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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Biopic / Biographie</title>
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		<title>Les Runaways, le rock féminin des années 70′s !</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Jan 2011 19:55:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biopic / Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
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		<description><![CDATA[Sorti en DVD et Blu-ray hier, The Runaways est un formidable portrait de deux rockeuses Cherri Currie (Dakota Fanning) et Joan Jett (Kristen Stewart) qui ont crée un groupe de rock entièrement féminin. La seconde, une adolescente rebelle, fan de musique, n&#8217;a qu&#8217;un seul rêve : faire du rock&#8217;n'roll comme les hommes même si ce genre musical est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sorti en DVD et Blu-ray hier, <strong><span style="text-decoration: underline;">The Runaways</span></strong> est un formidable portrait de deux rockeuses <strong>Cherri Currie (Dakota Fanning) </strong>et<strong> Joan Jett (Kristen Stewart)</strong> qui ont crée un groupe de rock entièrement féminin. La seconde, une adolescente rebelle, fan de musique, n&#8217;a qu&#8217;un seul rêve : faire du rock&#8217;n'roll comme les hommes même si ce genre musical est encore resté très masculin, voire « macho » dans les moeurs. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/560_128081.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-15340" title="560_128081" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/560_128081-224x300.jpg" alt="" width="179" height="240" /></a>Puis, la première est une autre adolescente, paumée, la vie semble lassante entre un père alcoolique et une mère partie loin avec son nouveau compagnon que seule la musique pourrait sauver de l&#8217;ennui. A eux deux se glissent un agent complètement excentrique, <strong>Kim Folwey (Michael Shannon)</strong> qui se charge de les amener vers la gloire. <strong>Le groupe « Les Runaways » est né !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A partir de là, très vite, les deux jeunes femmes composent, enchaînent les répétitions, deviennent de véritables stars montantes de la musique et de la presse <em>people</em> mais s&#8217;enlisent dans un cercle dépravé  que réunit la drogue, le sexe, le mélange des genres et surtout l&#8217;alcool. Considérées comme des stars déchues, elles n&#8217;ont qu&#8217;à peine 17 ans, et déjà leur vie respective est détruite et adulée de toutes part. Si <strong>Floria Sigismondi </strong>retrace la vie de ces deux stars et de leur groupe en pleine ascension dans les années 70, nous pouvons y constater que leur chute vers la déchéance sera placée sur une ère où plus rien ne sera pareil. Et, pourtant, leur relation ne sera pas altérée, seul un long « break » leur sera nécessaire pour permettre d&#8217;avancer sur les bonnes ondes<strong>. C&#8217;est là que le film est encore plus intéressant, leur duo, complicité, dépendance forment une véritable synergie qui redonnera un sens à leur vie </strong>; d&#8217;ailleurs pour l&#8217;une le succès musical et littéraire l&#8217;attendra quelques années plus tard avec sa soeur et l&#8217;autre sera la pionnière du rock féminin pour avoir ouvert la voie à de nombreuses autres formations.<span id="more-15339"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, la réalisatrice des <strong><span style="text-decoration: underline;">Runaways</span></strong> tente de nous plonger dans l&#8217;univers du rock et de ses excès à travers le point de vue des ces deux rockeuses. L&#8217;histoire est beaucoup plus tragique, profonde que celle qu&#8217;avait connu <em>Good Morning England</em>, une véritable émancipation de la culture musicale des années 60-70. L&#8217;interprétation du casting est pas mal, ces deux jeunes femmes tentent d&#8217;exister grâce à leur passion de la musique même si elles paraissent dépassées, manipulées par un système où l&#8217;argent, la notoriété et la presse à scandale ne font qu&#8217;un seul élément. Leur exaltation, leur goût du rock y sont également bien étudiés mais certaines choses manquent au tableau, notamment la dépendance des drogues, la musique d&#8217;un groupe mythique, la vague féministe et cette révolution qui a marquée le rock-glam féminin au beau milieu des années 70. Souvenirs, souvenirs pour ceux et celles qui sont nés et ont connus cette drôle d&#8217;époque, là, où les tabous n&#8217;existaient pas, et là, où régnait une alchimie parfaite entre le rock et la population !