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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Actualité de la critique</title>
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		<title>Une bouteille à la mer, critique</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 18:18:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mariam</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#8220;Je n&#8217;ai pas voulu faire de ce film un message sur le conflit israëlo-palestinien. Le conflit sert de toile de fond, c&#8217;est avant tout un film sur l&#8217;adolescence. Et ce film, une métaphore du conflit intérieur de cette période de la vie&#8221;, prévient Valérie Zenatti, auteur du livre &#8220;une bouteille dans la mer de Gaza&#8221; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19825145.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111006_050823.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-27952" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19825145.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111006_050823-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>&#8220;Je n&#8217;ai pas voulu faire de ce film un message sur le conflit israëlo-palestinien. Le conflit sert de toile de fond, c&#8217;est avant tout un film sur l&#8217;adolescence. Et ce film, une métaphore du conflit intérieur de cette période de la vie&#8221;, prévient Valérie Zenatti, auteur du livre &#8220;une bouteille dans la mer de Gaza&#8221; et co-scénariste du film à l&#8217;occasion d&#8217;une avant-première sur les Champs-Elysées le 30 janvier dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Une bouteille à la mer est tiré du roman &#8220;une bouteille dans la mer de Gaza&#8221; de Valérie Zenatti paru en 2005. L&#8217;histoire? Après avoir assisté à un attentat dans un café en plein centre de Jérusalem, Tal (Agathe Bonitzer), une jeune juive française de 17 ans souhaite rentrer en contact avec de jeunes palestiniens. Elle décide alors de lancer une bouteille à la mer. Sa bouteille s&#8217;échoue sur la plage de Gaza et est récupérée par Naïm (Mahmud Shalaby), un jeune palestinien. Celui-ci commence alors à entretenir une correspondance par internet avec Tal sous le pseudonyme de &#8220;Gazaman&#8221;. A l&#8217;âge où les adolescents se sentent incompris du monde entier et de leur famille, Tal et Naïm, eux se comprennent et s&#8217;interrogent sur le sens du conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film suit en parallèle la vie de Tal profitant de sa jeunesse dorée à Jérusalem et celle du jeune Naïm à l&#8217;avenir sans issue sous les bombes de Gaza. La naïveté de Tal agace. Même si explique Valérie Zenatti, &#8220;le film accompagne Tal dans son chemin notamment pour accepter que son frère, soldat dans l&#8217;armée israëlienne, soit aussi un assassin&#8221;. La force du film est de ne pas prendre parti et de faire ces allers et retours entre les existences totalement opposées de ces jeunes adolescents. Une volonté affichée par l&#8217;auteur de faire partager cette &#8220;double empathie&#8221;.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19825147.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111006_050824-e1328724944210.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-27951" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19825147.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111006_050824-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Si vous allez voir ce film en vous félicitant de voir un film sur le conflit israëlo-palestinien, vous risquez d&#8217;être déçu. En résumé, les gentils et les méchants sont des deux côtés. Ce film est davantage une gentille &#8220;bleuette&#8221;, romance ou histoire d&#8217;amitié entre deux adolescents que tout oppose. Et là encore, le film reste trop à la surface des choses. Histoire d&#8217;amour naissante? Simple amitié? Le réalisateur Thierry Binisti ne tranche pas et cela en fait un film tiède. On aurait souhaité une histoire d&#8217;amour impossible dans un contexte dramatique. Les ingrédients sont là, mais la recette ne fonctionne pas.</p>
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		<title>En secret, critique</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 05:01:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<category><![CDATA[En secret]]></category>
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		<description><![CDATA[Samedi 9 juillet 2011. En secret était ma deuxième séance au MK2 Bibliothèque dans le cadre du Festival Paris Cinéma. La réalisatrice américaine Maryam Keshavarz était présente dans la salle pour nous parler de son premier long-métrage. Elle signe un film sensuel sur le thème difficile de la sexualité en territoire iranien. Iran. Deux familles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><strong>Samedi 9 juillet 2011.<em> </em></strong><em></em></span><span style="color: #000000;"><em>En secret</em> était ma deuxième séance au <em>MK2 Bibliothèque</em> dans le cadre du <strong>Festival Paris Cinéma</strong>. </span><span style="color: #000000;">La réalisatrice américaine <strong>Maryam Keshavarz</strong> </span><span style="color: #000000;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/IMG_1659.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-20973 alignleft" title="IMG_1659" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/IMG_1659-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></span><span style="color: #000000;">était présente dans la salle pour nous parler de son premier long-métrage. E</span><span style="color: #000000;">lle signe un </span><span style="color: #000000;">film sensuel sur le thème difficile de la sexualité en territoire iranien. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/19956095.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_050810.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-26832" title="19956095.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_050810" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/19956095.