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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Drame</title>
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		<title>Deep End, critique</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 22:22:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jerzy Skolimowski signe un film entre fantasme et obsession dans l&#8217;univers des bains publics de Londres, une étrange relation se tisse dans le monde de Mike. Adolescent de quinze ans, un jeune garçon, Mike vient de sortir du collège et trouve un emploi dans un établissement de bains pulics de l&#8217;East End londonien. Sa collègue, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Jerzy Skolimowski signe un film entre fantasme et obsession dans l&#8217;univers des bains publics de Londres, une étrange relation se tisse dans le monde de Mike.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Adolescent de quinze ans, un jeune garçon, Mike vient de sortir du collège et trouve un emploi dans un établissement de bains pu<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/135973_6b47c9ccda793fa77860c6d7ee4121c1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-26173" title="135973_6b47c9ccda793fa77860c6d7ee4121c1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/135973_6b47c9ccda793fa77860c6d7ee4121c1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>lics de l&#8217;East End londonien. Sa collègue, Susan arrondit ses fins de mois en proposant ses charmes à la clientèle masculine. Le jeune garçon tombe amoureux de cette jolie rousse plus âgée que lui. Alors qu&#8217;il découvre la valeur des sentiments amoureux du haut de son jeune âge et une atmosphère étrange autour de la piscine, Susan joue avec l&#8217;inexpérience du garçon et leur relation s&#8217;enferme dans une dangereuse spirale de fantasmes et d&#8217;obsession&#8230; Comment peut-il retrouver ses repères sans se perdre définitivement dans une vie nouvelle ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur polonais de <em>Essential Killing</em>, Jerzy Skolimowski revient avec <em>Deep End</em>, l&#8217;un des films les plus emblématiques du cinéma indépendant des années soixante-dix mélangeant tous les genres. Avec un sens ahurissant de la composition plastique, il met en scène<strong> un très beau et douloureux portrait de l&#8217;adolescence, sans emphase ni stéréotype,</strong> où un jeune garçon découvre l&#8217;amour, le désir, le fantasme, l&#8217;obsession et la perversion du monde adulte avec une jeune fille, Susan plus âgée, plus mature que lui. A travers ce drame pathétique, surréaliste et troublant, <strong>le réalisateur illustre donc la naissance et la profondeur des sentiments amoureux d&#8217;un jeune adolescent, emmêlé par une passion dangereuse et une naïveté sidérante : ni Susan et ses tentatives de bizutage ou expériences déplacées ne l&#8217;aideront à sortir de cette spirale&#8230;<br />
</strong></p>
<p align="JUSTIFY">En suivant  les pas de cette jeune rousse (sous les traits de Jane Ashe), on ne peut que percevoir le déclin de ce jeune garçon, Mike (John Moulder-Brown), sous l&#8217;emprise d&#8217;un amour insaisissable. Il est pris dans le tourment de la passion amoureuse où se mêle la contradiction et la perversion d&#8217;un monde adulte entre naïveté et innocence ; certaines scènes y sont d&#8217;une beauté magnifique.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Le film sorti au cinéma en décembre 1971, a fait l’objet d’une ressortie DVD et Blu-Ray le 28 novembre dernier. <strong>Jerzy Skolimowski donne le ton juste à cette atmosphère glaciale qu’insuffle son film</strong>, il fait confiance à Cat Stevens et le groupe allemand Can, à laquelle s’ajoute le titre <a href="http://www.youtube.com/watch?v=KRFypEsn_Y8" target="_blank"><em>But I Might Die Tonight</em></a>, pour rythmer ce ballet absurde mais d&#8217;une telle force réaliste absolument impressionnante. <strong></strong></p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/deep-end-critique/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Retrouvez sur Cinetrafic les films de cette année sur la catégorie <a href="http://www.cinetrafic.fr/film-d-amour" target="_blank">Film d&#8217;amour</a> ou découvrez la catégorie <a href="http://www.cinetrafic.fr/dernier-bon-film" target="_blank">Bon film</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinetrafic.fr/film/16931/deep-end" target="_blank">Deep End</a>, un film de Jerzy Skolimowski, en DVD le 28 novembre 011. Distribué par <a href="http://www.carlottavod.com/film-615-deep-end.html?vmcchk=1" target="_blank">Carlotta Films</a>.</p>
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		<title>Je veux seulement que vous m&#8217;aimiez, critique</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 19:32:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lily</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Alexander Allerson]]></category>
		<category><![CDATA[Elke Aberle]]></category>
		<category><![CDATA[Rainer Werner Fassbinder]]></category>
		<category><![CDATA[Vitus Zeplichal]]></category>

