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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Comédie dramatique</title>
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		<title>Ma part du gâteau, critique</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 16:32:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
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		<description><![CDATA[Ma part du gâteau : « Tu ne donnes pas en amour, tu ne donnes pas en argent ». Un film, une affiche, une réflexion amère. Le ton est donné par Cédric Klapisch dans un drame qui reflète les morceaux d&#8217;une société capitaliste où délocalisation et profit riment avec plan social. Dunkerque. France (Karin Viard), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Ma part du gâteau : « Tu ne donnes pas en amour, tu ne donnes pas en argent ». Un film, une affiche, une réflexion amère.</strong> Le ton est donné par Cédric Klapisch dans un dram<strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19659781.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110203_120537.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-22985" title="19659781.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110203_120537" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19659781.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110203_120537-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong>e qui reflète les morceaux d&#8217;une société capitaliste où délocalisation et profit riment avec plan social.</p>
<p style="text-align: justify;">Dunkerque. France (Karin Viard), une ouvrière, une mère de famille vit avec ses trois filles. Elle apprend la fermeture de son usine suite à une délocalisation et à une vague procédure de licenciement. Elle se retrouve au chômage comme la plupart de ses collègues après de longues années d&#8217;ancienneté. Elle est désemparée, son état de santé, sa fragilité ne cachent pas son inquiétude dans cette société française en perte de vitesse. Par solitude ou par colère, elle décide de s&#8217;envoler pour la capitale. Très vite, elle trouve un stage pour devenir une femme de ménage et rencontre son nouvel employeur qui vit dans un monde radicalement différent du sien. Cet homme, Steve (sous les traits de Gilles Lellouche) est un jeune trader réputé travaillant entre la City de Londres et le quartier de la Défense à Paris. Les deux individus vont se côtoyer, leur relation va se révéler comme une épreuve tantôt attachante tantôt affligeante. Comment vont t&#8217;ils s&#8217;entraider dans une société qui les oppose et les unit ?<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19659776.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110203_120407.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-22987" title="19659776.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110203_120407" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19659776.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110203_120407-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cédric Klapisch</strong> présente son film comme le reflet du capitaliste, dans laquelle, deux individus complètement opposés, font resurgir un constat consternant de notre société moderne. Les habitants, anéantis par la délocalisation et les licenciements économiques, sombrent dans une colère contraints de perdre leur emploi, privés de sécurité. Le thème n&#8217;est pas loin de la réalité d&#8217;aujourd&#8217;hui.<strong> Cédric Klapish</strong> illustre ce que les grands courants politiques et économiques interprétaient : l&#8217;influence des actions sur les entreprises et de l&#8217;évolution des mentalités. Lorsque qu&#8217;un jeune trader, riche, s&#8217;attache à une jeune femme de ménage, l&#8217;inflexibilité et l&#8217;incompréhension volent en éclat.<strong> De telles attitudes permettent au réalisateur de brosser le portrait d&#8217;une société en crise coincée par les griffes du capitaliste et de soulever des nombreuses polémiques et d&#8217;inégalités sociales.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En suivant les destins des deux personnages sous les traits de Karin Viard et Gilles Lellouche, se rencontrer, s&#8217;unir, se désunir, on est immergé par l&#8217;envergure d&#8217;une société libérale et de l&#8217;évolution du capitalisme au détriment des gens.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19636119.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_025108.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-22988" title="19636119.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_025108" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19636119.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_025108-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le film sorti le 23 août en DVD, Blu-Ray, fait exploser l&#8217;inflexibilité de la haute société et la révolte des gens subissant des inégalités sociales, économiques</strong> à travers deux points de vue, deux individus, <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19636116.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_025106.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-22991" title="19636116.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_025106" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19636116.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_025106-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Gilles Lellouche, un homme orgueilleux et Karin Viard, une femme qui n&#8217;est pas en reste. Entre profit et crise économique, les deux acteurs font ressurgir les faux-semblants et le drame arrive malencontreusement. Ils nous montrent à quel point la chute des actions boursières peut influencer le monde actuel des entreprises et des salariés.<strong> Cédric Klapish nous offre un bon film, reflétant notre société contemporaine déchue par le capitalisme et la froideur d&#8217;un récit implacable qui perdure(ra) (malheureusement) encore quelques années. Un film vrai dans l&#8217;air du temps</strong> tout comme <em>De bon matin</em> (sortie au cinéma le 5 octobre).</p>
<p style="text-align: justify;">Je tiens à remercier <a href="http://www.studiocanaldvd.com/" target="_blank">Studio Canal</a>.</p>
<p><script type='text/javascript' src='http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&#038;what=film&#038;extid=Cinematon&#038;width=480&#038;height=200&#038;noheader=1&#038;film_url=ma-part-du-gateau'></script></p>
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		<title>Tout va bien ! The Kids are all right. Les enfants vont bien et les parents ?</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Apr 2011 19:44:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors, quoi de mieux pour commencer une critique alléchante par une idée libérée qu&#8217;insuffle cette charmante comédie familiale sympathique et sincère ? Fraicheur, spontanéité, dialogues croustillants. Et, plus encore, sa réalisatrice, Lisa Cholodenko y aborde un fait sociétal d&#8217;actualité, l&#8217;homosexualité et plus particulièrement les familles homoparentales. Elle ne tombe pas dans la niaiserie et offre un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alors, quoi de mieux pour commencer une critique alléchante par une idée libérée qu&#8217;insuffle cette charmante comédie familiale sympathique et sincère ? Fraicheur, spontanéité, dialogues croustillants. Et, plus encore, sa réalisatrice, <strong>Lisa Cholodenko</strong> y aborde un fait sociétal d&#8217;actualité, l&#8217;homosexualité et plus particulièrement les familles homoparentales. Elle ne tombe pas dans la niaiserie et offre un film subtil<strong> </strong> au titre évocateur : <strong>« Tout va bien ! The Kids are all right »</strong>. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19497067.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100820_060902.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-17881" title="19497067.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100820_060902" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19497067.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100820_060902-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a>A partir de cette recette, elle nous emmène dans le subconscient de la famille, loin de tous ces tabous habituels. C&#8217;est ce que nous pouvions constater en regardant le DVD sorti<span style="color: #ff0000;"><strong> le 8 mars dernier</strong></span>, dont<strong> la philosophie ne manque pas d&#8217;humour et d&#8217;extravagance bien acidulés dans l&#8217;air du temps pour mieux décomplexer un monde</strong> où les mentalités vont bon train. Alors, Mesdames, Messieurs, n&#8217;ayez plus crainte, laissez-vous distraire avec cette comédie dramatique, portée par un casting féminin jubilatoire, sobre et souriant !</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;abord, le film démarre au quart de tour par une scène y confortant bien l&#8217;idée du film où les enfants ont la parfaite maitrise de leur rôle et les parents sont dépassés par ceux-ci et des problèmes d&#8217;adolescences (rencontres amicales, les premières bêtises, les premiers flirts, la quête existentielle&#8230;). Tout va bien,<span id="more-17834"></span> ces premiers ne cessent de réclamer leur liberté à leur façon malgré leur différence d&#8217;âge et socio-culturel. L&#8217;un incarné par Laser, <strong>Josh Hutcherson</strong>, est plutôt un élève moyen et passe la plupart de son temps avec un drôle de copain dont les fréquentations laissent (vraiment) à désirer. Entre une séance de <em>skateboard</em> et quelques moments plus ou moins cocasses, il ne sait plus quoi faire de ses dix doigts au point d&#8217;éveiller le mauvais soupçon de ses parents, un couple atypique joué par la spontanéité d&#8217;<strong>Annette Bening </strong>et la fraicheur de<strong> Julianne Moore</strong>. La situation est normale mais elle vire très vite au burlesque devant l&#8217;inquiétude des personnages jusqu&#8217;à ce que la grande sœur du haut de ses 18 ans, Joni (<strong>Mia Wasikowska</strong>) en décide autrement. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19485628.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100729_041449.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-17919" title="19485628.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100729_041449" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19485628.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100729_041449-300x270.jpg" alt="" width="240" height="216" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">A eux deux, l&#8217;un dans l&#8217;autre vont donner un sens à leur existence où leur initiative personnelle les mène à retrouver leur donneur interprété par le « serial lover »<strong> Mark Ruffalo</strong>. Pourquoi tant retrouver leur père biologique ? Que va t&#8217;il leur apporter concrètement à leur éducation et vie ? Est-ce un problème existentiel ou d&#8217;identité pour mettre simplement un nom sur un visage ? Ce dernier tente d&#8217;y répondre naturellement à la suite d&#8217;une question sortie tout droit de l&#8217;imaginaire de Joni, une jeune fille coincée entre sa réserve et timidité, et son entrée dans le monde des adultes (« <em>Pourquoi as-tu donné ta semence ?</em> ») : « <em>C&#8217;est nettement plus agréable que de donner son sang </em>». Le début d&#8217;une histoire pas comme les autres, va naitre pour ces deux adolescents !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Entre sourires débordants et situations démesurées et incongrues, vous êtes loin d&#8217;imaginer les quelques hormones bien excitées pour mieux vous plonger dans une étude de la vie de famille</strong> où un couple (pas comme les autres), deux enfants et un donneur de sperme tentent d&#8217;exister à travers leur vie. A l&#8217;instar de « <em>LOL &#8211; Laughing Out Loud</em> », la réalisatrice dresse un tableau familial atypique autour du thème de l&#8217;homosexualité, de l&#8217;émotion et des personnages qui redécouvrent la difficulté de la vie de famille avec sourire et jovialité.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19485608.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100729_041359.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-17938" title="19485608.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100729_041359" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19485608.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100729_041359-300x197.jpg" alt="" width="240" height="158" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et, pourtant, rien n&#8217;est gagné pour ce couple Annette Bening et Julianne Moore qui se retrouvent entrainer dans la confusion de leur sentiment avec l&#8217;arrivée de ce « papa » charismatique et charmeur. Et, si celui-ci retrouve sa fibre paternelle envers ses deux enfants ? Que va-t&#8217;il se passer pour ces deux mamans qui essaient de maintenir leur vie de famille et tous ces éléments qu&#8217;elles ont construit avec leur deux enfants ? Quelle sera l&#8217;incidence réelle sur leur couple ? D&#8217;un très mauvais œil, elles vont d&#8217;abord se méfier, ironiser le coup du sort par des petites mesquineries en tout genre puis<strong> très vite leur relation s&#8217;étouffe au point de se perdre dans les méandres de ce marathon amoureux où la longévité d&#8217;un couple peut faire souffrir sans que l&#8217;on puisse sans rendre compte</strong>. La première garde une certaine rigueur dans un environnement familial qu&#8217;elle tente de maitriser à la perfection et la deuxième redécouvre les joies d&#8217;une activité professionnelle et de la vie (efficacement et puissamment). Ainsi, plusieurs autres questions peuvent se soulever avec légèreté et gravité. Faut-il connaitre ou non le donneur de sperme ? Mais aussi la difficulté de garder une vie de couple et de famille au fil des années.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le charme, le sourire, la spontanéité d&#8217;Annette Bening et la fraicheur de Julianne Moore</strong> font de cette comédie dramatique <strong>une très belle histoire </strong>dont les protagonistes s&#8217;amourachent comme n&#8217;importe qui d&#8217;autres. <strong>L&#8217;amour, la connivence des deux actrices</strong> nous envoûtent facilement où la réalisatrice <strong>Lisa Cholodenko</strong> pose un regard sobre et objectif sur une tranche de vie de cette famille qui aurait pu être la nôtre (qui sais-je ?). D&#8217;autre part, la vie d&#8217;un couple, hétérosexuel, homosexuel, est racontée avec légèreté et générosité sans aucune niaiserie. Un film sympathique qui se laisse se regarder si l&#8217;on veut retrouver le sourire et l&#8217;enthousiasme.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pour finir, j&#8217;aimerai remercier Marine pour sa gentillesse et ce partenariat.</em></p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=tout-va-bien-the-kids-are-all-right" type="text/javascript"></script><br />
D’autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul>
<li>La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/27373/tout-va-bien-the-kids-are-all-right" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/27373/tout-va-bien-the-kids-are-all-right</a></li>
<li>Parents, enfants, comédies : <a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4174/1/autour-du-deuil" target="_blank"></a><a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/3780/1/parents-enfants-et-comedies" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/3780/1/parents-enfants-et-comedies</a></li>
</ul>
<p><em>Le distributeur est Zylo.</em></p>
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		<title>Hommage à Patrick Swayze !</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 14:31:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec certes un léger retard, Cinematon se devait de rendre hommage à l&#8217;un des plus grands acteurs de tous les temps. <strong>Patrick Swayze</strong>, à l&#8217;âge de 57 ans, s&#8217;est éteint le 14 septembre 2009 de son cancer du pancréas. Ce fut un choc pour pas mal de personnes, bien que cette triste nouvelle était plus ou moins attendue depuis quelques mois. Revenons sur cet acteur légendaire, qui rendait chacune de ses apparitions agréables à voir, et sur 5 de ses plus grands films.</p>
<div id="attachment_6509" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Swayze1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6509" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Swayze1-300x204.jpg" alt="" width="300" height="204" /></a><p class="wp-caption-text">Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-6500"></span>Si <strong>Patrick Swayze</strong> était un si grand homme, c&#8217;était pour de nombreuses raisons. Tout d&#8217;abord, c&#8217;était un excellent danseur, puisque c&#8217;était son métier avant d&#8217;être propulsé sur le devant de la scène grâce à un film mythique : <strong>Dirty Dancing</strong>. Film pour lequel il a également participé en tant que chanteur pour l&#8217;une des musiques, mais nous y reviendrons. C&#8217;était également un sportif doué pour toutes sortes de sports : la danse bien évidemment, puisqu&#8217;il a été premier danseur de la compagnie Eliot Feld, avant d&#8217;avoir des problèmes au genou et de songer au métier d&#8217;acteur. Mais aussi le parachutisme, qu&#8217;il pratiquait à haut niveau et les arts martiaux (notamment le karaté). Enfin, il était un acteur hors pair, qui a joué dans des succès très importants comme<strong> Ghost</strong> ou <strong>Point Break</strong>, désormais cultes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ce qui distinguait cet acteur des autres, c&#8217;était son charisme et sa grâce infinie. Il avait ce qu&#8217;on appelle &#8220;une gueule&#8221;, des expressions de visage bien à lui, un sourire reconnaissable entre tous, une présence impressionnante. Et un talent incroyable. Mais parlons maintenant de ses films les plus cultes.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>I. Dirty Dancing</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6502" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD2-300x200.jpg" alt="Dirty Dancing" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est celui qui a révélé <strong>Patrick Swayze</strong> au grand public, désormais connu de tout le monde. Sorti le 23 décembre 1987, réalisé par <strong>Emile Ardolino</strong>, ce film qui a pourtant exactement le même âge que moi n&#8217;a qu&#8217;assez peu vieilli. Bien sûr, il garde les clichés habituels des films des années 80, mais l&#8217;ambiance dans laquelle est plongé <strong>Dirty Dancing </strong>est quelque chose que j&#8217;adore retrouver à l&#8217;écran. L&#8217;aspect &#8220;vêtements démodés&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film raconte l&#8217;histoire de Bébé, une jeune femme qui, pendant ses vacances ennuyeuses, rencontre un groupe de danseurs dans le village. Elle fait alors connaissance avec un professeur de danse, Johnny, qui va lui apprendre le &#8220;dirty dancing&#8221;, une danse sensuelle grâce à laquelle elle va vivre une histoire d&#8217;amour plutôt romantique.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui fait l&#8217;aspect culte de ce film, ce sont tout d&#8217;abord les acteurs et les répliques inoubliables. Si certains dialogues sonnent clichés ou naïfs, cela ne fait que renforcer son caractère &#8220;mythique&#8221;. Certaines répliques sont drôles, vraiment drôles, comme &#8220;<em>On ne laisse pas Bébé dans un coin</em>&#8221; ou &#8220;<em>L&#8217;homme est un loup pour l&#8217;homme et surtout pour la femme</em>&#8220;. Elles s&#8217;alternent avec des scènes tantôt romantiques, tantôt musicales. On retrouve également le thème souvent rencontré au cinéma du père et de sa fille, tous deux en léger conflit à cause des fréquentations de cette dernière. Et <strong>Jerry Orbach</strong> est vraiment excellent dans son rôle de papa pas si méchant que ça. Le scénario est passionnant, même pour quelqu&#8217;un qui n&#8217;a pas grand intérêt pour la danse. C&#8217;est en partie grâce à <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Jennifer Grey</strong>, qui forment un couple absolument génial.</p>