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_050810-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><em></em> </span></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><strong>Iran. Deux familles traditionnelles. Deux amies dévoilent leur amour. </strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Atafeh et sa meilleure amie Shireen, deux amies issues de familles privilégiées de Téhéran, se rebellent contre l&#8217;autorité conservatrice de la République islamiste. A travers l&#8217;exploration de leurs sentiments et de leur sexualité, elles défient la morale politique au nom de la leur liberté. <strong></strong>Enlevant leur voile en public, fréquentant les soirées branchées <strong></strong>sans escorte masculine, elles <strong></strong>voyagent dans le monde underground de la capitale où se rejoint la jeunesse iranienne, loin des autorités. Le frère et complice d&#8217;Atafeh, ancien drogué, devient membre de la police des mœurs. Dès lors, il tombe amoureux de Shireen, <strong></strong>ses sentiments tournent vite à l&#8217;obsession et laissent éclater colère et incompréhension entre ces deux jeunes femmes. Com<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/19956091.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_050634.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-26833" title="19956091.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_050634" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/19956091.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_050634-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>ment vont-elles faire pour vivre leur histoire d&#8217;amour au grand jour ?<strong></strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><strong>Qui de l&#8217;une ou de l&#8217;autre pourrait dévoiler les sentiments d&#8217;<em>En secret</em> ?</strong> Le premier film de<strong> Maryam Keshavarz</strong> tente d’apporter des éléments de réponse à cette question délicate. La réalisatrice américaine confronte la passion amoureuse de ces deux personnages mar</span>quée par la sévérité d&#8217;un gouvernement et la morale religieuse dans un pays où le plaisir s&#8217;exprime secrètement. <strong><span style="color: #000000;">L&#8217;histoire n&#8217;e</span>st pas suffisamment percutante que <a href="http://www.cinematon.fr/letrangere/"><em>L&#8217;Étrangère</em></a>, la réalisatrice américano-iranienne &#8211; malgré la difficulté d&#8217;un amour impossible &#8211; dépeint vainement l&#8217;indépendance de la femme à travers une société orientale et ses principes d&#8217;éducation rigides</strong><strong>. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/19825255.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111006_061213.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-26834" title="19825255.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111006_061213" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/19825255.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111006_061213-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">En observant ces deux amies (Nikohl Boosheri, Sarah Kazemy), fragiles, perdues dans leurs sentiments, exp<strong></strong>lorer un monde secret pour mieux se révéler, on ne peut que ressentir toute la pression d&#8217;un récit qui ne cesse de croire à l&#8217;indépendance de la femme et de ses sentiments, <strong>coincés entre liberté et religion</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><strong>Maryam K</strong><strong>eshavarz</strong> réalise<em style="text-align: justify;"></em><em style="text-align: justify;"> En secret</em>, son premier film entre drame politique et histoire d&#8217;amour passionnelle. Elle raconte simplement la vie de deux jeunes femmes qui tentent de s&#8217;exprimer par leurs sentiments amoureux dans un pays où <strong>la liberté, l&#8217;indépendance féminine sont relayées au second plan</strong>. Le film, les relations féminines sont complexes mais la détermination des actrices principales manquent de volonté pour faire éclater leur histoire courageuse !<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><em>Sortie le 8 février 2012.</em></p>
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		<title>La Taupe, critique</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 23:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lily</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tomas Alfredson]]></category>

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		<description><![CDATA[1973. La guerre froide empoisonne toujours les relations internationales. Les services secrets britanniques sont, comme ceux des autres pays, en alerte maximum. Suite à une mission ratée en Hongrie, le patron du MI6 se retrouve sur la touche avec son fidèle lieutenant, George Smiley (Gary Oldman, toujours parfait). Pourtant, Smiley est bientôt secrètement réengagé sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19957689_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120102_012118.jpg"><img class="alignleft  wp-image-27698" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19957689_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120102_012118.jpg" alt="" width="160" height="212" /></a></strong>1973. La guerre froide empoisonne toujours les relations internationales. Les services secrets britanniques sont, comme ceux des autres pays, en alerte maximum. Suite à une mission ratée en Hongrie, le patron du MI6 se retrouve sur la touche avec son fidèle lieutenant, George Smiley (Gary Oldman, toujours parfait).<br />
Pourtant, Smiley est bientôt secrètement réengagé sur l’injonction du gouvernement, qui craint que le service n’ait été infiltré par un agent double soviétique. Epaulé par le jeune agent Peter Guillam, Smiley tente de débusquer la taupe, mais il est bientôt rattrapé par ses anciens liens avec un redoutable espion russe, Karla. Alors que l’identité de la taupe reste une énigme, Ricki Tarr (Tom Hardy), un agent de terrain en mission d’infiltration en Turquie, tombe amoureux d’une femme mariée, Irina, qui prétend posséder des informations cruciales. Parallèlement, Smiley apprend que son ancien chef (John Hurt) a réduit la liste des suspects à cinq noms : l’ambitieux Percy Alleline, Bill Haydon (Colin Firth), le charmeur, Roy Bland, qui jusqu’ici, a toujours fait preuve de loyauté, le très zélé Toby Esterhase… et Smiley lui-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un climat de suspicion, de manipulation et de chasse à l’homme, tous se retrouvent à jouer un jeu dangereux qui peut leur coûter la vie et précipiter le monde dans le chaos. Les réponses se cachent au-delà des limites de chacun…Tension, suspense et paranoïa, tels sont les mots clé de ce thriller sombre et complexe mis en scène par Tomas Alfredson (<em>Morse</em>) d&#8217;après le roman de John le Car<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19841006_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111102_122056.jpg"><img class="alignright" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19841006_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111102_122056-300x200.jpg" alt="" width="226" height="160" /></a>ré. Avec une précision quasi-chirurgicale, Alfredson signe une réalisation tenue, à l&#8217;esthétique soignée, où chaque détail compte pour restituer l&#8217;atmosphère des années 1970 et plonger peu à peu le spectateur dans l&#8217;univers de l&#8217;espionnage &#8211; un univers que le Carré connaît bien pour avoir oeuvré au service de sa majesté dans les années 1950.</p>