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19505837.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100910_124140.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-15341" title="19505837.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100910_124140" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19505837.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100910_124140-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Côté casting</strong>, les jeunes actrices me sont inconnues, leur rôle étant pourvu de nombreuses nuances et subtilités que seules la décadence, la solitude et l&#8217;amertume les habitent. Elles avaient tout pour réussir et se sont fait embarquées par un système qui les dépasse et les ronge jusqu&#8217;à détruire leur vie. <strong>Floria Sigismond</strong> souligne cet aspect avec habileté et finesse, et c&#8217;est ainsi que Dakota Fanning et Kristen Stewart nous impressionnent. En partant dans les troubles de leur malaise, elles confirment leur talent de comédiennes à retenir leur souffle à chacune des situations. Nous n&#8217;oublions pas la présence de Michael Shannon, un grand siphonné complètement « barge » ! A eux tous, ils incarnent des figures emblématiques du rock&#8217;n'roll qui va faire swinguer les États-Unis avec un histoire vraie et une BO d&#8217;enfer qui donne la pêche.</p>
<p style="text-align: justify;">Cherri Currie est présente dans la plupart des scènes alors que Joan Jett l&#8217;est nettement moins. Cette dernière agit comme la muse de la première et peut se considérer davantage comme un monument de rock&#8217;n'roll ! Le film est (reste) une bonne bouffée d’air frais à ce qu&#8217;avait pu être un genre musical en pleine essor où la gente féminine y a contribué fortement et de l&#8217;influence qu&#8217;elle pouvait avoir sur la population. Il est difficile d&#8217;imaginer à ce jour que les femmes aient pu être aussi opprimées, le groupe des Runaways reflète l&#8217;indépendance des femmes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;ambiance du film sonne vrai, les décors et couleurs nous ramènent dans les années 70&#8242;s. Un film à voir.</strong></p>
<p><script type='text/javascript' src='http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&#038;what=film&#038;extid=Cinematon&#038;width=480&#038;height=200&#038;noheader=1&#038;film_url=les-runaways'></script></p>
<p style="text-align: justify;">D’autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/26906/les-runaways" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/26906/les-runaways</a></li>
<li style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinetrafic.fr/film/26906/les-runaways" target="_blank"></a>Les films féministes : <a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/2279/1/les-films-feministes" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/2279/1/les-films-feministes</a></li>
</ul>
<p><em> Le distributeur est Metropolitan Film Export.</em></p>
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		<title>Martin Scorsese revisite les Rolling Stones dans Shine a Light</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Aug 2009 00:45:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BMWC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biopic / Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Musical]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
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		<category><![CDATA[Mick Jagger]]></category>
		<category><![CDATA[Rolling Stones]]></category>
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		<description><![CDATA[Choc cinématographique arrivé l&#8217;an dernier sur les écrans après avoir fait l&#8217;ouverture du festival de Berlin, Shine a Light est un concert des Stones filmé au Beacon Theater par leur plus grand admirateur : Martin Scorsese. Grands fans des Rolling Stones depuis des années, ma famille et moi nous étions rués en salle pour assister [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Choc cinématographique arrivé l&#8217;an dernier sur les écrans après avoir fait l&#8217;ouverture du festival de Berlin, <strong>Shine a Light</strong> est un concert des Stones filmé au Beacon Theater par leur plus grand admirateur : <strong>Martin Scorsese</strong>. Grands fans des <strong>Rolling Stones</strong> depuis des années, ma famille et moi nous étions rués en salle pour assister à l&#8217;événement. Et Dieu sait qu&#8217;il était de taille !