<div id="attachment_6501" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6501" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Jennifer Grey et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le film est également inoubliable grâce à sa magnifique BO. Des musiques vraiment géniales, que tout le monde connait et qui apportent une certaine émotion. A commencer par le thème général du film, <em>The Time of my Life</em>. Une musique absolument sublime, parfaitement dans l&#8217;esprit et le ton du film.</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>The Time of my life</strong>
		<br />
		<object width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1131129&amp;colorBackground=0x999999&amp;colorButtons=0x666666&amp;textColor1=0x000000&amp;autoplay=0">
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		<br />
		<em><a href="http://www.deezer.com/track/1131129" rel="nofollow">www.deezer.com/track/1131129</a></em>
	</p>
<p style="text-align: justify;">Autre musique magnifique, <em>She&#8217;s like the Wind</em>, chantée par<strong> Patrick Swayze</strong>. Une musique que tout le monde connait (<a href="http://www.deezer.com/listen-1131130" target="_blank">ici</a>). Sinon, le film fourmille de musiques cultes mais géniales comme <em>Be my baby</em>, de<strong> </strong>The Ronettes (<a href="http://www.youtube.com/watch?v=CiwbabGKwjM" target="_blank">ici</a>), ainsi que<em><strong> </strong>In the Still of the Night</em> de The Five Satins, vraiment superbe (<a href="http://www.deezer.com/listen-1131138" target="_blank">ici</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est donc un film inoubliable, qui fait partie du panthéon du cinéma, ne serait-ce que pour avoir révélé <strong>Patrick Swayze</strong>. Voici la bande-annonce :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Patrick Swayze</strong> a également fait une apparition dans <strong>Dirty Dancing 2</strong>, où il joue un professeur de danse.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>II. Ghost</strong></span></p>
<div id="attachment_6504" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost.jpg"><img class="size-medium wp-image-6504" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" /></a><p class="wp-caption-text">Demi Moore et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">William a déjà fait un article sur ce film que vous pouvez lire <a href="http://www.cinematon.fr/ghost-une-tres-belle-histoire-damour-entre-demi-moore-et-patrick-swayze/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film fait également partie de ces pépites cultes que tout cinéphile doit posséder dans sa filmothèque. Un pur bijou d&#8217;humour, de frissons et d&#8217;émotion à travers une magnifique histoire et un scénario excellent. Tout comme dans <strong>Dirty Dancing</strong>, on a ici du romantisme, mais aussi une intrigue captivante.</p>
<p style="text-align: justify;">Sorti en 1990 et réalisé par <strong>Jerry Zucker</strong>,<strong> Ghost </strong>fait toujours pleurer dans les chaumières. Le couple formé par <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Demi Moore</strong> est tout simplement magique. On voit la grande complicité entre les deux personnages, Molly Jensen et Sam Wheat, et l&#8217;amour qu&#8217;ils ont l&#8217;un pour l&#8217;autre. Mais un drame va venir bousculer leurs deux vies respectives ; Molly se retrouvant seule, et Sam ne pouvant plus aller et venir qu&#8217;à l&#8217;état de fantôme. Mais il va faire la rencontre d&#8217;une médium à priori incompétente qui va l&#8217;aider à communiquer avec sa chère et tendre, magistralement jouée par <strong>Whoopi Golbderg.</strong></p>
<div id="attachment_6503" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><strong><strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6503" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost2-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Patrick Swayze et Whoopi Goldberg</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le sujet du film est relativement peu exploité au cinéma. Généralement, à l&#8217;écran, les fantômes sont là pour faire peur, ils sont agressifs. Ici, le film est basé sur le point de vue de Sam Wheat, devenu un simple revenant après sa mort. Le film est truffé de détails et d&#8217;humour bien senti, grâce notamment au duo <strong>Swayze/Goldberg</strong>. Des dialogues bourrés de répliques cultes, comme le génial &#8220;<em>Je suis Henri le huitième ! J&#8217;ai épousé la veuve d&#8217;à côtééé</em>&#8220;, ou encore &#8220;<em>Excusez-moi, pourrais-je avoir un autre chèque ? Je n&#8217;ai pas signé le bon nom&#8230;</em>&#8220;. Tout ceci mêlé à une histoire émouvante et touchante, magnifiquement interprétée. <strong>Demi Moore</strong> est magnifique dans ce film, pleine de talent, poignante et parfaitement crédible. Malheureusement, je ne connais que peu cette actrice mais il est évident qu&#8217;elle a signé dans ce film un de ses meilleurs rôles. <strong>Patrick Swayze</strong> est tout simplement&#8230; fidèle à lui-même : parfait, drôle, émouvant. Le dénouement du film est l&#8217;une des meilleures fins que le septième art nous ait procuré jusqu&#8217;à maintenant. Quelle scène, wouah ! Comment ne pas pleurer sous une telle émotion ? <strong>Swayze</strong> est ici d&#8217;un talent hors norme, avec, entre autre, un regard absolument incroyable. Peu d&#8217;acteurs savent jouer avec leur regard comme il le fait dans cette scène. Il nous transmet une quantité impressionnante d&#8217;émotion. Il en va de même pour <strong>Demi Moore</strong>. C&#8217;est d&#8217;ailleurs avec une tristesse incroyable et un nouvel oeil que l&#8217;on voit la fin de ce film depuis que l&#8217;acteur nous a quittés.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais surtout, ce qui vient s&#8217;ajouter à tout le reste, c&#8217;est la musique. Encore une musique totalement culte qui nous rappelle la fin du film avec une telle puissance que l&#8217;émotion revient instantanément. Quelle beauté. <em>Unchained Melody</em> est un morceau incontournable pour les amateurs de BO. Difficile d&#8217;exprimer ici ce qu&#8217;on peut ressentir en écouter ce chef d&#8217;oeuvre musical. Vous <span style="text-decoration: line-through;">pouvez</span> devez l&#8217;écouter en entier <a href="http://www.youtube.com/watch?v=u4qV3cZDvu0" target="_blank">ici</a>. Une des meilleures et plus tristes musiques de films jamais composée.</p>
<p style="text-align: justify;">La bande-annonce :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">III. Point Break</span></strong></p>
<div id="attachment_6505" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6505" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Keanu Reeves et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">Un autre chef d&#8217;oeuvre incontestable, sorti en 1991 dans lequel on retrouve <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Keanu Reeves</strong>. Ils interprètent respectivement Bodhi, un surfeur zen qui recherche sa &#8220;vague métaphysique&#8221;, et Johnny Utah, un jeune inspecteur du FBI qui va s&#8217;infiltrer dans le milieu des surfeurs de Los Angeles, soupçonnés de multiples braquages de banque. Mais une forte et étrange amitié va se lier entre eux, et Johnny va connaître le côté spirituel du surf, ainsi que la philosophie d&#8217;un autre mode de vie basé sur la recherche d&#8217;adrénalyne.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ce film est si bon, c&#8217;est parce qu&#8217;il nous montre l&#8217;évolution de Johnny Utah. Face à sa volonté d&#8217;attraper les braqueurs vient se heurter son envie de quête spirituelle. <strong>Keanu Reeves</strong> est vraiment génial, c&#8217;est d&#8217;ailleurs un de ses meilleurs rôles avec la trilogie<strong> Matrix</strong>. <strong>Patrick Swayze</strong> est également incroyable et joue parfaitement son rôle de maitre zen qui recherche &#8220;de l&#8217;adrénalyne pure à 100%&#8221;. Un principe de vie qui le mène à différentes activités comme le parachutisme ou le surf. Enfin, l&#8217;actrice <strong>Lori Petty</strong> est magnifique et très talentueuse. Ce film est tout simplement frissonnant, car on ne peut s&#8217;empêcher d&#8217;être admiratif devant Bodhi, d&#8217;autant que <strong>Patrick Swayze</strong> lui donne une profondeur vraiment extrême. Il joue ce rôle avec une telle simplicité, une telle crédibilité et un tel talent&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB2-copie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6514" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB2-copie.jpg" alt="" width="349" height="252" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film fourmille de scènes cultes, comme la poursuite entre Bodhi et Johnny, les scènes de surf, les dialogues géniaux à propos de l&#8217;adrénalyne, le sentiment le plus jubilatoire sur Terre. Mais surtout, il est évident que la scène finale est magnifique. Un Johnny Utah complètement changé et un Bodhi face à la mer, pouvant enfin affronter la vague de ses rêves. Un dénouement magnifique que je ne vais pas développer mais qui est vraiment sublime.</p>