<p style="text-align: justify;">Servie par une distribution remarquable &#8211; Gary Oldman, « Mr caméléon », en tête, prouvant à nouveau tout l’étendu de son talent en reprenant le rôle interprété par le grand Alec Guiness dans la série télévisée de 1979 – et sublimée par la musique d&#8217;Alberto Iglesias (célèbre acolyte de Pedro Almodovar), <em>La Taupe</em> décline les thèmes de l&#8217;amitié, de la trahison et de la loyauté autour d&#8217;une intrigue particulièrement élaborée&#8230; et même des plus intriquées.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19866786_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111212_044250.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19866786_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111212_044250-300x202.jpg" alt="" width="251" height="162" /></a>Soit, le monde de l&#8217;espionnage confère un certain degré d&#8217;opacité. Mais à force de vouloir tisser le scénario telle une toile d&#8217;araignée en multipliant pistes et complots, le spectateur finit par perdre trop souvent le fil de l&#8217;histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long du film, on attend avec une certaine impatience que le voile se lève sur ce récit alambiqué. Hélas, plus on avance à petits pas, pris dans les méandres scénaristiques, plus la brume se fait compacte.</p>
<p style="text-align: justify;">Gageons toutefois que <em>La Taupe</em> réjouira à coup sûr les adeptes de le Carré et des aventures de George Smiley.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Sortie le 8 février.</em></p>
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		<title>Sport de filles, critique</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 18:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Ganz]]></category>
		<category><![CDATA[Josiane Balasko]]></category>
		<category><![CDATA[Marina Hands]]></category>
		<category><![CDATA[Patricia Mazuy]]></category>
		<category><![CDATA[Sport de filles]]></category>

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		<description><![CDATA[Révoltée par la vente du cheval d&#8217;obstacle qu&#8217;on lui avait promis, Gracieuse, une jeune cavalière surdouée, claque la porte de l&#8217;élevage qui l&#8217;employait. Elle redémarre à zéro et accepte de rentrer comme palefrenière dans le haras de dressage qui jouxte la ferme de son père. La propriétaire y exploite d&#8217;une main de fer la renommé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Révoltée par<strong></strong> la vente d<strong></strong>u cheval d&#8217;obstacle qu&#8217;on lui avait promis, Gracie<strong></strong>use, une jeune cavalière surdouée, claque la porte de l&#8217;élevage qui l&#8217;employait. E<strong></strong>lle redémarre à zéro et ac<strong></strong>cepte de ren<strong></strong>trer comme palefrenière dans le haras de dressage qui jouxte la ferme de son père. La propriétaire y exploite d&#8217;une main de fer la renommé internationa<strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19868084.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111214_124154.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-27905" title="19868084.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111214_124154" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19868084.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111214_124154-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong>le d&#8217;un entraîneur allemand, Franz Mann, ancien champion cynique et usé dont les riches cavalières du monde entier se disputent le savoir. <strong></strong>Ce microcosme de pouvoir et d’argent n’attend pas Gracieuse qui n’a pour seules richesses que son talent, son caractère bien trempé et surtout sa rage de vaincre. Dès lors, elle affronte Fra<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19935341.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111221_115601.jpg"><img class="alignright  wp-image-27906" title="19935341.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111221_115601" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19935341.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111221_115601-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>nz Man quelque soit les obstacles et poursuit son unique obsession : avoir son cheval qu&#8217;elle l’emmènerait au sommet.</p>
<p style="text-align: justify;">De retour derrière la caméra après <em>Saint-Cyr</em> et <em>Basse Normandie</em>, Patricia Mazuy met en scène un psychanalyse sur la vie d&#8217;une jeune femme dont l’amour pour les chevaux vire à l’obsession, au point de réduire à néant sa vie sociale et familiale. A travers son récit, Patricia Mazuy illustre ce que Emmanuel Kant évoquait quelques siècles plus tôt : « être soumis aux émotions et aux passions, est toujours une maladie de l&#8217;âme, puisque toutes deux excluent la maîtrise de la raison ».<em><strong> </strong></em><strong><em>Sport de filles</em> est ainsi construit autour de trois grands thèmes :  la passion, l&#8217;émotion, les sentiments.</strong><strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19935334.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111221_115541.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-27928 alignleft" title="19935334.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111221_115541" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19935334.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111221_115541-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong><strong></strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Entre les personnages habités par Marina Hand<strong></strong>s, Bruno Ganz et Josiane Balasko se tisse une relation ambivalente où la pa<strong></strong>ssion donne lieu à tous les excès. Compétition, rivalité et pouvoir rythment cette valse équestre dans la plus grande frénésie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em style="text-align: justify;">Sport de filles</em> souligne les affres de la passion et démontre la performance de Marina Hands à camper un personnage absolu qui sombre peu à peu dans une certaine forme de folie.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Sortie le 25 janvier 2012.</em></p>