</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Martin Scorsese</strong> réalise son rêve de toujours : filmer les Rolling Stones, le groupe qui incarne le rock&#8217;n'roll à lui tout seul. Le gang qui a escorté toute son oeuvre. Cette rencontre cinématographique donne naissance au film musical événement : Shine a Light. De la préparation à la performance, entrecoupé d&#8217;images backstage et d&#8217;archives, 16 caméras et les plus grands chefs opérateurs internationaux captent l&#8217;énergie légendaire de <strong>Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood</strong> lors de leurs concerts au Beacon Theatre à New York. Shine a Light : dans l&#8217;intimité d&#8217;un groupe mythique et du plus rock&#8217;n'roll des cinéastes !</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Source : Allociné)</em></p>
</blockquote>
<div id="attachment_3820" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920749_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3820" title="18920749_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920749_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="18920749_w434_h_q80" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Plein les yeux</p></div>
<p style="text-align: justify;">Je me rappelle de ma mère qui, une semaine avant de le voir, demandait : &#8220;<em>On est obligé de rester assis pendant le film ?</em>&#8220;. <span id="more-3805"></span>Et en effet, il est très difficile de rester à sa place pendant la projection du film &#8211; à moins que ce soit un concert &#8211; pour la simple et bonne raison qu&#8217;on a rarement vu un tel spectacle au cinéma ! C&#8217;est certes  un live, mais un live tel qu&#8217;on en a jamais vu ! Cela commence par un making of très drôle (<em>&#8220;on ne peut pas se permettre de brûler Mick Jagger !</em>&#8220;) qui nous met en condition, du noir et blanc à la couleur, des préparatifs plutôt calmes à l&#8217;avalanche des derniers détails. Même si on est bien conscient que Scorsese, en tant qu&#8217;acteur et réalisateur, force le trait de la panique ambiante et joue sur le temps et l&#8217;incommunication de la préparation, on partagerait presque le trac des techniciens. Puis un dernier zoom de making of nous fait subitement entrer dans le concert qui commence triomphalement par Jumping Jack Flash. La lumière, les couleurs et le son explosent. La caméra très mobile capte les riffs de guitare et la chorégraphie déchaînée de Mick Jagger dans des mouvements de caméra très maîtrisés, malgré leur spontanéité, par des chefs opérateurs au sommet de leur art. Une perfection technique qui ne sera jamais remise en doute dans la suite du concert. Si c&#8217;était l&#8217;objectif de Scorsese de nous en mettre plein les mirettes, il a diablement réussi. Il faut dire que les Stones méritaient bien ça car ce film est d&#8217;une grande importance dans leur carrière.</p>
<div id="attachment_3821" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920758_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3821" title="18920758_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920758_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Ron Wood, Charlie Watts, Mick Jagger et Keith Richards en plein concert !" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Ron Wood, Charlie Watts, Mick Jagger et Keith Richards en plein concert !</p></div>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #3366ff;"><em>&#8220;Ce n&#8217;est qu&#8217;un au revoir&#8221;</em></span></strong></p>
<p style="text-align: justify; ">Et oui, <strong>Shine a Light</strong> est bel et bien un adieu (uniquement cinématographique, on espère) des Rolling Stones qui, après une histoire tumultueuse évoquée au cinéma dans One+One (1968) de Jean-Luc Godard et Gimme Shelter (1970) des frères Maysles, semblent être entrés dans les normes, ce qui ne les empêche pas d&#8217;être des dieux vivants résistant à Cronos, ni des garçons sages (Keith Richards ne se refuse pas une petite boutade sur Clinton). Cet adieu est pourtant clair sur plusieurs points. D&#8217;abord, par l&#8217;inclination de Scorsese qui disparaît après le making of pour laisser toute la place aux Stones. Ensuite, par la fameuse liste des chansons, arrivée tardivement et soigneusement définie par Mick Jagger : passant par leurs plus grands succès (et encore, l&#8217;inévitable Satisfaction n&#8217;est jouée qu&#8217;en rappel) et leurs ballades oubliées (le bouleversant As Tears Go By), en passant par leurs racines blues et même country, la liste semble être une récapitulation de leur riche carrière. Les invités entrent aussi dans cette sorte de bilan des Stones, avec l&#8217;audace juvénile de Jack White, le sex-appeal de Christina Aguilera et l&#8217;incarnation du blues par Buddy Guy.</p>