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		<description><![CDATA[Près de trente ans après la mort de Rainer Werner Fassbinder (Lili Marleen, Querelle), Carlotta films sort un inédit du cinéaste allemand. Je veux seulement que vous m&#8217;aimiez raconte l’histoire de Peter, un jeune homme qui purge une peine de dix ans pour le meurtre d’un patron de café. Au cours d’un entretien avec la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19684415_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110301_043437.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-24376" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19684415_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110301_043437-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Près de trente ans après la mort de Rainer Werner Fassbinder (<em>Lili Marleen, Querelle</em>), Carlotta films sort un inédit du cinéaste allemand.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je veux seulement que vous m&#8217;aimiez </em>raconte l’histoire de Peter, un jeune homme qui purge une peine de dix ans pour le meurtre d’un patron de café. Au cours d’un entretien avec la psychologue de la prison, il tente d’expliquer les origines de ce crime.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19684419_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110301_043527.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-24382" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19684419_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110301_043527-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Attentionné, généreux et serviable, Peter est également timide, écrasé par l’autorité parentale. Après avoir épousé la douce Erika, il s’installe à Munich et trouve un emploi de maçon. Mais les temps sont rudes, et Peter va vite découvrir les joies de la consommation à crédit. La descente aux enfers commence alors pour le jeune homme qui n’a de cesse de vouloir acheter aux autres l’amour qui lui a été refusé dans son enfance. Chaque jour, il couvre ceux qu’il aime de nouveaux cadeaux, malgré les soucis financiers grandissants…</p>
<p style="text-align: justify;">A tra<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19684421_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110301_043528.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-24383" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19684421_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110301_043528-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>vers une mise en scène sobre ponctuée de flash back et de temps de narration écrite, Fassbinder filme les banalités du quotidien avec une rigueur glaçante et plonge son héros dans une spirale infernale où envie, culpabilité, orgueil et mensonge sonnent comme autant de leitmotivs entêtants. Dès les premières minutes, le spectateur découvre qu’il n’y aura point de salut pour Peter, un écorché vif aux failles affectives trop importantes pour être comblées.</p>
<p style="text-align: justify;">Une œuvre troublante et fascinante.</p>
<p style="text-align: justify;">Disponible en DVD depuis le 5 octobre 2011 !</p>
<p style="text-align: justify;">Retrouvez sur Cinetrafic d&#8217;autres films de prison dans la catégorie &#8220;<a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/3702/1/la-prison-au-cinema">film prison</a>&#8221; ou &#8220;<a href="http://www.cinetrafic.fr/nouveau-film">nouveau film</a>&#8220;</p>
<p><script type='text/javascript' src='http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&#038;what=film&#038;extid=Cinematon&#038;width=480&#038;height=200&#038;noheader=1&#038;film_url=je-veux-seulement-que-vous-maimiez'></script></p>
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		<title>L&#8217;Aigle de la neuvième légion, critique</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 21:08:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aventure]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Aigle de la neuvième légion. Le titre évoque l&#8217;histoire d&#8217;un jeune centurion dans l&#8217;Empire romain en l&#8217;an 140 après J.-C qui essaie de sauver l&#8217;honneur d&#8217;un symbole romain, il relate un traditionnel péplum porté par une troupe de personnage étrange sans réelle efficacité. A cette époque, l&#8217;Empire romain s’étend jusqu’à l’actuelle Angleterre. Marcus Aquila, un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;Aigle de la neuvième légion.</strong><br />
Le titre é<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19652573.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110127_020209.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-23702" title="19652573.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110127_020209" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19652573.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110127_020209-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>voque l&#8217;histoire d&#8217;un jeune centurion dans l&#8217;Empire romain en l&#8217;an 140 après J.-C qui essaie de sauver l&#8217;honneur d&#8217;un symbole romain, il relate un traditionnel péplum porté par une troupe de personnage étrange sans réelle efficacité.</p>
<p style="text-align: justify;">A cette époque, l&#8217;Empire romain s’étend jusqu’à l’actuelle Angleterre. Marcus Aquila, un jeune centurion, est bien décidé à restaurer l’honneur de son père, disparu mystérieusement vingt ans plus tôt avec la Neuvième Légion qu’il commandait dans le nord de l’île. Les 5000 hommes et un Aigle d&#8217;or, l&#8217;emblème le plus sacré de Rome ne sont pas retrouvés. Dès lors, l&#8217;empereur Hadrien ordonne la fabrication d&#8217;un mur pour séparer le nord, aux mains de tribus insoumises, du reste du territoire. Apprenant par une rumeur que l’Aigle d’or aurait été vu dans un temple tribal des terres du nord, Marcus décide de s’y rendre avec Esca, son esclave. Mais au-delà du mur d’Hadrien, dans les contrées inconnues et sauvages, ils vont devoir affronter les plus redoutables dangers pour avoir une chance de trouver la vérité&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Kevin Macdonald</strong> présente son film d&#8217;une manière étrange pour s&#8217;imprégner d&#8217;une époque romaine. Les décors manquent cruellement de véracité lors des batailles ou du retour héroïque du jeune centurion. De même, les bâtiments ne sont que des éléments survolés, une reproduction en image de synthèse d&#8217;une Cité Romaine aurait appuyé la trame historique et apporté une vraie dimension au récit. <strong>Le réalisateur s&#8217;est orienté sur l&#8217;univers d&#8217;un péplum sans réelle conviction</strong>, il illustre une mise en scène beaucoup <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19636066.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_024237.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-23704" title="19636066.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_024237" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19636066.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_024237-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a> trop modérée, timorée lors des scènes de batailles entre la tribu d&#8217;ennemis coiffée à l&#8217;iroquoise et des Romains enlisés dans les terres du nord.</p>