<p style="text-align: justify;">En bref, ce film transmet une sensation incroyable de liberté, de pureté de l&#8217;âme, et nous donne même une leçon de vie. Le thème abordé est vraiment très fort.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB4.jpg"><img class="size-medium wp-image-6508 aligncenter" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB4-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, on entend, tout au long des scènes, des musiques absolument sublimes signées <strong>Mark Isham</strong>. Des musiques qui transmettent parfaitement l&#8217;ambiance de la beauté des vagues. Une BO profonde, enivrante, et relaxante. Vous pouvez écouter une de ces musiques <a href="http://www.youtube.com/watch?v=RM3uVSJB4iY" target="_blank">ici</a>, même si la plus belle à mon goût reste <em>Surfin&#8217;s the Source</em>, à écouter <a href="http://www.youtube.com/watch?v=uquWV4TclVw" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, voici le trailer de ce film culte.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>IV. La Cité de la Joie</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6516" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité2-300x273.jpg" alt="" width="300" height="273" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sorti en 1992, ce film pourtant assez peu connu est excellent. Réalisé par<strong> Roland Joffé</strong>, il met en scène <strong>Patrick Swayze</strong> dans le rôle d&#8217;un docteur, Max Lowe, qui se lie d&#8217;amitié avec une famille indienne en difficulté, dans un contexte assez désagréable face à un parrain exigeant une augmentation des tarifs de protection suite à un agrandissement de son dispensaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Un film très humain, qui montre l&#8217;évolution du personnage au sein d&#8217;un pays très différent du sien. Il va apprendre à connaître les habitants du village Bihar, leurs difficultés pour les aider comme il le peut, malgré certaines réticences.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6515" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité1-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film est parfois drôle, parfois très émouvant. L&#8217;acteur montre une fois de plus son grand talent et sa présence incroyable, qui donnent lieu à des scènes géniales et à une histoire passionnante.</p>
<p style="text-align: justify;">Un extrait du film :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>V. Donnie Darko</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6518" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD-300x190.jpg" alt="" width="300" height="190" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Plus récemment, en 2001,<strong> Patrick Swayze</strong> a joué dans <strong>Donnie Darko</strong>, un magnifique film, calme et lent. Il joue le rôle d&#8217;un présentateur qui vante les mérites de sa thérapie de &#8220;l&#8217;amour&#8221;. Un second rôle assez amusant où il excelle, bien entendu.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6517" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD-2-215x300.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai déjà fait la critique de ce film, que vous pouvez lire <a href="http://www.cinematon.fr/donnie-darko-de-richard-kelly/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>RIP Patrick Swayze</strong></span>, je pense que nous ne pourrons jamais oublier un tel acteur, avec son charisme absolu et son talent incroyable. Il repose à présent parmi les plus grands acteurs de tous les temps.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Découvrez Rachel se marie, un drame familial et poignant !</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 11:43:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Hathaway]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Irwin]]></category>
		<category><![CDATA[CAP24]]></category>
		<category><![CDATA[Debra Winger]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Demme]]></category>
		<category><![CDATA[Robyn Hitchcock]]></category>
		<category><![CDATA[Rosemarie DeWitt]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Le silence des agneaux et Un crime dans la tête, Jonathan Demme réalise Rachel se marie (Rachel Getting Married), un drame poignant sur l&#8217;univers familial où l&#8217;on retrouve Anne Hathaway dans un rôle si tourmenté. Elle joue avec beaucoup de justesse, tellement que le sentiment émotif est fort. Doté d&#8217;un titre de très mauvais goût et d&#8217;un casting remarquable, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après <em>Le silence des agneaux<span style="font-style: normal;"> et</span></em> <em>Un crime dans la tête</em>, <em><span style="font-style: normal;"><strong>Jonathan Demme</strong> réalise <em>Rachel se marie</em> (<em>Rachel Getting Married</em>), <em><span style="font-style: normal;">un drame poignant sur l&#8217;univers familial où l&#8217;on retrouve <strong>Anne Hathaway</strong> dans un rôle si tourmenté. Elle <em><span style="font-style: normal;"><em><span style="font-style: normal;">joue avec beaucoup de justesse, tellement que le sentiment émotif est fort.<br />
Doté d&#8217;un titre de très mauvais goût et d&#8217;un casting remarquable, ce nouveau film <strong><span style="color: #ff0000;">sorti le 15 avril 2009 </span></strong>vaut toutefois le détour. Si la réussite n&#8217;est pas totale, l&#8217;ensemble ne manque ni d&#8217;intérêt ni de surprises. </span></em></span></em></span></em></span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/01/19084864.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090402_045150.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5988" title="19084864.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090402_045150" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/01/19084864.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090402_045150-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;occasion du mariage de sa soeur Rachel (<strong>Rosemarie DeWitt</strong>), Kym (<strong>Anne Hathaway</strong>) revient<span id="more-5983"></span> dans sa maison d’enfance, interrompant ainsi sa cure de désintoxication. Il ne faudra pas longtemps pour que les crises et conflits, si habituels à la famille, réapparaissent malgré l&#8217;ambiance festif du week-end. Au coeur de ces tensions, Kym, avec son esprit acéré et son don pour sortir les secrets des placards, va faire exploser les faux-semblants pour ressortir au grand jour tout ce que sa famille (se) cache depuis quelques années&#8230; Personne n’a vraiment tort ou raison mais il s&#8217;agit surtout une question de pardonner dans cette histoire troublante.</p>
<div id="attachment_5984" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/01/19008156.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081105_111444.jpg"><img class="size-medium wp-image-5984" title="19008156.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081105_111444" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/01/19008156.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081105_111444-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Anne Hathaway en pleine quête de vérité...</p></div>
<div id="attachment_5985" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/01/19067915.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090303_045848.jpg"><img class="size-medium wp-image-5985 " title="19067915.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090303_045848" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/01/19067915.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090303_045848-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Anne Hathaway se pose...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;ai jamais entendu parlé de ce film, je l&#8217;ai découvert en fouillant sur le net, toujours à la recherche de la perle rare. Non, sans rire, ce film m&#8217;a séduit de part sa mise en scène et sa charmante actrice, <strong>Anne Hathaway</strong> qui fut nommée au <em>Golden Globe</em> et à <em>l&#8217;Oscar de la Meilleure Actrice</em>, aux cours de l&#8217;année 2009. Elle se révèle (très) surprenante en endossant une ex-mannequin torturée et affaiblie du nom de Kym (connue pour ses cures de désintoxication). Son interprétation est magistrale, elle est parfois méconnaissable. Le visage pâle, amaigri, elle est bouleversante à chacun des plans.<br />
Côté casting, on peut remarquer que les autres comédiens sont tout aussi surprenants à travers des personnages anodins. Parmi eux, on y trouve la soeur de Kym, Rachel (<strong>Rosemarie DeWitt</strong>) et leurs parents joués par <strong>Debra Winger</strong> (Abby) et <strong>Bill Irwin</strong> (Paul) qui sont bien souvent perdus entre le désespoir, la honte et la violence.</p>
<div id="attachment_6071" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/01/19067916.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090303_045848.jpg"><img class="size-medium wp-image-6071   " title="19067916.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090303_045848" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/01/19067916.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090303_045848-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">et explique...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans ce film,  <strong>Jonathan Demme </strong>aime dépeindre le portrait d’une famille avec tout ce qu’il y a de plus horrible que d’attachant. Le destin d’une famille, ses douleurs et ses peines, est mis en évidence aux travers de situations difficiles à gérer. La bonne dose d’émotion et de finesse sont très souvent présentes, de part <strong>la bande-annonce</strong> et <strong>un casting (féminin)</strong> assez remarquables et justes dans une histoire dure et poignante.<br />