<p style="text-align: justify; ">Mais le témoignage et la nostalgie la plus émouvante se trouve dans les images d&#8217;archive dans lesquelles ils sont tous plus défoncés les uns que les autres et dans lesquelles on revient sur les débuts fulgurants du groupe, la personnalité de chaque membre, les polémiques et scandales de leur célébrité, jusqu&#8217;à l&#8217;assurance totale du groupe qui, uni, est tout simplement imbattable (comme le dit Keith Richards : &#8220;Seuls, on ne vaut pas grand chose, mais ensemble, nous sommes les meilleurs !&#8221;). On revient également plus spécifiquement sur Richards lui-même qui, tel un phénix provocateur, a semblé renaître sans cesse, tout ça sur le refrain toujours plus puissant de Connection. Il s&#8217;agit donc d&#8217;une sorte de concert ultime jusqu&#8217;aux dernières notes sur lesquelles Keith (appelons-les par leur prénom après la complicité qu&#8217;ils ont instauré avec leur public) ne semble pas vouloir partir, à genoux sur la scène, serrant sa guitare contre lui. Enfin, le dernier plan : on précède Mick Jagger &#8211; pour une fois &#8211; dans les couloirs du Beacon Theater. Frénétique, fantastique, magnifique, ce plan finit d&#8217;immortaliser le groupe dont la fameuse langue surplombe New York devant la caméra du meilleur cinéaste qui ait pu les filmer. Shine a Light : que la lumière soit&#8230; et la lumière fut, incroyablement brillante et sacrément belle, pendant deux heures et une quarantaine d&#8217;années de pur rock&#8217;n'roll !</p>
<div id="attachment_3822" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920751_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3822" title="18920751_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920751_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="18920751_w434_h_q80" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Mick Jagger, Ron Wood, Keith Richards et Charlie Watts pour un dernier salut sur grand écran…</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em>Note</em> : Notez que sur les images d&#8217;archives, nous pouvons apercevoir en écran partagé Keith Richards et Mick Jagger répondant chacun à deux questions. Il s&#8217;agit là d&#8217;un extrait d&#8217;une émission de <strong>Thierry Ardisson</strong> dont on reconnaît aisément la voix.</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>Jumping Jack Flash</strong>
		<br />
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		<br />
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	</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/martin-scorsese-revisite-les-rolling-stones-dans-shine-a-light/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>Valse avec Bachir, le chef d&#8217;oeuvre de Ari Folman</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 12:05:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Animation]]></category>
		<category><![CDATA[Biopic / Biographie]]></category>
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		<category><![CDATA[ari folman]]></category>
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		<category><![CDATA[max richter]]></category>
		<category><![CDATA[valse avec bachir]]></category>
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		<description><![CDATA[Sorti le 25 juin 2008 et nominé pour de nombreux prix, Valse avec Bachir est un film d&#8217;animation autobiographie mis en scène par l&#8217;israélien Ari Folman. Un film d&#8217;une beauté époustouflante qui pourra même faire pleurer d&#8217;émotion certaines personnes. Le personnage principal, qui représente Ari Folman, a rendez-vous avec un ami dans un bar. Ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sorti le 25 juin 2008 et nominé pour de nombreux prix, <strong>Valse avec Bachir</strong> est un film d&#8217;animation autobiographie mis en scène par l&#8217;israélien <strong>Ari Folman.</strong> Un film d&#8217;une beauté époustouflante qui pourra même faire pleurer d&#8217;émotion certaines personnes. Le personnage principal, qui représente <strong>Ari Folman</strong>, a rendez-vous avec un ami dans un bar. Ce dernier fait un rêve récurrent où il est poursuivis par 26 chiens. Exactement le nombre de chiens qu&#8217;il a abattu lors de la guerre du Liban au début des années 80. C&#8217;est alors que le lendemain, Ari a, pour la première fois, un flash de cette guerre. Une scène muette et intriguante, où il sort de la mer accompagné de deux autres soldats. Il va donc essayer de retrouver la vérité sur cette période de sa vie.</p>