<p style="text-align: justify;">En suivant Marcus et Esca, les deux protagonistes sous les traits de Channing Tatum et Jamie Bell, arpenter les territoires inconnus, on ne peut que percevoir qu&#8217;une longue et interminable quête pour retrouver un malheureux « Aigle d&#8217;or ». Puis, lorsque vient l&#8217;honnêteté et la loyauté de l&#8217;esclave Esca face sa tribu rebelle et à son maître Marcus,<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19636062.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_024236.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-23703" title="19636062.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_024236" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/10/19636062.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110112_024236-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a> cette recherche semble beaucoup moins crédible, cohérente. Pourquoi un tel retournement de conviction ? Le réalisateur américain ne répond pas à la question mais il met en scène deux personnages léthargiques à la recherche d&#8217;un symbole égaré dans un décor qui grouille d&#8217;ennemis très gentils.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien que le petit budget du film se ressent sur la qualité de l&#8217;intrigue et la pauvreté du décor,<strong> le péplum de Kevin Macdonald n&#8217;est pas aussi percutant qu&#8217;un vrai péplum de genre où l&#8217;action est violente avec une vraie motivation qui rend le spectacle inoubliable </strong> (exemple : William Wallace se bat pour l&#8217;indépendance de l&#8217;Écosse dans <em>Braveheart</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film sorti au cinéma le 4 mai 2011, a fait l&#8217;objet d&#8217;une sortie DVD et Blu-Ray le 8 septembre dernier, est un péplum classique n&#8217;ayant rien pour nous tenir en haleine<strong>. Il raconte la quête d&#8217;un jeune centurion et dépeint une époque romaine sans la qualité d&#8217;un film de genre</strong> (<em>300</em>, <em>Alexandre</em>, <em>Gladiateur</em>, <em>Le Choc des Titans</em>…) : l&#8217;absence de scènes d&#8217;actions impressionnantes et de la grandeur des décors historiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><script type="text/javascript" src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=laigle-de-la-neuvieme-legion"></script><br />
D’autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/32163/l-aigle-de-la-neuvieme-legion" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/32163/l-aigle-de-la-neuvieme-legion</a></li>
<li>Les Guerres de l&#8217;Empire romain : <a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/2255/1/les-guerres-de-l-empire-romain" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/2255/1/les-guerres-de-l-empire-romain</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le distributeur est Metropolitan Filmexport.</p>
<p style="text-align: justify;">© Metropolitan FilmExport</p>
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		<title>Tomboy, critique</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/tomboy-critique/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 20:36:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Sciamma]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Demy]]></category>
		<category><![CDATA[Pyramide Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Cattani]]></category>
		<category><![CDATA[Tomboy]]></category>
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		<description><![CDATA[Tomboy. Un enfant, un garçon manqué. Céline Sciamma signe un film entre conte de fées dans la forêt et jeu de société hors piste, une étrange découverte se tisse dans le monde de l&#8217;enfance. Laure a 10 ans. Elle est un garçon manqué qui porte des bermudas. Elle ne danse pas comme les autres filles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><strong>Tomboy. Un enfant, un garçon manqué.</strong><br />
Céline S<strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19697284.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_113113.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-23246" title="19697284.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_113113" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19697284.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_113113-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong>ciamma signe un film entre conte de fées dans la forêt et jeu de société hors piste, une étrange découverte se tisse dans le monde de l&#8217;enfance.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Laure a 10 ans. Elle est un garçon manqué qui porte des bermudas. Elle ne danse pas comme les autres filles de son âge, elle préfère le football. Arrivée dans un nouveau quartier, elle fait croire à Lisa et sa bande de copain qu&#8217;elle est garçon. Par jeu ou par souffrance, l&#8217;été devient un grand terrain de jeu et Laure devient Michael, un garçon comme les autres suffisamment différent pour attirer l&#8217;attention de Lisa. Très vite, elle s&#8217;enferme dans une étrange relation et découvre la valeur des sentiments amoureux du haut de son jeune âge.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19697216.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_105731.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-23247" title="19697216.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_105731" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19697216.