A cause de son titre futile, le film pourrait en surprendre plus d&#8217;un car nous sommes très loin de comprendre les différents aspects de cette comédie romantique évoquant principalement un mariage. Or, il est aussi très étonnant que le réalisateur n&#8217;a pas passé cet élément au premier plan, et que l&#8217;héroïne n&#8217;est pas la personne que l&#8217;on pense ! On peut être aussi surpris par la méthode de réalisation, <strong>Jonathan Demme</strong> est revenu à ce qu&#8217;il savait faire de mieux (fini les superproductions US) et a préféré la caméra à l&#8217;épaule et des lumières froides pour mieux s&#8217;imprégner et faire ressortir les sentiments des comédien(ne)s même si le montage est un peu limite (dommage)&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à la bande originale du film, elle est absolument envoutante et relate bien l&#8217;univers de cette famille en pleine crise existentielle. Laissez-vous envoûter par l&#8217;un des titres du score, <em>America </em>de Robyn Hitchcock :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/decouvrez-rachel-se-marie-un-drame-familial-et-poignant/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Avant de terminer, je dois remercier Laura, une jeune blogueuse de &#8220;<em><a href="http://www.jefaisdubruit.com/2010/01/31/rachel-getting-married/">www.jefaisdubruit.com</a></em>&#8221; qui m&#8217;a fait découvrir ce long-métrage depuis dimanche dernier. Mais au vu de sa petite critique et du trailer en VOST, je m&#8217;étais donc décidé à le louer <strong><span style="color: #ff0000;">mardi soir</span></strong> depuis mon décodeur TV d&#8217;Orange&#8230; afin de mieux vous écrire mon ressenti sur un film si émotif&#8230; et pudique (surtout la scène finale où lorsque Rachel embrasse Kym et se retrouve seule dos à la caméra).</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/decouvrez-rachel-se-marie-un-drame-familial-et-poignant/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><em>PS : </em><a href="http://www.dailymotion.com/video/x8w6dm_critique-rachel-se-marie-de-jonatha_shortfilms"><em>Emission vidéo de CAP24 sur le film de Jonathan Demme</em></a></p>
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		<title>Agnès Jaoui entraine Bacri et Marilou Berry dans cette nostalgique comédie</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/agnes-jaoui-entraine-bacri-et-marilou-berry-dans-cette-nostalgique-comedie/</link>
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		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 12:05:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Jaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Bacri]]></category>
		<category><![CDATA[Josiane Balasko]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Grévill]]></category>
		<category><![CDATA[Marilou Berry]]></category>

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		<description><![CDATA[Diffusé le dimanche 27 septembre sur Arte et présenté en compétition au Festival de Cannes 2004,  Agnès Jaoui s&#8217;est vu décerné le Prix du scénario pour sa comédie singulière, Comme une image. Ce film marqua les débuts à l&#8217;écran de Marilou Berry, fille de la comédienne Josiane Balasko - qui avait joué auparavant dans Ma Vie est un enfer, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Diffusé le dimanche 27 septembre sur Arte et présenté en compétition au Festival de Cannes 2004,  <strong>Agnès Jaoui</strong> s&#8217;est vu décerné <em>le Prix du scénario</em> pour sa comédie singulière, <em>Comme une image</em>. Ce film marqua les débuts à l&#8217;écran de <strong>Marilou Berry</strong>, fille de la comédienne Josiane Balasko - qui avait joué auparavant dans <em>Ma Vie est un enfer</em>, réalisé par sa mère en 1991. Agnès Jaoui se souvient de cette jeune comédienne lors du casting :  « <em>(&#8230;) C&#8217;était Marilou Berry et elle m&#8217;a tout de suite plu. Elle avait un côté mal dans sa peau et en même temps, son visage vous disait : Je vous emmerde. J&#8217;aimais ce qu&#8217;elle dégageait, son côté buté. Elle correspondait au personnage de Lolita (&#8230;)</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le début de cette histoire passe aussi par la septième collaboration avec <strong>Jean-Pierre Bacri</strong> comme scénariste. Ils ont voulu illustrer le rapport père-fille sous toutes les coutures&#8230; <strong>Agnès Jaoui </strong>ajoute même « <em>C&#8217;est quelque chose que je connais, que j&#8217;ai vu autour de moi et qu&#8217;on avait envie de traiter depuis longtemps au théâtre. Et puis, on avait envie de parler du pouvoir, même si on avait déjà un peu exploré ce thème dans Cuisine et dépendances. C&#8217;était le pouvoir du point de vue de ceux qui le tolèrent, non du point de vue du tyran. Il n&#8217;y a pas un jour où je ne suis pas étonnée de voir comment les gens acceptent de se faire parler, traiter, écraser, moquer. </em>»</p>
<div id="attachment_4493" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/18386647.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20041103_123057.jpg"><img class="size-medium wp-image-4493" title="18386647.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20041103_123057" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/18386647.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20041103_123057-225x300.jpg" alt="Affiche de film" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche de film</p></div>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est pourquoi <strong>Agnès Jaoui</strong> prend comme point de départ une adolescente comme héroïne du film, où lorsque celle-ci permet d&#8217;aborder des thèmes de la vie comme le poids de l&#8217;image et des modèles de manière plus frontale&#8230;<span id="more-4335"></span></p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Lolita Cassard (Marilou Berry), vingt ans, en veut au monde entier, parce qu&#8217;elle ne ressemble pas aux filles des magazines, et aimerait tellement se trouver belle, au moins dans le regard de son père, trouver son regard tout simplement.</p>
<p style="text-align: justify;">Etienne Cassard (Jean-Pierre Bacri) regarde peu les autres, parce qu&#8217;il se regarde beaucoup lui-même et qu&#8217;il se sent vieillir.</p>
<p style="text-align: justify;">Pierre Miller (Laurent Grévill), un écrivain, doute de ne jamais rencontrer le succès, jusqu&#8217;au moment où il rencontre Etienne Cassard.</p>
<p style="text-align: justify;">Sylvia Miller (Agnès Jaoui), un professeur de chant, croit en son mari, en son talent, mais doute du sien et de celui de son élève Lolita, jusqu&#8217;au moment où elle se rend compte qu&#8217;elle est la fille d&#8217;Etienne Cassard, cet auteur qu&#8217;elle admire tant.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;êtres humains qui savent très bien ce qu&#8217;ils feraient s&#8217;ils étaient à la place des autres mais qui ne se débrouillent pas très bien à la leur, qui la cherchent tout simplement.</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Source : Allociné)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Tout d’abord, <strong>Agnès Jaoui</strong> signe (encore) un chef d’oeuvre Français magnifique grâce à l’interprétation fiévreuse mais excellente (comme toujours) d’un <strong>Jean-Pierre Bacri </strong>dans ce rôle de père écrivain connu et celle de sa fille, 20 ans, interprétée par<strong> Marilou Berry</strong>, écrasée par la notoriété de son père et complexée par son poids, qui va tenter de trouver un sens à sa vie&#8230; Lolita est à un âge où l&#8217;on se cherche, elle n&#8217;est pas très à la mode. Et, c&#8217;est vrai qu&#8217;à cette époque, la beauté est absolument admise aujourd&#8217;hui, d&#8217;autant qu&#8217;il n&#8217;y a plus qu&#8217;un seul modèle et les caractères d&#8217;identifications peuvent exprimer le malheur d&#8217;une personne.</p>
<div id="attachment_4497" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/18386844.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20041103_123058.jpg"><img class="size-medium wp-image-4497" title="18386844.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20041103_123058" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/18386844.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20041103_123058-300x200.jpg" alt="Jean-Pierre Bacri et Marilou Berry" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-Pierre Bacri et Marilou Berry</p></div>
<p style="text-align: justify;">On comprend très vite que l’un et l’autre ont beaucoup de choses à apprendre ensemble… Ce n&#8217;est pas toujours facile les relations pères-filles mais grâce à leurs différentes confrontations que leurs interprétations se révèlent pleine de vérité. Marilou Berry essaie d&#8217;exister et de se dépasser elle-même via les cours de chants qu&#8217;Agnès Jaoui lui donne et les conseils de son (petit) copain. Mais elle doit faire face à son père qui l&#8217;étouffe au point de l&#8217;effacer de sa vie, comme si elle n&#8217;a jamais n&#8217;exister. Pas forcément facile de prendre son indépendance et d&#8217;exister aux travers de ses propres expériences&#8230;</p>
<div id="attachment_4500" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/18384252.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20040705_124602.jpg"><img class="size-medium wp-image-4500" title="18384252.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20040705_124602" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/18384252.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20040705_124602-300x200.jpg" alt="Marilou Berry et Agnès Jaoui" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Marilou Berry et Agnès Jaoui</p></div>