<div id="attachment_3300" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-3300" title="18939626_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/07/18939626_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Souvenir du massacre" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Souvenir du massacre</p></div>
<div id="attachment_3299" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-3299" title="18937459_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/07/18937459_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Pas n'importe quel Beyrouth Ouest..." width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Pas n&#39;importe quel Beyrouth Ouest...</p></div>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est la première fois qu&#8217;un film d&#8217;animation fait office de documentaire, et c&#8217;est vraiment superbe. <span id="more-3298"></span>C&#8217;est pour le moment pratiquement le seul film de ce réalisateur inconnu, une grande réussite. D&#8217;une beauté exemplaire, il montre toutes les horreurs de la guerre du Liban vues par des soldats israéliens.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;une part, le travail effectué sur les images est magnifique. Le tout est d&#8217;un réalisme impressionnant, les couleurs sont sublimes et les scènes sont accompagnées d&#8217;une musique extraordinaire. D&#8217;autre part, le fond du film est percutant et nous laisse songeurs. Oui, ce film fait réfléchir.</p>
<p style="text-align: justify;">La scène la plus belle du film, qui est récurrente, est celle du souvenir intriguant du personnage. Je vous mets ici l&#8217;extrait de cette scène sublime.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/valse-avec-bachir-le-chef-doeuvre-de-ari-folman/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Ce film vaut également pour la musique extraordinaire, vous l&#8217;avez sûrement perçu. Elle instaure une certaine poésie, une émotion et une délicatesse impressionnantes. Composée par <strong>Max Richter</strong>, c&#8217;est une des plus belles musiques de films de ces dernières années, notamment grace au titre &#8220;<em>The Haunted Ocean 3</em>&#8220;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film est donc un chef d&#8217;oeuvre bouleversant que je vous conseille de voir de toute urgence.</p>
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		<title>Braveheart, l&#8217;histoire de William Wallace</title>
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		<pubDate>Wed, 13 May 2009 13:31:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aventure]]></category>
		<category><![CDATA[Biopic / Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[braveheart]]></category>
		<category><![CDATA[ecosse]]></category>
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		<description><![CDATA[A mon goût l&#8217;un des plus beaux films des années 90, Braveheart est, ne mâchons pas nos mots, un chef d&#8217;oeuvre cinématographique. Sorti dans les salles en octobre 1995 (eh oui, ça va faire 15 ans !), le film n&#8217;a pas pris une seule ride. Réalisé par Mel Gibson (qui avait à l&#8217;origine demandé à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A mon goût l&#8217;un des plus beaux films des années 90, <strong>Braveheart</strong> est, ne mâchons pas nos mots, un chef d&#8217;oeuvre cinématographique. Sorti dans les salles en octobre 1995 (eh oui, ça va faire 15 ans !), le film n&#8217;a pas pris une seule ride. Réalisé par<strong> Mel Gibson </strong>(qui avait à l&#8217;origine demandé à Terry Gilliam de le diriger, offre déclinée par le réalisateur), l&#8217;acteur s&#8217;attribue le rôle de <strong>William Wallace</strong> dans ce film épique tiré d&#8217;une histoire vraie. Il relate la vie de cet homme, véritable héros qui a joué un rôle majeur pour l&#8217;indépendance de l&#8217;Ecosse à la fin du XIIIe siècle. Un des hommes les plus respectables qui mena une révolte suite à l&#8217;invasion du pays par le roi d&#8217;Angleterre Edward I.</p>
<div id="attachment_1771" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1771" title="svz1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/svz1-300x199.jpg" alt="Affiche du film" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Affiche du film</p></div>