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_105731-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a> Elle profite de sa nouvelle identité comme si la fin de l’été n’allait jamais révéler son troublant secret. Comment peut-elle se construire dans une vie qui l&#8217;unit et la rejette des autres ?</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">La réalisatrice de «<em> Naissance des pieuvres</em> », Céline Sciamma revient derrière la caméra et met en scène<strong> une </strong><strong>psychanalyse</strong><strong> de l&#8217;enfance et de la vie d&#8217;une jeune adolescente en pleine crise d&#8217;identité</strong>. A travers ce drame sensible et troublant, la réalisatrice française illustre la perte de repère de cet enfant : ni la danse, ni la natation, ni les séances de maquillage, ni l&#8217;attirance pour des tenues féminines, ne l&#8217;aideront à sortir de cette crise d&#8217;identité. <strong>Pour l&#8217;aider, Céline Sciamma filme d&#8217;autres jeunes adolescents &#8211; pleins d&#8217;insouciance, accueillant &#8211; pour faire exploser la vérité sur un concours de circonstances révélateur, ponctué entre finesse, justesse et pudeur d&#8217;un récit palpitant !</strong><strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19697212.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_105730.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-23248" title="19697212.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_105730" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19697212.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_105730-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">En suivant les pas de ces très jeunes adolescents jouer dans la forêt, s&#8217;amuser, danser, on ne peut que percevoir le mal-être de ce garçon manqué, <strong>Laure/Mickaël (sous les traits de Zoé Héran) qui ne cesse de se chercher à travers un alter ego, dans un personnage sensible, troublant</strong>. Il se livre à une inquiétante crise existentielle sur sa vie d&#8217;adolescente, sa propre identité, sa place dans son groupe d&#8217;amis. On ne comprend pas toujours ses motivations mais <strong>la cellule familiale y est très intéressante et importante</strong> à son bon développement. Des parents attentifs, aimants <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19697213.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_105730.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-23249" title="19697213.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_105730" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19697213.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110318_105730-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>(sous le regard de Sophie Cattani et de Mathieu Demy) essaient de le comprendre sans le condamner réellement. Une sœur cadette (Malonn Lévana) heureuse de partager des instants à ses côtés, se prête même à entrer dans son jeu sans poser de questions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong style="text-align: justify;">Céline Sciamma place sa caméra au plus proche des adolescents pour mieux capter leurs émotions et leur histoire.</strong> Elle les contemple simplement dans leur évolution dont les comportements de chacun révèlent leur part d&#8217;innocence et d&#8217;insouciance. Elles évoquent des choses bien plus profondes : la différence, la tolérance, la société et la difficulté des individus à vivre ensemble. <strong>Un film d&#8217;une très grande finesse et pudeur qui aborde sans tabous les relations entre les hommes et les femmes !</strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">TOMBOY, un film de Céline Sciamma – En DVD le 21 septembre 2011 – Editeur : Pyramide Vidéo.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Crédit : © 2011 – Hold-Up Films &amp; Productions / Lilies Films / Arte France Cinéma.</p>
<p><script type='text/javascript' src='http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&#038;what=film&#038;extid=Cinematon&#038;width=480&#038;height=200&#038;noheader=1&#038;film_url=tomboy'></script><br />
D’autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul>
<li>La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/32262/tomboy" target="_blank">Tomboy</a></li>
<li>Les films 2011 : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film-2011" target="_blank">Films 2011</a></li>
<li>Les derniers bons films : <a href="http://www.cinetrafic.fr/dernier-bon-film" target="_blank">Les derniers bons films</a></li>
</ul>
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		<title>Blue Crush 2, critique</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Sep 2011 10:19:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Blue Crush 2. Un film pour les surfeurs qui aiment la vague . Dans cette ville californienne, la vie suit son cours entre un quotidien banalisé et un avenir incertain, loin d&#8217;une certaine liberté. Le première histoire, un bon père de famille inflexible, veuf qui a réussi sa vie professionnelle, décide d&#8217;inscrire sa fille à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Blue Crush 2. Un film pour les surfeurs qui aiment la vague .</strong><br />
<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/Blue-Crush-2-DVD.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-21424" title="Blue Crush 2 - DVD" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/Blue-Crush-2-DVD-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>Dans cette ville californienne, la vie suit son cours entre un quotidien banalisé et un avenir incertain, loin d&#8217;une certaine liberté. Le première histoire, <strong>un bon père de famille inflexible, veuf</strong> qui a réussi sa vie professionnelle, décide d&#8217;inscrire sa fille à l&#8217;université pour de grandes études brillantes. La seconde histoire,<strong> la jeune femme Dana, une excellente surfeuse</strong>, n&#8217;aspire qu&#8217;à une seule chose : surfer dans la légendaire Jeffreys Bay. Dès lors, à l&#8217;insu de son paternel, elle décide d’exhausser le rêve de sa mère aujourd&#8217;hui disparue et longe les époustouflantes côtes d&#8217;Afrique du Sud. Avec pour seul guide le journal de sa mère et un groupe aussi attachant qu&#8217;exubérant de surfeurs fanatiques. Même si les sentiments restent difficilement à exprimer, même si les blessures du passé restent ouvertes, comment pourront-ils se reconstruire et trouver du réconfort dans des plaisirs et des relations simples ?</p>