<p style="text-align: justify;">Tout y passe, <strong>Agnès Jaoui</strong> (nous) décrit l&#8217;hypocrisie et les rapports humains entre les différentes classes sociales d&#8217;une manière très spontanés sans arrière pensée. Son film n&#8217;a pas pour <em>letmotiv </em>de dresser une morale sur les relations humaines (pourtant) complexes mais plutôt une réflexion sur l&#8217;image de notre société et de l&#8217;importance démesurée et absurde qu&#8217;elle peut parfois donner.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;interprétation des comédiens ne manque pas de justesse et de précision qu’on a le sentiment réel que rien n’est improvisé dans une mise en scène implacable, et dont la notoriété et le regard des autres sont évoqués sans aucune pudeur.</p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="335" data="http://www.allocine.fr/blogvision/18367685" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18367685" /></object></p>
<p style="text-align: justify;"><em>PS : Le DVD est disponible depuis le 3 avril 2006</em></p>
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		<title>Zabou et Jacques Gamblin nous raconte le premier jour de leur vie&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 14:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Déborah François]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Gamblin]]></category>
		<category><![CDATA[Marc-André Grondin]]></category>
		<category><![CDATA[Pio Marmai]]></category>
		<category><![CDATA[Rémi Bezançon]]></category>
		<category><![CDATA[Roger Dumas]]></category>
		<category><![CDATA[Sinclair]]></category>
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		<description><![CDATA[Sorti depuis le 23 juillet 2008, Rémi Bezançon retrouve Jacques Gamblin et Zabou Breitman qui donnent à cette comédie une saveur naturelle, douce et amère à la vie de cette famille ordinaire. En quelques jours plus importants que d’autres, cette famille va connaitre des évènements drôles et malheureux, dont la force de cette comédie tient à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sorti depuis le 23 juillet 2008, <strong>Rémi Bezançon</strong> retrouve <strong>Jacques Gamblin</strong> et <strong>Zabou Breitman</strong> qui donnent à cette comédie une saveur naturelle, douce et amère à la vie de cette famille ordinaire. En quelques jours plus importants que d’autres, cette famille va connaitre des évènements drôles et malheureux, dont la force de cette comédie tient à la formidable BOF signée Sinclair et à l&#8217;excellente interprétation des comédiens (Pio Marmai, Zabou, Gamblin, Déborah François, Marc-André Grondin).</p>
<div id="attachment_222" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/04/le-dernier-jour-du-reste-de-ta-vie.jpg"><img class="size-medium wp-image-222 " title="le-dernier-jour-du-reste-de-ta-vie" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/04/le-dernier-jour-du-reste-de-ta-vie-300x199.jpg" alt="Zabou, Gamblin et leur 3 enfants" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Zabou, Gamblin et leur 3 enfants...</p></div>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Le premier jour du reste de ta vie </em>ou cinq jours décisifs dans la vie d&#8217;une famille de cinq personnes, <span id="more-221"></span>cinq jours plus importants que d&#8217;autres où plus rien ne sera jamais pareil le lendemain.</p>
<p style="text-align: right; "><em>(Source : Allociné)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Comme je l&#8217;ai déjà dit dans le sujet concernant la <a href="http://www.cinematon.fr/le-premier-jour-du-reste-de-ta-vie-selon-sinclair/">BOF</a> mélangeant les styles d&#8217;Etienne Daho, David Bowie et Jean-Louis Aubert, cette comédie dramatique s’inscrit dans la lignée des films de Cédric Klapisch. Il parle bien sûr d’autres choses, de la vie, du quotidien, du temps et des années qui passent&#8230; Des moments que l’on a (tous) vécu ! <strong>Rémi Besançon</strong> (nous) signe un film sur la nostalgique du temps qui passe dans lequel ses personnages permettent de s&#8217;identifier facilement aux spectateurs, nous tous quel qui soit et qui nous entraine vers une note musicale envoûtante.</p>
<div id="attachment_1701" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/04/18950860_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-1701 " title="18950860_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/04/18950860_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Jacques Gamblin, Zabou Breitman, Marc-André Grondin, Déborah François et Pio Marmai" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Gamblin, Zabou, Marc-André Grondin, Déborah François et Pio Marmai</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les comédiens excellent, et plus précisément les scènes difficiles entre chacun des membres de cette famille, expriment bien le malaise entre les différentes générations qui ne se comprennent pas toujours. Rémi Besançon a choisi la simplicité dans ses cadrages, et pose sa caméra au plus près des comédiens parfois troublés nous plongeant dans une histoire de famille poignante et touchante à travers une très belle musique qui nous berce inlassablement (un vrai zeste de fraicheur)&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Sans clichés, ni mélo, Rémi Besançon parvient à mélanger avec subtilité et intelligence les récits et les douleurs, aussi drôles que malheureux. Cette comédie touchante est une révélation grâce à des comédiens qui prennent un plaisir communicatif à jouer.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/zabou-et-jacques-gamblin-nous-raconte-le-premier-jour-de-leur-vie/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><em>PS : Le DVD est sorti le 27 janvier 2009.</em></p>
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		<title>On connaît la chanson : les acteurs chantent pour Alain Resnais&#8230;</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/on-connait-la-chanson-les-acteurs-chantent-pour-alain-resnais/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 15:09:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BMWC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Musical]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Jaoui]]></category>
		<category><![CDATA[alain resnais]]></category>
		<category><![CDATA[andré dussolier]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Bacri]]></category>
		<category><![CDATA[lambert wilson]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Arditi]]></category>
		<category><![CDATA[sabine azéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Sorti en novembre 1997, On connaît la chanson du grand Alain Resnais, écrit par les multirécompensés Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, fut le plus grand succès populaire de son auteur ! Il faut dire que faire une comédie musicale sur des chansons populaires françaises originales était une brillante idée qui ne pouvait que séduire. Le film [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Sorti en novembre 1997, <strong><em>On connaît la chanson</em></strong> du grand <strong>Alain Resnais</strong>, écrit par les multirécompensés <strong>Agnès Jaoui </strong>et <strong>Jean-Pierre Bacri</strong>, fut le plus grand succès populaire de son auteur ! Il faut dire que faire une comédie musicale sur des chansons populaires françaises originales était une brillante idée qui ne pouvait que séduire. Le film ne séduit pas d&#8217;ailleurs que le public puisqu&#8217;il reçut pas moins de <strong>7 Césars</strong> l&#8217;année suivante, dont ceux du meilleur film, du meilleur scénario et du meilleur acteur pour <strong>André Dussolier</strong>. Retour sur l&#8217;un des films français les plus réjouissants&#8230;</p>
<div id="attachment_3874" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18869193_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3874" title="18869193_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18869193_w434_h_q80-225x300.jpg" alt="Affiche du film" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche du film</p></div>
<blockquote>
<p style="text-align: justify">Suite à un malentendu, Camille s&#8217;éprend de Marc Duveyrier. Ce dernier, séduisant agent immobilier et patron de Simon, tente de vendre un appartement à Odile, la soeur de Camille. Odile est décidée à acheter cet appartement malgré la désapprobation muette de Claude, son mari. Celui-ci supporte mal la réapparition après de longues années d&#8217;absence de Nicolas, vieux complice d&#8217;Odile qui devient le confident de Simon.</p>
<p style="text-align: right"><em>(source : Allociné)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify">On ne le cachera à personne, la grande originalité d&#8217;<strong>On connaît la chanson</strong> est son usage de chansons populaires :<span id="more-3861"></span> à plusieurs reprises, la voix des personnages sont remplacées par les voix de chansons françaises célèbres. Ainsi, <strong>Sabine Azéma</strong> devient France Gall, <strong>Pierre Arditi</strong> devient Serge Gainsbourg, <strong>Lambert Wilson </strong>devient Jacques Dutronc, <strong>André Dussolier</strong> devient Eddy Mitchell&#8230; Après avoir surtout expérimenté la narration, Resnais s&#8217;intéresse cette fois au son et le procédé, ne gênant jamais le récit &#8211; bien au contraire, il lui donne de l&#8217;énergie -, apporte un humour bienvenu, et ce dès la première utilisation du procédé lorsque l&#8217;officier nazi se met à chanter comme Edith Piaf ! Et attendez un peu de voir <strong>Jean-Pierre Bacri</strong> se prendre pour Alain Delon et <strong>Azéma</strong> emprunter la voix rauque de Dalida sur les refrains de <em>Paroles, paroles</em>&#8230;</p>
<div id="attachment_3903" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833333_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3903" title="18833333_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833333_w434_h_q80-300x158.jpg" alt="Jean-Pierre Bacri et Sabine Azéma dans un duo improbable" width="300" height="158" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-Pierre Bacri et Sabine Azéma dans un duo improbable</p></div>