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		<title>Another Happy Day, critique</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/another-happy-day-critique/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 05:01:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lily</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[Demi Moore]]></category>
		<category><![CDATA[Ellen Barkin]]></category>
		<category><![CDATA[ellen burstyn]]></category>
		<category><![CDATA[Ezra Miller]]></category>
		<category><![CDATA[George Kennedy]]></category>
		<category><![CDATA[Kate Bosworth]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Levinson]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Haden Church]]></category>

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		<description><![CDATA[« La famille est un nid de frelons en pétard », écrivait Madeleine Chapsal dans L’Indivision. Une maxime à valeur universelle qui pourrait avoir inspiré Sam Levinson au point d’en faire l’idée directive de son premier film. Lynn, mère de quatre enfants, débarque chez ses parents pour le mariage de son fils aîné, Dylan. Elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19998284_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120116_110313.jpg"><img class="alignleft  wp-image-27349" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19998284_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120116_110313-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>« La famille est un nid de frelons en pétard », écrivait Madeleine Chapsal dans <em>L’Indivision</em>. Une maxime à valeur universelle qui pourrait avoir inspiré Sam Levinson au point d’en faire l’idée directive de son premier film.</p>
<p style="text-align: justify;">Lynn, mère de quatre enfants, débarque chez ses parents pour le mariage de son fils aîné, Dylan. Elle est accompagnée de ses deux plus jeunes fils, Ben et Elliot. La propension de ce dernier à mélanger alcool, drogues et médicaments ne le prive pas d&#8217;une certaine lucidité sur la joie des réunions de famille. Et la réunion, de fait, est joyeuse : grands-parents réac, tantes médisantes, cousins irrémédiablement beauf… Sans compter le premier mari de Lynn qui arrive flanqué de sa nouvelle femme tyrannique. L’occasion idéale à quelques règlements de compte bien sentis entre adultes en guerre et ados en crise. Après tout, on dit bien que le linge sale se lave en famille&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Drôle et souvent mordant, <em>Another Happy Day</em> dresse un constat édifiant sur les relations familiales : les petites phrases assassines font mouche, les reproches fusent tels des missiles savamment aiguisés, les faux-semblants et les non-dits sont de rigueur pour camoufler les <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19846157_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111110_105552.jpg"><img class="alignright" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19846157_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111110_105552-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>blessures et le mal-être ambiant, les pardons semblent trop polis pour être honnêtes, les trublions sont montrer du doigt sans d&#8217;autre forme de procès et l’incompréhension apparaît comme le seul discours collectif possible…</p>
<p style="text-align: justify;">Levinson s’amuse à tordre le cou à la sacro-sainte image de la « famille », et dépeint les personnages qui la composent comme autant de stéréotypes attachants et détestables. Autour de Lynn (Ellen Barkin), la mère larmoyante à la fâcheuse tendance à s’apitoyer sur elle-même, Elliot (Ezra Miller), le fils à la clairvoyance caustique, habitué aux « rehab »,  Alice (Kate Bosworth), jeune étudiante brillante victime de scarification, et Ben (Daniel Yelsky), benjamin rêveur et perspicace, que son frère fait passer pour un <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19846156_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111110_105552.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19846156_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111110_105552-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>autiste. Le seul enfant à avoir été épargné des affres de Lynn est Dylan, heureux jeune marié –si heureux qu’il en devient, au final, inintéressant.</p>
<p style="text-align: justify;">La belle mère hystérique (Demi Moore, brillamment insupportable), le père repenti, la grand-mère taiseuse, le grand-père fugueur, les affreuses tantes aux airs de Javotte et Anastasie viennent compléter ce tableau, certes caricatural, mais tellement jubilatoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, en dépit d&#8217;un casting impeccable –incluant la très grande Ellen Burstyn (<em>Requiem for a dream),</em> hélas bien trop rare sur nos écrans -, <em>Another happy day</em> manque d&#8217;insolence. Levinson aurait pu aller bien plus loin dans la pertinence &#8211; et l’impertinence &#8211; de ses propos et éviter ainsi que le film ne flirte trop souvent avec le mélodrame. Un film teinté d&#8217;humour noir qui aurait mérité un peu plus de relief.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Sortie le 1er février.</em></p>
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		<title>The Detachment, critique</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/the-detachment-critique/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 10:01:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mariam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[adrien brody]]></category>
		<category><![CDATA[Blythe Danner]]></category>
		<category><![CDATA[Bryan Cranston]]></category>
		<category><![CDATA[Christina Hendricks]]></category>
		<category><![CDATA[James Caan]]></category>
		<category><![CDATA[Lucy Liu]]></category>
		<category><![CDATA[Marcia Gay Harden]]></category>
		<category><![CDATA[Renée Felice Smith]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Kaye]]></category>
		<category><![CDATA[William Petersen]]></category>

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		<description><![CDATA[Après avoir abordé le thème du racisme dans American History X, le réalisateur Tony Kaye s&#8217;attaque au thème de l&#8217;éducation. Henry Barthes est un professeur remplaçant. Il est assigné pendant trois semaines dans un lycée difficile de la banlieue new-yorkaise. Sa vie est perturbée par sa rencontre avec la jeune Erica (impeccable Sami Gayle), prostituée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19965023.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120106_011849.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-27484" title="19965023.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120106_011849" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19965023.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120106_011849-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Après avoir abordé le thème du racisme dans American History X, le réalisateur Tony Kaye s&#8217;attaque au thème de l&#8217;éducation. Henry Barthes est un professeur remplaçant. Il est assigné pendant trois semaines dans un lycée difficile de la banlieue new-yorkaise. Sa vie est perturbée par sa rencontre avec la jeune Erica (impeccable Sami Gayle), prostituée qu&#8217;il recueille chez lui.</p>