<p style="text-align: justify;">Par le producteur exécutif de <em>Death Race 2</em>, <strong>Mike Elliott</strong> propose un film sur la vie d&#8217;un père et de sa fille en pleine tourmente. A travers ce film, le réalisateur suit le parcours de cette jeune femme qui n&#8217;aspire qu&#8217;à retrouver une certaine liberté et surfer sur les vagues pour faire le deuil de sa mère. Elle rencontre d&#8217;autres jeunes gens de son âge, une amie Pushy qu&#8217;elle croise à son arrivée en Afrique du Sud, une jeune rivale baroudeuse et deux beaux gosses avec qui elle fl<strong></strong>irte au détour d&#8217;une danse rythmique et d&#8217;une séance de planche. Le thème n&#8217;est pas très loin des films de surf, <strong>Mike Elliott</strong> reprend grossièrement les idées de<em> Point Break</em> et propose ici une parodie amusa<strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19765726.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110623_123910.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-23041" title="19765726.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110623_123910" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19765726.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110623_123910-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong>nte autour d&#8217;une raviss<strong></strong>ante créature en quête d&#8217;une âme perdue et de sensations fortes qui s&#8217;infiltre dans le milieu des surfeurs d&#8217;Afrique du Sud. <strong>Cette odyssée n&#8217;est autre qu&#8217;un film pour adolescent(s) qui ne tient qu&#8217;à des personnes extravagants et loufoques et à de vieux ralentis lors de scènes de surf.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En suivant les destins des personnages sous les traits de ces jeunes surfeurs venus de Californie ou d&#8217;Afrique du Sud, se croiser, se recroiser, s&#8217;affronter dans des duels de surf, on est immergés par l&#8217;univers connu du surf et de<em> Point Break</em>, rythmés par des ralentis et une musique qui ne sont pas en reste.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/Photo-Blue-Crush-3.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-21430" title="Photo Blue Crush (3)" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/Photo-Blue-Crush-3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Bien que le petit budget du film se ressent sur la qualité et l&#8217;originalité de l&#8217;intrigue,<strong> le film s&#8217;oriente vers une catégorie de jeunes adolescents qui aiment surfer avec la vague</strong> et s&#8217;amuser à reproduire des scènes de surf,<strong> dont la plupart des effets spéciaux sont imprécis</strong>. Le jeu d&#8217;interprétation est beaucoup trop classique, il n&#8217;est pas assez appuyé de la part des comédiens, manquant ainsi de tension dramatique et de volupté pour emmener <em>Blue Crush 2</em> dans le sillage d&#8217;un<em> Point Break</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film sorti en DVD, Blu-Ray le 2 août, est une romance dramatique (très) légère pour jeunes adolescent(e)s tournée entre la Californie et Jeffreys Bay.<strong> Il surfe sur la vague et de son océan autour d&#8217;un jeune casting qui ne prend pas suffisamment de plaisir.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La bande-annonce DVD est disponible sur <a href="http://www.cinematon.fr/du-surf-du-fun-et-blue-crush-2-en-dvd-et-blu-ray-le-2-aout/">notre blog</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Éditeur : Universal Pictures Vidéo.</p>
<p style="text-align: justify;">© Universal Studios Home Entertainment.</p>
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		<title>Blow-up</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Jun 2011 23:31:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lily</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Veruschka von Lehndorff]]></category>

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		<description><![CDATA[Thomas, photographe professionnel, n'a rien vu. Pourtant, en agrandissant des photos prises secrètement d'un couple amoureux dans un parc, il découvre l'élaboration d'un meurtre. Mais est-ce bien vrai?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18828293_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_044430.jpg"></a><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480773_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115017.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-19787 alignleft" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480773_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115017-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>L&#8217;un des plus grands plaisirs que ressent le spectateur est de se plonger tout entier dans l&#8217;univers d&#8217;un cinéaste. Il se laisse alors emporter par une histoire, qu&#8217;elle soit invraisemblable ou réaliste, il s&#8217;attache à des personnages fascinants, il vibre, chavire, prend peur, réfléchit, s&#8217;extasie ou s&#8217;émeut au gré des aventures dans lesquelles il embarque avec un plaisir jouissif.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, quand le maître à bord se nomme Michelangelo Antonioni, le voyag<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480785_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115605.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-19790 alignright" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480785_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115605-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>e cinématographique s&#8217;annonce sous les meilleures hospices.</p>