<p style="text-align: justify">Ces chansons sont accompagnées d&#8217;un scénario d&#8217;<strong>Agnès Jaoui &amp; Jean-Pierre Bacri</strong> qui n&#8217;a pas volé son César. Très habile, il prend une parfaite intrigue de théâtre de boulevard. Ainsi, six personnages, reliés les uns aux autres à leur insu, se rencontrent sans cesse, l&#8217;un devenant le confident de l&#8217;autre et ainsi de suite, dans un Paris qui sert de scène de théâtre. Ces personnages, corrigeant petit à petit leurs différents quiproquos, se rassembleront tous dans une scène finale qui, dans un appartement aux allures d&#8217;aquarium, offre un formidable dénouement.</p>
<div id="attachment_3875" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833345_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3875" title="18833345_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833345_w434_h_q80-300x173.jpg" alt="Bien des compositeurs auraient pu écrire sur le coup de foudre entre Agnès Jaoui et Lambert Wilson" width="300" height="173" /></a><p class="wp-caption-text">Bien des compositeurs auraient pu écrire sur le coup de foudre entre Agnès Jaoui et Lambert Wilson</p></div>
<p style="text-align: justify;">Attention cependant, <strong>Alain Resnais</strong> reste un cinéaste des plus sérieux et mystérieux et il n&#8217;utilise pas ces chansons populaires que pour ranimer un inconscient collectif musical français. Car derrière l&#8217;apparente légèreté du film se cache une toute autre vérité que les personnages ne connaissent que trop bien. Resnais cherche avant tout à révéler l&#8217;incommunicabilité, l&#8217;auto hypocrisie et le mensonge de la société. Les personnages s&#8217;arrangent toujours pour ne pas avoir à dire la vérité : Bacri dit que tout va bien avec sa femme, Dussolier n&#8217;ose pas dire ses sentiments à Jaoui, Azéma ne sait plus gérer tous ses petits secrets, quant à Wilson, il est d&#8217;une hypocrisie extrême. Dans ce film, on s&#8217;arrange, on nuance, on ment. Le hasard fait toujours qu&#8217;ils doivent s&#8217;accorder avec la vérité, mais ils font la sourde oreille et font en sorte de la détourner. Les chansons sont finalement là pour exprimer ce que les personnages ressentent mais ne se disent pas. Des petits arrangements avec la vérité qu&#8217;on connaît tous aussi bien que la chanson, comme nous le rappelle le dernier personnage du film. <strong>On connaît la chanson </strong>n&#8217;est donc pas si léger et derrière la gaieté générale, Resnais cache une étude sociale plutôt triste où tout le monde, à force de mentir aux autres, se ment à soi-même. <em>&#8220;J&#8217;ai une dépression ? Je suis rassuré !&#8221;</em> comme le dit <strong>Jean-Pierre Bacri</strong>.</p>
<p style="text-align: justify">Ces fameuses et mystérieuses méduses qui apparaissent lors du dénouement va dans cette même voie moins drôle. Parce qu&#8217;elles questionnent énormément, elles nous font sentir le malaise que ressent le personnage d&#8217;<strong>Agnès Jaoui</strong> à ce dénouement, en même temps qu&#8217;elles représentent les sentiments des personnages : molles, vides et sans buts. Egalement signal d&#8217;alarme pour le spectateur, elles le rendent attentifs et lui disent de faire attention aux apparences. Parce qu&#8217;on connaît la chanson&#8230;</p>
<div id="attachment_3876" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833337_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3876" title="18833337_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833337_w434_h_q80-300x158.jpg" alt="&quot;T'en fais pas, mon ptit lou&quot; : André Dussolier réconforte Agnès Jaoui" width="300" height="158" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;T&#39;en fais pas, mon ptit lou&quot; : André Dussolier réconforte Agnès Jaoui</p></div>
<p style="text-align: center">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>Paroles, paroles</strong>
		<br />
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		<br />
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	</p>
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		<title>Arizona Dream d&#8217;Emir Kusturica</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Aug 2009 23:02:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce film, sorti au début de 1993, vaut vraiment le détour. C&#8217;est la première fois que je vois un film d&#8217;Emir Kusturica et j&#8217;ai été littéralement conquis. C&#8217;est un film qui, bien sûr, ne plaira pas à tout le monde car il est assez incompréhensible et lent, mais quelle poésie&#8230; Il est pratiquement impossible d&#8217;en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce film, sorti au début de 1993, vaut vraiment le détour. C&#8217;est la première fois que je vois un film d&#8217;<strong>Emir Kusturica</strong> et j&#8217;ai été littéralement conquis. C&#8217;est un film qui, bien sûr, ne plaira pas à tout le monde car il est assez incompréhensible et lent, mais quelle poésie&#8230; Il est pratiquement impossible d&#8217;en trouver des explications et des analyses correctes car il fait partie de ces films qui, à l&#8217;instar de <strong>Mulholland Drive</strong>, mélangent rêve et réalité, et particulièrement le rêve américain, d&#8217;où le titre <strong>Arizona Dream</strong>.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Installé à New York après la mort de ses parents, Axel Blackmar mène une vie heureuse, recensant les poissons pour le compte du département de la pêche et de la chasse. Mais son oncle Leo, vendeur de voitures en Arizona sur le point de se remarier, le rappelle pour lui servir de témoin et, espère-t-il, de repreneur. Sur place, Axel va se retrouver balloté entre ses propres rêves, ceux de deux femmes, ceux de son oncle&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=5733.html" target="_blank">Allociné</a></p>
</blockquote>
<div id="attachment_3837" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-3837" title="ar2" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/ar2-300x200.jpg" alt="Affiche du film" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Affiche du film</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce film, qui dure quand même 2h20, raconte l&#8217;histoire d&#8217;Axel Blackmar, interprété par <strong>Johnny Depp</strong>. Comme pour la totalité de ses films, autant dire que cet acteur fait beaucoup pour le film.<span id="more-3835"></span> Il est excellent, talentueux, ses jeux de regards sont poignants, touchants et incroyables. Il a une telle facilité à entrer dans ses rôles qu&#8217;il est sans aucun doute l&#8217;un des meilleurs acteurs de cette génération, et à mon goût le meilleur.</p>
<div id="attachment_3836" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-3836" title="ar1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/ar1-300x196.jpg" alt="Johnny Depp" width="300" height="196" /><p class="wp-caption-text">Johnny Depp</p></div>
<div id="attachment_3838" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-3838" title="ar3" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/ar3-300x205.jpg" alt="Faye Dunaway et Johnny Depp" width="300" height="205" /><p class="wp-caption-text">Faye Dunaway et Johnny Depp</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les images du film sont absolument somptueuses, et certaines scènes sont époustouflantes de poésie, de magie et emplies d&#8217;une ambiance très particulière. Parfois drôle, parfois dramatique et déprimant, <strong>Arizona Dream</strong> nous procure énormément d&#8217;émotions et suscite l&#8217;intérêt du spectateur. Pourtant rempli de symboles, le film ne raconte finalement pas grand chose, le thème principal étant le rêve. Chacun des personnages a un rêve, qu&#8217;il aimerait réaliser. Grace (<strong>Lili Taylor</strong>) souhaite se réincarner en tortue, Leo (<strong>Jerry Lewis</strong>) veut aller sur la Lune, Elaine (<strong>Faye Dunaway</strong>) rêve de voler, Paul (<strong>Vincent Gallo</strong>) voudrait devenir une star du cinéma. Et finalement, on ne sait pas exactement quel est le rêve du personnage principal, Axel. De nombreux indices nous font penser qu&#8217;il aimerait être un poisson, mais son premier objectif est, à priori, d&#8217;aider les autres peronnages à accomplir leurs propres rêves, notamment Elaine. Et chacun des personnages va, d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre, finir par réaliser son rêve plus ou moins bien. C&#8217;est ainsi qu&#8217;on assiste à une scène des plus cultes, une des scènes de <em>La Mort aux Trousses</em> d&#8217;<strong>Hitchcock</strong>, revisitée façon <strong>Kusturica</strong>. Une très belle séquence, qui permet à Paul de se retrouver dans une situation qu&#8217;il juge &#8220;trop belle pour être vraie&#8221;&#8230; Ce personnage est très touchant et intéressant, bien qu&#8217;il n&#8217;apparaisse pas souvent dans le film. Tout comme Leo, l&#8217;oncle d&#8217;Axel.</p>
<div id="attachment_3839" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-3839" title="ar4" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/ar4-300x200.jpg" alt="ar4" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Johnny Depp et Faye Dunaway</p></div>
