Une sardine bien huilée dans Sale Battars de Delphine Gleize
Si Amélie Poulain avait une cousine en Picardie profonde, elle s’appellerait Sardine. Le jour du mariage de sa soeur, la jeune fille se démène pour que le chariot de son frère, Ben-Hur, accompagne la mariée jusqu’à l’autel. Au travers du regard de cette enfant, Delphine Gleize lève les tabous sur le handicap avec humour et décalage. Une farce tendre et burlesque ! Lire la suite de cet article »