<p style="text-align: justify;">Un sujet vu et revu direz-vous qui rappelle <em>Esprits Rebelles</em> en 1995 avec Michelle Pfeiffer, <em>Entre les murs</em> ou encore <em>la journée de la jupe</em> avec Isabelle Adjani en 2008. Mais, <strong>le résultat est surprenant et déroutant</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Si le réalisateur ne peut s&#8217;empêcher de sombrer dans certains clichés (l&#8217;adolescente obèse mal dans sa peau ou le professeur qui sombre dans la dépression), le film prend aux tripes le spectateur. Les raisons? Un personnage principal superbement interprété et une esthétique cinématographique poussée.</p>
<p style="text-align: justify;">Henry Bates débarque comme un sauveur dans ce lycée oublié, une sorte de héros face à un système éducatif démissionnaire. Et on pourrait penser que le réalisateur fait une critique poussée du système éducatif américain où les parents sont absents, les moyens dérisoires, la violence omniprésente et les enseignants des héros ordinaires. Le spectateur est secoué par cette violence sourde et ordinaire. <strong>Mais Tony Kaye dépasse et transcende la simple polémique. </strong>Le film se détache du sujet premier (l&#8217;éducation) pour se concentrer sur le personnage principal.<strong> Son propos n&#8217;est pas de faire d&#8217;Henry Bates un héros ordinaire. C&#8217;est de dépeindre un homme en proie à ses doutes, son histoire personnelle, ses démons. </strong>Un être au final aussi imparfait que ses élèves.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19964496.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120106_011416.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-27485" title="19964496.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120106_011416" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19964496.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120106_011416-300x171.jpg" alt="" width="300" height="171" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et Adrien Brody, sacré meilleur acteur aux Césars en 2003 pour <em>le Pianiste</em> revient là dans un (très) grand rôle. Son interprétation déboussole, interroge.</p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur prend le parti esthétique de filmer ses acteurs en gros et long plan séquences. Il en fait un peu trop en voulant lui donner un aspect documentaire et filmant les confidences d&#8217;Adrien Brody face caméra. Mais on lui pardonne.</p>
<p style="text-align: justify;">Autant vous le dire, c&#8217;est un grand film. Gageons qu&#8217;il a déjà gagné sa place dans la course aux Oscars tout comme Adrien Brody.</p>
<p style="text-align: justify;">Sortie en salles le 1er février 2012.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>The  Detachment</strong> a obtenu tour à tour deux récompenses au Festival du film américain de Deauville : le Prix de la critique internationale et celui de la révélation Cartier.</p>
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		<title>Félins (African Cats), critique</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/felins-african-cats-critique/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 09:01:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[Alastair Fothergill]]></category>
		<category><![CDATA[Félins]]></category>
		<category><![CDATA[Jordin Sparks]]></category>
		<category><![CDATA[Keith Scholey]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Elbé]]></category>

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		<description><![CDATA[Félins est la volonté de raconter une histoire unique, dans des décors solennels, mettant en scène des acteurs charismatiques, forts et faibles à la fois, sauvages et familiers. L&#8217;acteur et réalisateur français, Pascal Elbé donne sa voix à cette nouvelle production Disneynature qui tisse des liens entre des félins. En Afrique, dans l&#8217;une des régions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Félins</em> est la volonté de raconter une histoire unique, dans des décors solennels, mettant en scène des acteurs charismatiques, forts et faibles à la fois, sauvages et familiers<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19832425.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111018_043943.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-26844" title="19832425.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111018_043943" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19832425.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111018_043943-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>. <strong>L&#8217;acteur et réalisateur français, Pascal Elbé donne sa voix à cette nouvelle production Disneynature qui tisse des liens entre des félins.<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En Afrique, dans l&#8217;une des régions les plus farouches du continent, les animaux vivent en liberté et loin des êtres humains. Au sud du fleuve qui scinde ces terres, règne le clan des lions mené par Fang. La lionne Layla y éduque la jeune Mara. Entre la chasse quotidienne et des liens familiaux solides, la vie de cette famille se dépeint. Au nord du fleuve, le lion Kali et ses quatre lionceaux rêvent d&#8217;étendre leur territoire. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19955901.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_031003.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-26860 alignleft" title="19955901.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_031003" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19955901.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_031003-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Dans cet environnement hostile où chacun joue sa survie chaque jour, Sita, une splendide femelle guépard tente d’élever seule ses petits. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19955892.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_030835.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-26859 alignright" title="19955892.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_030835" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19955892.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_030835-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Au fil des saisons, lorsque ces différentes familles se croisent, un lien s&#8217;unit et leur relation les entraine dans un environnement vrai capté dans sa plus grande beauté et intimité. Entre instinct, affrontement, trouveront t&#8217;ils leur destinée ?</p>