<p style="text-align: justify;">Et si ce film<span id="more-1770"></span> a remporté cinq Oscars (ceux des meilleurs film, réalisateur, photographie, maquillage et montage d&#8217;effets sonores), ce n&#8217;est vraiment pas pour rien. Il frôle la perfection dans son genre.</p>
<p style="text-align: justify;">Premièrement, le film dure 2h45 et le scénario ne s&#8217;essouffle absolument pas. Il retrace avec beauté la vie et le courage de <strong>William Wallace</strong>, de façon très prenante. Même si le scénario peut sembler très peu attirant à première vue (ce qui m&#8217;avait dissuadé de le voir au début), il est servi d&#8217;une façon qui ne peut nous ennuyer. Tout d&#8217;abord parce qu&#8217;on s&#8217;attache énormément au personnage principal, absolument touchant dans son éternel désir de révolte contre l&#8217;homme qui est à l&#8217;origine de la mort de sa promise. Mais aussi parce que le scénario est fort en rebondissements et bénéficie d&#8217;une fin très mémorable qui, après 2h30 de film, ne peut pas laisser de marbre.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film débute et finit sur deux scènes sublimes, sur fond de musiques magnifiques.</p>
<div id="attachment_1774" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1774" title="brave1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/brave1-300x203.jpg" alt="Mel Gibson, le début de la révolte" width="300" height="203" /><p class="wp-caption-text">Mel Gibson, le début de la révolte</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce qui fait une des forces du film, ce sont les batailles. Les amateurs jubileront devant tant de maitrîse de la caméra, devant les plans si biens travaillés, suffisamment implicites pour ne pas nous dégoûter. Pour ceux qui, comme moi, n&#8217;aiment pas les batailles, vous serez surpris par l&#8217;incroyable déroulement de celles-ci. Elles savent nous étonner, car elles ne montrent pas seulement des combats stupides entre les figurants, elles mettent en valeur toutes les stratégies développées par les différentes armées. D&#8217;un point de vue cinématographique, ces scènes furent très novatrices et ont beaucoup inspiré les autres films du genre, comme <strong>Le Seigneur des Anneaux</strong> ou <strong>Troie</strong>. Et elles égalent toujours celles des films actuels.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1779" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1779" title="braveheart-1995-10-g" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/braveheart-1995-10-g-300x198.jpg" alt="Mel Gibson dans le rôle de William Wallace" width="300" height="198" /><p class="wp-caption-text">Mel Gibson dans le rôle de William Wallace</p></div>
<p style="text-align: justify;">Mais le film ne se résume pas à ceci, fort heureusement, extraordinaire également grâce à ses acteurs&#8230; <strong>Mel Gibson</strong> excelle ici dans toute sa splendeur. Ses jeux de regards sont ahurissants, humains, émouvants. Il parvient à nous transmettre ses émotions et d&#8217;immenses frissons rien que par ses yeux. C&#8217;est une chose que très peu d&#8217;acteurs peuvent se vanter d&#8217;avoir. Enfin, le film met en scène notre chère <strong>Sophie Marceau</strong>, qui trouve dans ce film le meilleur rôle de sa vie. Elle n&#8217;aura jamais été aussi compétente et magnifique. Je tiens également à saluer la performance de <strong>Angus Macfadyen</strong>, très peu connu mais qui brille dans le rôle de Robert le Bruce.</p>
<div id="attachment_1775" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-1775" title="006" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/1995-braveheart2-300x224.jpg" alt="Sophie Marceau et Mel Gibson" width="300" height="224" /><p class="wp-caption-text">Sophie Marceau et Mel Gibson</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, ce film reste depuis des années dans mon top 10 personnel grâce à son extraordinaire fin. C&#8217;est tout simplement l&#8217;une des meilleures fins de films à mon goût. Elle est très intense et belle.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, je ne peux pas faire l&#8217;éloge de ce film sans parler du plus grand atout qu&#8217;il possède (et que j&#8217;ai donc gardé pour la fin), à savoir sa BOF. Les musiques sont saisissantes, magnifiques, d&#8217;une genre celtique, et on remercie <strong>The London Symphonie Orchestra</strong> et <strong>James Horner</strong> de nous avoir créé cette merveille. J&#8217;en ferai un article plus détaillé demain, mais je vous laisse avec un aperçu de cette sublime bande-son (absolument sublime à partir de 0:35).</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>A Gift of a Thistle</strong>
