec subtilité l’art de l’espionnage dans un milieu plus que redoutable. Ensuite, son réalisateur, Nicolas Saada y apporte un suspens constant et oppressant, dont l’histoire se résume ainsi :

Un jeune homme brillant, Vincent (Guillaume Canet), refermé sur lui-même, travaille comme bagagiste dans un aéroport.  Avec son collègue Gérard (Bruno Blairet), Vincent a l’habitude de voler dans les valises avant leur embarquement en soute. Alors qu’il fouille un bagage diplomatique, Gérard décède brutalement suite à une explosion. Le propriétaire de la valise, un diplomate syrien, récupère le bagage avant de disparaître… Lire la suite de cet article »

Franck Dubosc voyage dans le 7e art avec Cinéman dès aujourd’hui !

Franck Dubosc vous présente son dernier film, Cinéman, qui sort dans les salles aujourd’hui. Une comédie signée Yann Moix, dans laquelle il revisite de nombreux personnages cinématographiques.

Franck Dubosc a l'allure d'un Clint Eastwood en plein western

Franck Dubosc a l'allure d'un Clint Eastwood en plein western...

Franck Dubosc interprète le rôle de Régis Deloux, un enseignant en mathématiques maladroit et peu aimé de ses élèves. Lorsqu’un jour Lire la suite de cet article »

La bande-annonce de Rapt signée Lucas Belvaux avec Attal exeptionnel !

Ayant déjà parlé du dernier long-métrage de Lucas Belvaux, Rapt qui sortira sur vos écrans le 18 novembre, je vous propose de découvrir dès maintenant la bande-annonce de ce thriller dramatique social plein d’humanité où personne ne sortira indemne.

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Affiche de film

Entre cinéma engagé et film noir, Lucas Belvaux (nous) signe un film au suspens intenable Lire la suite de cet article »

James Huth revisite les aventures de Lucky Luke dans ce western atypique

N’ayant pas aimé trop Brice de Nice, James Huth nous revisite les aventures de Lucky Luke en mélangeant l’aventure, le « western-spaghetti » (à la Tarantino) et la comédie. Il retrouve de nouveau Jean Dujardin interprétant le rôle de Lucky Luke, qui a échappé par miracle à la mort. Pas ses parents. Quelques années après, au cours de sa mission à Daisy Town, la ville qui l’a vu grandir, Lucky Luke, l’homme qui tire plus vite que son ombre, va croiser la route de Billy The Kid (Michael Youn), Calamity Jane (Sylvie Testud), Pat Poker (Daniel Prévost), Jesse James (Melvil Poupaud) et Belle (Alexandra Lamy)…

Jesse James, Lucky Luke,

Jesse James, Lucky Luke, Calamity, Billy The Kid

James Huth a eu l’idée audacieuse et originale d’adapter les aventures du plus célèbre des cow-boys de BD. Lire la suite de cet article »

Agnès Jaoui entraine Bacri et Marilou Berry dans cette nostalgique comédie

Diffusé le dimanche 27 septembre sur Arte et présenté en compétition au Festival de Cannes 2004,  Agnès Jaoui s’est vu décerné le Prix du scénario pour sa comédie singulière, Comme une image. Ce film marqua les débuts à l’écran de Marilou Berry, fille de la comédienne Josiane Balasko - qui avait joué auparavant dans Ma Vie est un enfer, réalisé par sa mère en 1991. Agnès Jaoui se souvient de cette jeune comédienne lors du casting :  « (…) C’était Marilou Berry et elle m’a tout de suite plu. Elle avait un côté mal dans sa peau et en même temps, son visage vous disait : Je vous emmerde. J’aimais ce qu’elle dégageait, son côté buté. Elle correspondait au personnage de Lolita (…) ».

Le début de cette histoire passe aussi par la septième collaboration avec Jean-Pierre Bacri comme scénariste. Ils ont voulu illustrer le rapport père-fille sous toutes les coutures… Agnès Jaoui ajoute même « C’est quelque chose que je connais, que j’ai vu autour de moi et qu’on avait envie de traiter depuis longtemps au théâtre. Et puis, on avait envie de parler du pouvoir, même si on avait déjà un peu exploré ce thème dans Cuisine et dépendances. C’était le pouvoir du point de vue de ceux qui le tolèrent, non du point de vue du tyran. Il n’y a pas un jour où je ne suis pas étonnée de voir comment les gens acceptent de se faire parler, traiter, écraser, moquer. »

Affiche de film

Affiche de film

C’est pourquoi Agnès Jaoui prend comme point de départ une adolescente comme héroïne du film, où lorsque celle-ci permet d’aborder des thèmes de la vie comme le poids de l’image et des modèles de manière plus frontale… Lire la suite de cet article »

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