<p style="text-align: justify;">Réalisé par deux habitués du cinéma animalier, Keith Scholey et Alastair Fothergill mettent en scène un film documentaire sur la vie des maitres de la savane africaine qui risquent leur vie pour protéger leur famille. A travers la voix narrative de Pascal Elbé, les réalisateurs <em></em>retranscrivent  sans aucun artifice de très belles images de la nature à son état sauvage ; celle-ci éveille chez l&#8217;être humain quelque chose d’extrêmement captivant et émouvant. <strong>L&#8217;inéluctable combat pour la survie d&#8217;une race sur l&#8217;autre, l&#8217;affrontement des clans pour préserver le territoire, l&#8217;austérité de leur décor plongent le spectateur dans une spectaculaire histoire où faiblesse et survie sont les instincts premiers</strong><strong></strong><strong>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En observant les parcours de ces maitres de la savane, sous les traits de Fang, Layla, Mara, Karin, se défier, s&#8217;amuser entre eux, affronter maladroitement des croc<strong></strong>o<strong></strong>diles, com<strong></strong>battre leurs proies habituelles, on peut souligner<strong> l&#8217;immensité d&#8217;un environnem</strong><strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19955912.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_031044.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-26861" title="19955912.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_031044" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/02/19955912.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111227_031044-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong><strong>ent et des captures réelles </strong>pour montrer la vie sauvage telle quelle d<strong></strong>ans sa plus grande intimité et hostilité. Puis, ces décors sont illustrés par Jordin Sparks &#8211; l&#8217;interprète du clip officiel « <a href="http://youtu.be/HKLgpEa7-yk" target="_blank">African Cats : The World I Knew</a> » &#8211; qui donne davantage de profondeur émotionnelle à l&#8217;histoire de ces fauves sauvages.</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, <em>Félins</em> est un projet sympathique qui va au-delà de la narration de Pascal Elbé.<strong> Il relate la vie d&#8217;une faune sauvage autour de valeurs primitives (amour, éducation, famille) et de cette difficulté à laquelle elle est confrontée dans la survie de leur espèce.</strong> Il relève aussi un décor sublime capturé par de vraies belles images, appuyées par ces animaux qui grandissent sous les yeux des spectateurs, emmenées par une musique frissonnante afin de partager le film en famille.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Bonus critique : L&#8217;histoire racontée par l’équipe du film</em></p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/felins-african-cats-critique/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Sortie le 1 février 2012.</em></p>
<p><script type='text/javascript' src='http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&#038;what=film&#038;extid=Cinematon&#038;width=480&#038;height=200&#038;noheader=1&#038;film_url=felins'></script></p>
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		<title>Tucker &amp; Dale fightent le mal, critique</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 07:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mariam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[alan tudyck]]></category>
		<category><![CDATA[Eli Craig]]></category>
		<category><![CDATA[jesse moss]]></category>
		<category><![CDATA[Katrina Bowden]]></category>
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		<description><![CDATA[Les fans de Scary Movie vont être servis. Tucker (Alan Tudyck) et Dale (Tyler Labine), deux gentils péquenauds croisent la route d&#8217;une bande de jeunes ados américains venus camper. Un accident vient perturber leur week-end et les quiproquos s&#8217;enchaînent. Les jeunes imaginent Tucker et Dale en tueurs sanguinaires quand ces deux derniers sont persuadés que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19850268.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111117_095940.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-27707" title="19850268.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111117_095940" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19850268.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111117_095940-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Les fans de Scary Movie vont être servis. Tucker (Alan Tudyck) et Dale (Tyler Labine), deux gentils péquenauds croisent la route d&#8217;une bande de jeunes ados américains venus camper. Un accident vient perturber leur week-end et <strong>les quiproquos s&#8217;enchaînent</strong>. Les jeunes imaginent Tucker et Dale en tueurs sanguinaires quand ces deux derniers sont persuadés que le groupe fait partie d&#8217;une secte. Des bimbos décérébrées au capitaine de l&#8217;équipe de foot, tous les clichés sont là. Et le réalisateur prend un malin plaisir à jouer (abuser?) de ces clichés d&#8217;ados américains autant que de ceux des bouseux du fin fond de l&#8217;Arizona ou du Texas.</p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur Eli Craig signe là son premier long-métrage. Le résultat est assez réussi dans le genre détournement de &#8220;Souviens-toi l&#8217;été dernier&#8221;. On rit autant qu&#8217;on se cache les yeux. Évidemment, les amateurs du genre apprécieront. Autant vous le signaler, <strong>c&#8217;est gore et très (très) sanguinolent.</strong> Même en s&#8217;amusant.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19857216.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111129_101227.jpg"><img class="alignright  wp-image-27706" title="19857216.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111129_101227" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19857216.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111129_101227-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"> Il a été primé au Festival de Sundance 2010 et sera présenté au festival du film international fantastique de Gérardmer en 2012.</p>