<p style="text-align: justify;">Le voyage dont il est ici question s&#8217;intitule <em>Blow up</em>. Adapté d&#8217;une nouvelle de Julio Cortazar, le film met en scène un jeune photographe de mode, Thomas, qui se rêve photographe d&#8217;art. Las de photographier des mannequins froids, figés sur papier glacé, il quitte la séance photo pour aller prendre des clichés du « monde réel ». Au parc où il se balade, un couple isolé attire son attention. Il les « shoot », pensant ainsi terminer son livre de photographies artistiques, mais la jeune femme, une certaine Jane, réclame les négatifs. Elle retrouve Thomas dans son atelier, prête à le séduire pour obtenir les clichés. Celui-ci lui donne alors une pellicule vierge <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18828299_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_044431.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-19786" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18828299_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_044431-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>avant de développer plus tard les photos.</p>
<p style="text-align: justify;">Les agrandissements révèlent le regard inquiet de Jane en direction d&#8217;un homme armé, caché dans les buissons. Thomas comprend qu&#8217;il a empêché un crime d&#8217;être commis. Mais il est interrompu dans son analyse par deux jeunes femmes rencontrées dans la matinée, déterminées à obtenir leur séance photo. S&#8217;ensuit une partie à trois plus ou moins consentie des p<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480787_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115637.jpg"></a>lus délurées, au milieu de<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18828293_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_044430.jpg"><img class="alignright" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18828293_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_044430-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a> porte-manteaux et de tenues acidulées. Au réveil, Thomas chasse ses conquêtes et retourne à son analyse. Il découvre le corps d&#8217;un homme gisant derrière le buisson par lequel Jane s&#8217;est enfuie. Le visage du cadavre étant impossible à distinguer, le photographe décide de retourner sur le lieu du crime. Il reconnaît le mort : il s&#8217;agit de l&#8217;amant supposé de Jane qu&#8217;elle enlaçait le matin même.</p>
<p style="text-align: justify;">De retour chez lui, il retrouve son atelier cambriolé : les photos de Jane ont disparu, hormis celle du cadavre que l&#8217;on discerne à peine.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480787_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115637.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480787_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115637-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>En voiture, Thomas croise Jane qu&#8217;il poursuit jusque dans un club prisé par la scène underground londonienne. Le lendemain, il retourne au parc, mais le cadavre a disparu.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film s&#8217;achève et laisse le spectateur dubitatif. Qu&#8217;avons-nous vraiment vu? La scène du crime a-t-elle eu lieu? Quelle crédibilité accorder aux clichés? Une photographie peut-elle véritablement capturer le réel? Dans quelle mesure ce réel n&#8217;est-il pas mis en scène? Et par qui? Le photographe? Les personnages? Le spectateur?</p>
<p style="text-align: justify;">Antonioni propose une réflexion passionnante sur l&#8217;art et ses multiples sens, et nous invite à questionner les images, leur sens premier, leur sens caché et à aller au-delà de l&#8217;évidence. Observer une oeuvre de loin risque de nous faire manquer des détails importants, tel l&#8217;homme caché dans les buissons que seul l&#8217;agrandissement des clichés<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480782_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115528.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-19791" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480782_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115528-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a> a pu révéler. Mais une oeuvre regardée de trop près peut nous apparaître floue, tel le visage du cadavre, imperceptible sur ces mêmes agrandissements, et nous faire manquer son caractère véritable. S&#8217;agit-il de l&#8217;amant de Jane ou de son mari? Quel rôle Jane a-t-elle finalement joué lors dans cette histoire? Cette jeune femme existe-t-elle réellement? Une fois encore, qu&#8217;avons-nous vraiment vu? Autant de questions qui laissent entendre que, pour comprendre une oeuvre d&#8217;art &#8211; qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un tableau, d&#8217;une photographie ou d&#8217;un film – il est parfois nécessaire de mener l&#8217;enquête.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, chacun a sa propre logique. Il peut donc y avoir autant d&#8217;interprétations que de spectateurs. C&#8217;est ce que David Lynch mettra également en avant des années plus tard avec <em>Mulholland drive</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Précurseur, Antonioni s&#8217;amusait déjà à mêler roman-photo et intrigue policière dans l<em>&#8216;Avventura</em> (1960), une <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480784_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115553.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-19792 alignleft" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18480784_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060303_115553-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>démarche esthétique dont il semble avoir fait sa signature. Avec <em>Blow-up</em>, il adopte à nouveau ce mélange contrasté de visuels très structurés et de visuels confus. Ainsi, les scènes de l&#8217;atelier où ont lieu les séances de photo de mode apparaissent vives et construites alors que celles du parc où sont prises les photos « artistiques » ont lieu dans une atmosphère à la fois inquiétante et incertaine.</p>