<p style="text-align: justify;">De nombreux passages sont d&#8217;une grande beauté, notamment lors des scènes du poisson volant, qui nous rappellent à quel point nous sommes nous-mêmes comme ce poisson, perdus dans un désert et ne sachant pas quoi faire (d&#8217;après les dires de <strong>Kusturica</strong> lui-même). Ces scènes sont vraiment géniales, elles transmettent beaucoup d&#8217;émotion, notamment grâce à une musique incroyable, celle intitulée <em>Dreams</em>, et que vous pouvez écouter <a href="http://www.youtube.com/watch?v=L1Clts5KlEM">ici sur Youtube</a>. Quelle sublime musique, qui donne tant de frissons qu&#8217;on en pleurerait presque ! Une autre musique très culte du film, que tout le monde connait, est <em>In the Death Car</em>, par <span> Iggy Pop &amp; Goran Bregovic. A écouter <a href="http://www.youtube.com/watch?v=LqjktVjkrFk">ici</a>.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, le film bénéficie également de quelques scènes humoristiques, un humour assez bienvenu dans ce film plutôt sombre. Une chose est certaine, on en ressort bouleversé, sous le choc de ne pas avoir tout compris mais d&#8217;avoir néanmoins réellement apprécié. Un grand chapeau à <strong>Kusturica </strong>pour ce superbe chef d&#8217;oeuvre.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici la bande-annonce, bien qu&#8217;à mon goût elle ne colle pas du tout à l&#8217;esprit du film.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/arizona-dream-demir-kusturica/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>Le cercle des poètes disparus, de Peter Weir</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 15:33:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
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		<description><![CDATA[Peter Weir, notamment réalisateur de The Truman Show, Witness ou encore Master and Commander, a réalisé en 1989 l&#8217;un des plus beaux films parus cette année-là, à savoir le Cercle des Poètes Disparus. Avec Robin William, ce film raconte l&#8217;histoire de Todd Anderson, un nouvel élève au sein de la prestigieuse académie de Welton. Réservé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Peter Weir</strong>, notamment réalisateur de <strong>The Truman Show</strong>, <strong>Witness</strong> ou encore <strong>Master and Commander</strong>, a réalisé en 1989 l&#8217;un des plus beaux films parus cette année-là, à savoir <strong>le Cercle des Poètes Disparus</strong>. Avec <strong>Robin William</strong>, ce film raconte l&#8217;histoire de Todd Anderson, un nouvel élève au sein de la prestigieuse académie de Welton. Réservé et timide, il va alors rencontrer un professeur de lettres anglaises assez spécial : Mr Keating, qui les incite à ne pas se fier aux normes de l&#8217;éducation et à réfléchir par eux-mêmes. Les cours de cet enseignant vont alors bouleverser sa vie ainsi que celle de ses amis.</p>
<div id="attachment_3090" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-3090" title="affiche_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/affiche_w434_h_q80-225x300.jpg" alt="Affiche du film" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Affiche du film</p></div>
<p><span id="more-3089"></span>Ce film est fabuleux, tant sur son scénario que sur le jeu des acteurs. <strong>Robert Sean Leonard</strong>, que l&#8217;on a vu plus récemment dans <strong>Dr House</strong>, est touchant et parfait dans le rôle d&#8217;un adolescent dont les parents refusent d&#8217;écouter ce qu&#8217;il désire réellement. De même, <strong>Ethan Hawke</strong>, qui n&#8217;apparait finalement pas tant que ça dans le film, est incroyable. Mais la palme revient indiscutablement à <strong>Robin William</strong>, juste, touchant et émouvant. Avec le plus récent <strong>Good Will Hunting</strong>, cet acteur nous montre ici qu&#8217;il est absolument parfait pour ce genre de rôles de professeur étrange qui change la vie des ses élèves.</p>
<div id="attachment_3091" class="wp-caption aligncenter" style="width: 210px"><img class="size-medium wp-image-3091" title="18462092_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18462092_w434_h_q80-200x300.jpg" alt="Robin William dans le rôle de Mr Keating" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Robin William en Mr Keating</p></div>
<p>On apprend que Mr Keating, anciennement élève dans cet établissement, organisait à l&#8217;époque des réunions avec ses amis dans une grotte, pour lire des poèmes et s&#8217;exprimer librement. Ils appelaient ces rassemblements le &#8220;Cercle des Poètes Disparus&#8221;. Apprenant ceci, Todd et ses amis, fascinés par ce professeur excentrique mais génial, décident de faire revivre le Cercle des poètes Disparus à leur façon. Partant d&#8217;une citation sur laquelle leur professeur a insisté, <em>Carpe Diem</em> (&#8220;profitez du temps présent&#8221;), ils vont, chacun leur tour, changer certains aspects de leur vie pour faire ce qui leur plait réellement.</p>
<p>Ce film bouleversant ne manquera pas de vous faire verser une petite larme à la toute fin, ceci grâce à un<strong> Robin William</strong> plus que poignant et à une musique sublime.</p>
<p>Vous pouvez écouter une des musiques de ce film, composée par <strong>Maurice Jarre</strong>, en suivant <a href="http://www.youtube.com/watch?v=E06z-J6eR90" target="_blank">ce lien</a>. Voici la bande-annonce de ce film culte et magnifique :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/le-cercle-des-poetes-disparus-de-peter-weir/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>Zabou, Bernard Campan et Isabelle Carré dans Se souvenir des belles choses</title>
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		<pubDate>Sat, 09 May 2009 14:53:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Campan]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Le Coq]]></category>
		<category><![CDATA[Isabelle Carré]]></category>
		<category><![CDATA[Se souvenir des belles choses]]></category>
		<category><![CDATA[Zabou Breitman]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce film français fut le premier long-métrage de Zabou Breitman et est sorti au cinéma en janvier 2002. J’ai beaucoup entendu parler de Se souvenir des belles choses et j&#8217;ai découvert l&#8217;univers de la réalisatrice, un cinéma touchant, poignant, délicat et sensible ou l&#8217;art et la manière de parler avec le coeur. Ce film raconte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce film français fut le premier long-métrage de <strong>Zabou Breitman </strong>et est sorti au cinéma en janvier 2002. J’ai beaucoup entendu parler de<em> <strong>Se souvenir des belles choses</strong><strong></strong></em> et j&#8217;ai découvert l&#8217;univers de la réalisatrice, un cinéma touchant, poignant, délicat et sensible ou l&#8217;art et la manière de parler avec le coeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film raconte l&#8217;histoire d&#8217;<strong>Isabelle Carré</strong> (Claire), une jeune femme très réservée qui fréquente un centre pour amnésiques, appelé &#8220;Aux écureuils&#8221;. Ayant reçu un coup de foudre en forêt, sa soeur Nathalie l&#8217;a inscrit dans ce centre qui avait accueilli leur mère décédée de la maladie d&#8217;Alzheimer. Claire va faire la rencontre d&#8217;un homme plus âgé qu&#8217;elle, Philippe (<strong>Bernard Campan</strong>). Ce dernier a perdu lui-aussi la mémoire à la suite d&#8217;un accident de voiture qui a coûté la vie de sa femme et de son fils. Un amour est né&#8230;<span id="more-1636"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Ce film est très beau, l&#8217;histoire d&#8217;amour de Claire et de Philippe est belle malgré la maladie qui les unit. Rien que l&#8217;affiche montre la beauté, la joie et l&#8217;optimiste de leur couple.</p>
<div id="attachment_1638" class="wp-caption aligncenter" style="width: 190px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/affsesouvenirdesbelleschoses_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-1638" title="affsesouvenirdesbelleschoses_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/affsesouvenirdesbelleschoses_w434_h_q80-225x300.jpg" alt="Se souvenir des belles choses" width="180" height="240" /></a><p class="wp-caption-text">Se souvenir des belles choses</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans le film de Zabou, <strong>Isabelle Carré</strong> réussit à incarner son rôle avec beaucoup d&#8217;émotion et de finesse formant avec <strong>Bernard Campan</strong>, un tandem éblouissant où chacun de leur histoire n&#8217;est pas évident à faire ressortir. La vie ne les a pas gâtée, lui il a perdu sa femme, son fils dans un accident de voiture et tente de se reconstruire ; quant à elle, elle perd la mémoire et s&#8217;inquiète de son avenir. A eux deux, ils vont réussir à se connaitre, se découvrir, à se parler même dans les moments les plus tragiques et à filer &#8220;le parfait amour&#8221; malgré leur &#8220;maladie&#8221;&#8230;</p>
<div id="attachment_1642" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/souvenir4_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-1642" title="souvenir4_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/souvenir4_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Isabelle Carré et Bernard Campan" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Isabelle Carré et Bernard Campan</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Zabou</strong> a réussi son premier long métrage dans lequel elle pose une vision (très) humaine à travers ce couple en pleine question existentielle sur leur vie personnelle. Une histoire belle, émouvante et humaine grâce à ce duo d&#8217;acteur remarquable qui vont s&#8217;unir malgré leur différence quelque soit les évènements.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, ce film va vous transmettre de fortes émotions, notamment dans les scènes entre<strong> Isabelle Carré et Bernard Campan</strong>, et plus précisément la scène finale bouleversante. Et je vous laisse sur la bande-annonce :</p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="335" data="http://www.allocine.fr/blogvision/18668914" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18668914" /></object></p>
<p><strong>Explication de la réalisatrice Zabou Breitman</strong> :
</p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="335" data="http://www.allocine.fr/blogvision/18668985" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18668985" /></object></p>
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