<p style="text-align: justify;">Sortie en salles le mercredi 1er févier 2012. Interdit aux moins de 12 ans.</p>
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		<title>The Descendants (George Clooney), critique</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 22:17:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[Alexander Payne]]></category>
		<category><![CDATA[Amara Miller]]></category>
		<category><![CDATA[Carmen Kaichi]]></category>
		<category><![CDATA[George Clooney]]></category>
		<category><![CDATA[Grace A. Cruz]]></category>
		<category><![CDATA[Karen Kuioka Hironaga]]></category>
		<category><![CDATA[Kim Gennaula]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Krause]]></category>
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		<category><![CDATA[Shailene Woodley]]></category>
		<category><![CDATA[The Descendants]]></category>

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		<description><![CDATA[Le film « The Descendants » de Alexander Payne dresse les liens dans une famille et un récit endeuillé et mélancolique. Dans une ville comme Hawaii, la vie suit son cours entre un quotidien désenchanté et un avenir contrariant. La première histoire, un homme, Matt King esseulé ne cesse d&#8217;écrire au chevet de son épouse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>Le film « The Descendants » de Alexander Payne dresse les liens dans une famille et un récit endeuillé et mélancolique.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19961614.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120106_115437.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-27620" title="19961614.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120106_115437" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19961614.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120106_115437-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong><strong></strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans une ville comme Hawaii, la vie suit son cours entre un quotidien désenchanté et un avenir contrariant. La première histoire, un homme, Matt King esseulé ne cesse d&#8217;écrire au chevet de son épouse ; il tente de lui apporter son amour et son soutien. Il se demande aussi s&#8217;il doit vendre les terres familiales et les dernières plages tropicales vierges des îles, héritées de ses ancêtres hawaiiens. La deuxième, Scottie King, une gamine de dix ans vive et précoce, vit une période turbulente. La troisième, Alexandra King, une adolescente rebelle de dix-sept ans, est contrainte par son père de revenir dans sa ville natale. De ces trois personnages, des liens profonds vont les rapprocher d&#8217;un proche situé entre la vie et la mort. Puis, dès lorsqu&#8217;une révélation majeure apparait, le monde de Matt King se met à vaciller. Avec l&#8217;aide de ses deux filles, il décide de partir à la recherche de l’amant de sa femme. Même si les sentiments restent difficilement à exprimer, même si les blessures du passé restent ouvertes pendant leur périple décisif, comment pourront-t&#8217;ils reconstruire sa vie et sa famille ?</p>
<p style="text-align: justify;">De nouveau derrière la caméra après <em>Monsieur Schmidt</em>, Alexander Payne met en scène la vie d&#8217;un homme qui tente de réapprendre à devenir père au sein de sa propre famille. Sa femme est plongée dans un coma à la suite d&#8217;un accident, il ne lui reste que ses deux filles. Il ne sait même pas comment faire pour reprendre son rôle de parent. Trop débordé par son métier d&#8217;avocat, il s&#8217;affiche comme un homme paumé et le paternel est victime de petites phrases assassines qui fusent aussi vite que les reproches. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19857052.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_062150.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-27665" title="19857052.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_062150" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19857052.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_062150-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>George Clooney, sous les traits du cinquantenaire Matt King, offre à son personnage ses gestes maladroits, ses malheureux sarcasmes, ses excitations subites et ses responsabilités l&#8217;empêchent de laisser sa colère voler en éclat où chaque instant peut exploser. <strong>Alexander Payne le conduit vers les chemins d&#8217;Hawaii et l&#8217;entraine dans un long périple qu&#8217;il maitrise parfaitement à travers ses voix off et son projet d&#8217;achat.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En contemplant le destin de Matt King (sous les traits de l&#8217;acteur George Clooney), en quête de vérité et d’inquiétude sur la vie de son épouse et ses responsabilités paternelles, <strong>on ne peut que percevoir toute la mélancolie de son personnage et d&#8217;une œuvre forte, appuyée par une étonnante interprétation d&#8217;une adolescente de dix-sept ans</strong> (incarnée par la jeune actrice Shailene Woodley). <strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19857071.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_062938.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-27666" title="19857071.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_062938" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19857071.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111128_062938-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong>Passant d&#8217;une ado rebelle qui ne manque pas de répartie à une femme déterminée, elle use d&#8217;une force incroyable pour resserrer les liens entre les siens et <strong>sa métamorphose mérite d&#8217;être soulignée !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">De retour derrière la caméra après<em> Monsieur Schmidt</em>, Alexander Payne signe un film à la narration simple et mélancolique. Il tisse les liens dans une famille qui réapprend à vivre avec la perte d&#8217;une mère et d&#8217;une femme. A travers le deuil et les souvenirs du passé, le réalisateur se penche sur la vie de ceux et de celles qui restent et termine son film sur un final larmoyant : <strong>Comment ces derniers vont-ils se reconstruire dans une (nouvelle) vie où plus rien ne sera pareil ? </strong></p>
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		<title>Sherlock Holmes : Jeu d&#8217;ombres 2 (Guy Ritchie)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 07:01:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur Conan Doyle]]></category>
		<category><![CDATA[Eddie Marsan]]></category>
