Alexandre Aja s’éclate avec Piranha 3D, spectacle gore dantesque qui réjouit les derniers spectateurs estivaux.

Ca y est, les vacances sont finies ? Vous allez bientôt reprendre le chemin du boulot et vous levez un peu plus tôt ? Pour ceux qui regrettent déjà que ces jours paisibles soient passés, je ne saurais que leur conseiller d’aller se ruer sur ce Piranha 3D, réalisé par le frenchie fou Alexandre Aja (La Colline a des Yeux). Bien que sorti chez nous le 1er septembre à cause de la très longue post-production, on tient là bel et bien LE film de l’été, avec jolies filles en bikini, fiestas d’enfer sous le caniar… et surtout gros poissons furieux prêts à faire de tout ce beau monde de la charpie !

Alexandre Aja se marre d'avance sur le tournage !

Le film commence avec Matt Hooper Lire la suite de cet article »

Stallone et ses salopards dévastent tout dans The Expendables, un film explosif !

Une bonne année qu’on l’attendait impatiemment ce petit bout de déjà culte ! Jugez plutôt : Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Mickey Rourke et Steve Austin dans le même film, avec Arnold Schwarzenegger et Bruce Willis en guests ! De quoi faire saliver n’importe quel dopé des actioners des années 80-90 dont je fais partie ! Les bandes-annonces promettaient du lourd, qu’en est-il du film visible depuis le 18 août ?

Tool (Mickey Rourke) et Ross (Sylvester Stallone) discutent tranquillement dans leur repère. Le calme avant la tempête ?

Après les réussites qu’étaient Rocky Balboa et John Rambo, Lire la suite de cet article »

Simon Werner a disparu… un mois avant sa sortie. La critique !

Jeudi 19 août 2010. A l’occasion de l’avant-première du film « Simon Werner a disparu » de Fabrice Gobert, j’aimerai remercier Léa pour m’avoir proposé cette invitation au Club des Étoiles, situé dans le 17 ème arrondissement de Paris. Tout d’abord, ce tout premier long-métrage n’est pas encore sorti dans les salles (22 septembre prochain) et joue brillamment avec tous les genres cinématographiques en se résumant comme un teen movie, polar, comédie, horreur…

Ensuite, l’histoire se passe en banlieue parisienne dans les Yvelines autour de sept élèves de lycée qui n’ont plus de nouvelles d’un de leur copain. De ce fait, l’intrigue prend forme dès la première image en dévoilant une main d’un corps humain. Est-ce celle de Simon Werner ? Nous n’en doutons pas mais c’est ce que vont essayer de comprendre Jérémie, Alice, Jean-Baptiste Rabier, Frédéric, Laetitia, Luc et Clara en devenant à tour de rôle des héros… (de leur vie).

Puis s’ajoute un retour en arrière autour d’une fête d’anniversaire où Jérémie (Jules Pelissier), Alice (Ana Girardot), Rabier (Arthur Mazet) et son père mystérieux (Serge Riaboukine), Laetitia (Selma El Mouissi), Frédéric (Yan Tassin), Luc (Esteban Carvajal-Alegria) et Clara (Audrey Bastien) vont donner des nouveaux éléments sur l’histoire en y adoptant chacun leur point de vue et faisant des allers et retours dans la chronologie. L’impression se confirme donc avec le mélange des genres (teen-movie, polar, comédie, horreur), la fluidité de la mise en scène et la rigueur de l’écriture, apportant grâce à ce système de point de vue, un éclairage nouveau sur ce que nous savons déjà.  

Certes, le procédé rappelle le film de Gus Van Sant (« Elephant ») mais Fabrice Gobert ne l’exploite pas suffisamment. Il apporte des informations nécessaires à l’histoire sans en dégager l’essentiel où chacun des points de vue révèle les mensonges et les erreurs des autres. Cette approche parait donc techniquement répétive, elle n’en engendre pas moins un grand suspens jusqu’à un final jugé trop décevant et banal.  Mais « Simon Werner a disparu » se détache par cette facilité à construire des rumeurs et des envies autour de la vie des protagonistes incarnés par des jeunes comédiens de même génération et ancrés par des univers différents. Pendant ce moment, la tension ne cesse de s’aggraver et nous pouvons nous interroger sur l’authenticité du titre éponyme : « Simon, où es-tu ? ». Lire la suite de cet article »

L’apprenti Sorcier où comment Nicolas Cage envoûte l’Hexagone‎ !

Mardi 10 août. Avant-première CGR.
Walt Disney revient cet été avec une « petite » comédie fantastique sans grande prétention qui apporte un nombre inimaginable de scènes cocasses et burlesques. Il s’agit donc de « l’Apprenti Sorcier » avec un Nicolas Cage qui amuse la galerie avec des personnages hauts en couleur.

Après Pirates des Caraïbes, Prince of Persia et Toy Story 3, la firme Disney vient rajeunir le conte de Fantasia en une oeuvre encore plus familiale, celle de « l’Apprenti Sorcier ». Pour bien faire, elle engage à la production un grand habitué, Jerry Bruckeimer et nomme par la suite John Turteltaub à la réalisation. Ce dernier avait déjà signé les deux volets de Benjamin Gates avec un certain Nicolas Cage. La boucle est bouclée. Nous ne chercherons pas un chef-d’oeuvre mais une simple aventure fantastique suffisamment efficace pour nous faire sourire et la transformer en un conte familiale. Lire la suite de cet article »

Kim Chapiron récidive avec Dog Pound, une plongée dans un centre de détention pour mineurs

Quelques années après le choc de l’estomaquant Sheitan, le français Kim Chapiron est de retour avec un film anglophone tourné au Canada, Dog Pound (la fourrière). Le film suit le parcours de trois jeunes délinquants à leur entrée dans un centre de détention pour mineurs. Parviendront-ils à résister à l’autorité des gardiens et à la pression des autres détenus ?

Butch (Adam Butcher, au centre) se sent comme un poisson dans l'eau au milieu des autres taulards...

D’emblée, on sent que Kim Chapiron a parfaitement conscience qu’il n’est pas le premier à donner dans le film carcéral, genre qui a encore récemment connu le meilleur (la série Oz, Un Prophète) comme le pire (les dernières saisons de Prison Break). Lire la suite de cet article »

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