<p style="text-align: justify;">En s&#8217;entourant de l&#8217;énigmatique David Hemmings (Thomas) et de la mystérieuse Vanessa Redgrave (Jane), Antonioni sème le trouble et signe un chef-d&#8217;oeuvre tout en subtilité, auréolé d&#8217;une Palme d&#8217;or à Cannes en 1967, qui se révèle un peu plus à chaque nouvelle projection. Monsieur Antonioni, les cinéphiles vous remercient !<span id="more-19785"></span></p>
<p style="text-align: justify;">La page du film <a href="http://www.priceminister.com/offer/buy/17997784/Blow-Up-DVD-Zone-2.htmll" target="_blank">Blow Up</a> sur PriceMinister</p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=blow-up" type="text/javascript"></script></p>
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		<title>Taxi Driver. Un Scorsese qui percute efficacement&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Jun 2011 15:25:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Taxi Driver. You talkin&#8217; to me. Un film, une réplique culte. Le ton est donné par Martin Scorsese dans un drame psychologique d&#8217;une violence inouïe qui reflète une société décadente et remporte la Palme d&#8217;or de Cannes en 1976. De retour d&#8217;une guerre, Travis Bickle (Robert De Niro) est en proie à des réflexions mentales [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Taxi Driver. You talkin&#8217; to me. Un film, une réplique culte. </strong><br />
Le ton est donné par Martin Scorsese dans un drame psychologique d&#8217;une violence inouïe qui reflète une société décadente et remporte la Palme d&#8217;or de Cannes en 1976. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18869843.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_033130.jpg"><img class="alignleft" title="18869843.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_033130" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18869843.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_033130-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">De retour d&#8217;une guerre, Travis Bickle (Robert De Niro) est en proie à des réflexions mentales à bord de son taxi. Il erre la nuit dans les rues de New-York pour combler l&#8217;ennui. Il fréquente les bars, les cinémas pornographiques, Harlem, Brooklyn, le Bronx de cette grande mégalopole américaine où règne un golem de violence. Par solitude ou souffrance, il rencontre une jeune prostituée de quatorze ans, Iris (sous les traits de la belle Jodie Foster) et sa relation l’entraîne dans une métamorphose destructrice pour la délivrer du mal. Comment peuvent-ils arriver à s&#8217;aider dans une ville qui les oppose et les unit ?</p>
<p style="text-align: justify;">Martin Scorsese ouvre son film à une multitude d&#8217;interprétation ; l&#8217;un des livres de Franz Kafka en dénombre quelques-unes. Les plus évidentes évoquent le traitement social d&#8217;individus différents. D&#8217;autres abordent la solitude et le désespoir qu&#8217;engendre une mise à l&#8217;écart de l&#8217;homme. Martin Scorsese met en scène un drame efficace sur la société et ses méfaits (violence, prostitution, corruption). A travers cette éthique, le réalisateur illustre ce que Kafka interprétait quelques siècles auparavant : la  métamorphose de l&#8217;homme. <strong>C&#8217;est pourquoi Scorsese a préféré bâtir son film sur quatre thèmes : la solitude, le désespoir, la violence et la justice</strong>.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18880497.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_080710.jpg"><img class="alignright" title="18880497.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_080710" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18880497.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_080710-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En observant les destins de Travis (sous les traits d&#8217;un très jeune Robert De Niro), et de cette<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18453823.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20051011_050544.jpg"><img class="alignleft" title="18453823.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20051011_050544" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/06/18453823.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20051011_050544-200x300.jpg" alt="" width="120" height="180" /></a> jeune adolescente livrée à elle-même dans le milieu de la  prostitution, se croiser, se recroiser, on ne peut  qu&#8217;être totalement stupéfait par ce tandem percutant et la puissance de l&#8217;intrigue à se faire justice soi-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film nous tient en haleine et<strong> le réalisateur Martin Scorsese fait monter la sauce (comme à son habitude) avec un héros esseulé, taciturne, perdu dans la jungle (new-yorkaise) qui part en guerre contre une violence urbaine</strong>. Il relate un drame psychologique, enjoué par la performance d&#8217;un Robert De Niro et l&#8217;élégance d&#8217;une Jodie Foster.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet excellent film ne donne pas la migraine. Son talent ? <strong>La force du maître Scorsese à ne pas se laisser envahir par l&#8217;esthétisme de son récit.</strong> Il préfère y aller franchement. Il porte une réflexion acide sur la société contemporaine avec un sens de l&#8217;humour et une métamorphose d&#8217;un héros qui brutalisent les codes d&#8217;honneur. Âmes sensibles s&#8217;abstenir, c&#8217;est radical !<span id="more-19504"></span></p>