		<br />
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		<br />
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	</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà la fin de ce billet, qui s&#8217;achève sur la bande-annonce du film.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/braveheart-lhistoire-de-william-wallace/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>L&#8217;assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Apr 2009 15:41:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biopic / Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Western]]></category>
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		<description><![CDATA[Quel titre pour un film, me direz-vous ! Mais, sorti en octobre 2007, le deuxième film du réalisateur Andrew Dominik est un très beau film. L&#8217;histoire est basée sur l&#8217;histoire vraie de Jesse James, pilleur et braqueur, l&#8217;un des plus célèbres hors-la-loi des Etats-Unis qui a suscité l&#8217;émerveillement de nombreuses personnes à la fin du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quel titre pour un film, me direz-vous ! Mais, sorti en octobre 2007, le deuxième film du réalisateur <strong>Andrew Dominik</strong> est un très beau film. L&#8217;histoire est basée sur l&#8217;histoire vraie de <strong>Jesse James</strong>, pilleur et braqueur, l&#8217;un des plus célèbres hors-la-loi des Etats-Unis qui a suscité l&#8217;émerveillement de nombreuses personnes à la fin du 19ème siècle. <strong>Robert Ford</strong> faisait partie de ces personnes et fut l&#8217;un des plus grands admirateurs de cet homme, rêvant depuis son enfance de partager les aventures de ce mythe vivant. Il devint cependant presque aussi célèbre que son héros, pour l&#8217;avoir assassiné lâchement d&#8217;un coup de feu dans le dos.</p>
<div id="attachment_670" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-670" title="18614016_w434_h_q801" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/04/18614016_w434_h_q801-300x199.jpg" alt="Brad Pitt dans le rôle de Jesse James" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Brad Pitt, incarnant une légende des Etats-Unis</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford <span id="more-608"></span></strong>est à première vue une biographie sous forme de western. A deuxième vue, c&#8217;est un magnifique drame. Mon coup de coeur est pour Brad Pitt, qui interprète <strong>Jesse James</strong> avec une facilité extrême et de façon exceptionnelle. Casey Affleck se défend également dans le rôle de &#8220;Bob&#8221; Ford, passionné par la vie de son héros. Même si le film est assez long (2h40), sa deuxième moitié suffit à elle seule pour le qualifier de fabuleux. Il m&#8217;a offert une des scènes les plus belles qu&#8217;il m&#8217;ait été données de voir à l&#8217;écran. Ceci grace au jeu d&#8217;acteur de Brad Pitt mais surtout grace à la musique, signée Nick Cave et Warren Ellis, intitulée &#8220;<em>Song for Bob</em>&#8220;, que l&#8217;on peut entendre dans la bande-annonce ci-dessous à partir de 1:17.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la beauté du film ne réside pas uniquement dans son dénouement. Elle réside également dans l&#8217;évolution des personnages, <strong>Jesse James</strong> faisant de moins en moins confiance à son admirateur et <strong>Robert Ford</strong> changeant de point de vue sur son héros. La confrontation des regards entre les deux compères est magnifiquement adaptée à l&#8217;écran.</p>
<div id="attachment_671" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-671" title="18895747_w434_h_q801" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/04/18895747_w434_h_q801-300x199.jpg" alt="Casey Affleck dans le rôle de Robert Ford" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Casey Affleck dans le rôle du lâche Robert Ford</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce film est un mélange d&#8217;émotion, de mélancolie et d&#8217;aventure duquel on ressort ébobi, ne sachant pas lequel des deux personnages on a préféré. A voir absolument.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/lassassinat-de-jesse-james-par-le-lache-robert-ford/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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