		<category><![CDATA[Geraldine James]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Ritchie]]></category>
		<category><![CDATA[Jude Law]]></category>
		<category><![CDATA[Kelly Reilly]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Strong]]></category>
		<category><![CDATA[Rachel McAdams]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Downey Jr.]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Maillet]]></category>
		<category><![CDATA[Sherlock Holmes]]></category>
		<category><![CDATA[Sherlock Holmes : Jeu d'ombres 2]]></category>
		<category><![CDATA[William Houston]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout est devenu élémentaire hier soir avec ce nouvel opus Sherlock Holmes : Jeu d&#8217;ombres 2, une aventure trépidante teintée d&#8217;humour, emmenée par un expert de la mise en scène Guy Ritchie et ses deux comparses, Holmes et Watson, toujours aussi habiles et vifs que leur audace et sens de l&#8217;ironie bien aiguisé. Sherlock Holmes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Tout est devenu élémentaire hier soir avec ce nouvel opus <em>Sherlock Holmes : Jeu d&#8217;ombres 2</em>, une aventure trépidante teintée d&#8217;humour, emmenée par un expert de la mise en scène Guy Ritchie et ses deux compa<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19849297.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111116_121029.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-27088" title="19849297.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111116_121029" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19849297.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111116_121029-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>rses, Holmes et Watson, toujours aussi habiles et vifs que leur audace et sens de l&#8217;ironie bien aiguisé.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sherlock Holmes est un homme réputé pour être le personnage le plus affûté de son époque jusqu&#8217;au jour où le célèbre professeur James Moriarty, criminel, fait son entrée en scène… Possédant sans doute un petit avantage sur Holmes, il met son intelligence au service de noirs desseins avec un esprit dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, les journaux s&#8217;alarment autour d&#8217;un magnat du coton ruiné par un scandale, d&#8217;un trafiquant d&#8217;opium décédé d&#8217;une overdose, d&#8217;attentats et du décès d&#8217;un baron de l&#8217;acier. Personne ne voit le lien entre ces différents faits divers, hormis le grand Sherlock Holmes qui y décèle la volonté maléfique de semer la mort et la destruction. Tandis que leur enquête les mène en France, en Allemagne et en Suisse, Holmes et Docteur Watson prennent de plus en plus de risques et trouvent le coupable en la personne du sinistre James Moriarty. Dès lors, où aucune énigme ne leur échappe, ils vont devoir faire preuve d&#8217;un sens aigu de l&#8217;observation<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19864510.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111208_121641.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-27315" title="19864510.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111208_121641" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19864510.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111208_121641-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>, de la déduction, d&#8217;une érudition et d&#8217;une curiosité tous azimuts pour changer le cours de l&#8217;Histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme par habitude, Sherlock Holmes et son comparse Watson démarrent au quart de tour avec des pirouettes bien enchainées et donnent du rythme à la mise de scène de Guy Ritchie, réalisateur du premier et de ce nouvel opus. Ils y découvrent un ennemi bien plus redoutable qu&#8217;ils l&#8217;imaginent et leur intelligence et finesse vont être mises à rude épreuve pour contrecarrer ses plans machiavéliques. Cet individu, sous les traits de James Moriarty, cultive une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective Holmes. Il est imprévisible où tout est minutieusement orchestré de sa mort imaginaire à sa renaissance (parmi les vivants). Semant le trouble dans l&#8217;esprit de Scotland Yard, il orchestre ses coups comme une stratégie échiquéenne et le peu d&#8217;indices qu&#8217;il laisse derrière lui, donne du fil à retordre aux deux enquêteurs chevronnés. <strong>L&#8217;imprévisibilité des situations ne leur laisse pas beaucoup de marge de manœuvre pour user habilement de leur sens de l&#8217;observation et du déguisement, et traquer ce criminel.<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En observant les pas de Sherlock Holmes (Robert Robert Downey Jr.) et du Docteur Watson (sous les traits de Jude Law) partager une aventure périlleuse ornée d&#8217;un décor typiquement anglais des années 1890, on ne peut qu&#8217;apprécier (et retrouver) leur<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19839996.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111031_043934.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-27316 alignleft" title="19839996.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111031_043934" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19839996.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111031_043934-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a> arrogance, leur extravagance et leur sens de la déduction toujours aussi affûté, marqué par la vivacité d&#8217;une mise en scène intrigante et palpitante qui ne manque pas d&#8217;audace et d&#8217;humour so british. Les deux femmes, Irene Adler et Mary Watson (Rachel McAdams et Kelly Reilly) y apportent une note sensuelle et succombent aux charmes de leurs deux acolytes. C&#8217;est élémentaire, mon cher&#8230; !</p>
<p style="text-align: justify;">Guy Ritchie porte une suite à <em>Sherlock Holmes</em> et y mélange avec intelligence <strong>une bonne dose d&#8217;action, de mystère et d&#8217;aventure</strong>. Il réalise un film servi par un casting d&#8217;un éternel optimiste (le charme du film!), emmené par une mise en scène inventive mais suffisamment audacieuse pour nous surprendre dans la plus intrigante ruse jamais inventée par notre détective. Un coup de maitre !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Sortie le 25 janvier 2012.</em></p>
<p><script type='text/javascript' src='http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&#038;what=film&#038;extid=Cinematon&#038;width=480&#038;height=200&#038;noheader=1&#038;film_url=sherlock-holmes-6'></script></p>
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