Au coeur d’un pays déchiré dans le film Bassidji de Mehran Tamadon !
Ayant obtenu le prix du meilleur documentaire au Festival international du film documentaire de Jihlava en 2009, Bassidji, le film-documentaire iranien de Mehran Tamadon m’a été présenté par Katell Fouquet de l’agence Aloest Distribution. 
Synopsis : Le film raconte comment – avant les manifestations contre la réélection d’Ahmadinejad – le réalisateur s’immerge dans le monde des défenseurs les plus extrêmes de la République Islamique. Il tente de nouer un dialogue avec ces hommes afin de comprendre leurs motivations, leurs manière de penser et d’agir.
Voici un lien qui vous en dira plus : http://www.bassidjimovie.com
Site Web du film : http://www.bassidji-lefilm.com
Page Facebook du film : http://www.facebook.com/Bassidji
http://www.dailymotion.com/video/xeqpz7
La sortie en salle est annoncée pour le 20 octobre !
« Nous venons du même pays, et pourtant, tout nous oppose : Iranien habitant en France, athée et enfant de militants communistes sous le Shah, j’ai tout pour heurter les convictions de ceux qui respectent les dogmes du régime. Un dialogue se noue pourtant. Mais entre les jeux de séduction et de rhétorique, les moments de sincérité et la réalité du système politique et religieux qu’ils défendent, jusqu’où nos convictions respectives sont elles prêtes à s’assouplir pour comprendre qui est l’autre ? » Mehran Tamadon
Je peux également vous conseiller d’aller visiter l’excellente critique de Camille écrite sur son blog personnel lors d’une avant-première le 6 septembre.
NDR : Le terme Bassidji signifie, en persan, être mobilisé pour défendre une cause.
Erratum :
Bassidji présente plutôt l’Iran dans le fondement de la République Islamique. Tourné en 2008, il dévoile le visage des acteurs majeurs de cette dictature qui préfère “idéalisé” leur passé (la Révolution Islamique de 1979) plutôt qu’envisager le futur.
C’est pour ça que l’on peut pas trop dire que l’Iran est un pays en pleine reconstruction : depuis les manifestations de juin 2009, ce pays “régresse” dans des valeurs de plus en plus radicale.
Merci à Katell Fouquet
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