<p style="text-align: justify;">La page du film <a href="http://www.priceminister.com/offer/buy/10523/Taxi-Driver-DVD-Zone-2.html" target="_blank">Taxi Driver</a> sur PriceMinister.</p>
<p style="text-align: justify;"><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=taxi-driver" type="text/javascript"></script></p>
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		<title>Mother and Child : Eloge de la féminité dans ce qu&#8217;elle a de plus fragile&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 08 May 2011 09:07:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drame]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des femmes sont contraintes à prendre des décisions bouleversantes dans leur vie d&#8217;adulte. Comment retrouver son enfant après de longues années ? Comment pardonner le geste d&#8217;une mère ? Comment adopter ou avoir son premier enfant ? <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590017.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124715.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-18500" title="19590017.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124715" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590017.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124715-225x300.jpg" alt="" width="135" height="180" /></a>Avec émotion et justesse, <strong>Rodriguo Garcia </strong>maîtrise le thème de la maternité et la mécanique de son film, « <em>Mother and Child </em>» où s&#8217;entrecroise <strong>le destin de deux femmes et d&#8217;un couple dans ce qu&#8217;il y a de plus fragile et de plus déterminé</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Par un souvenir d&#8217;antan, <strong>Karen (Annette Being) </strong>se souvient de sa première fois. C&#8217;était il y a trente-cinq ans. Aujourd&#8217;hui, elle vit seule avec sa mère souffrante. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590015.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124704.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-18502" title="19590015.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124704" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590015.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124704-200x300.jpg" alt="" width="120" height="180" /></a>Et, si un rêve l&#8217;aspire à retrouver sa fille <strong>Elizabeth (Naomi Watts</strong>) ? Que devient sa relation avec sa mère ? Elle tente d&#8217;évoquer le sujet avec cette dernière sans résultat convaincant. Leur rapport se désagrège, la tension est présente, les non-dits et les reproches deviennent omniprésents. <strong>La solitude, l&#8217;angoisse et les remords de cette femme</strong> affaiblie, tourmentée se ressentent face à elle-même où elle essaye de comprendre ce qui a bien pu se passer dans sa vie. Comment surmonter ce genre de situations ? C&#8217;est la question qu&#8217;elle se pose face à des choix et des influences familiales dans un passé douloureux.<span id="more-18495"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Trente-cinq ans plus tard</strong>, Elizabeth (Naomi Watts) est une redoutable avocate et mène sa vie brillamment et indépendamment jusqu&#8217;à ce que sa rencontre avec <strong>Paul (Samuel L. Jackson) </strong>l<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19242519.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100203_034059.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-18504" title="19242519.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100203_034059" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19242519.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100203_034059-300x225.jpg" alt="" width="180" height="135" /></a>a perturbe. Elle emprunte, comme l&#8217;avait fait jadis sa mère biologique, une vie désunie d&#8217;amour-propre. Elle porte les blessures de son personnage avec une volonté inébranlable.<strong> Elle devient impressionnante de rigueur et d&#8217;intensité</strong> qui, grâce à <strong>une rencontre inattendue</strong>, la rapproche de sa mère Karen (Annette Being). Entre les deux comédiennes, les révélations sont déchirantes et marquantes !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Rodriguo Garcia </span></strong><span style="color: #000000;">enchevêtre une histoire teintée d&#8217;émotion avec les confrontations simultanées d&#8217;un casting féminin très émouvant. </span><strong><span style="color: #000000;">Naomi Watts, Annette Bening, </span></strong><strong>Kerry Washington (Lucy), Shareeka Epps (Ray)</strong> y sont touchantes. Leur choix de vie, récit est saisissant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Enfin, « </strong><em>Mother and Child</em><strong> » est une belle et douloureuse histoire. </strong>Elle est emmenée par des comédiennes bouleversantes qui abordent les affres, les joies et les tabous liés à la maternité. <strong>Rodriguo Garcia</strong> donne à ce portrait croisé une envergure sincère que seules<strong> la détermination et la fragilité </strong>viennent adoucir la note d&#8217;un film particulièrement juste.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Film disponible en DVD depuis le 13 avril 2011.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=mother-child" type="text/javascript"></script></p>
<p>D’autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul>
<li>La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/27373/tout-va-bien-the-kids-are-all-right" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/27290/mother-child</a></li>
<li>Autour de la grossesse : <a href="ttp://www.cinetrafic.fr/liste-film/4055/1/autour-de-la-grossesse" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4055/1/autour-de-la-grossesse</a></li>
</ul>
<p><em>Le distributeur est Haut et Court.</em></p>
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		<title>We are 4 lions</title>
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		<pubDate>Fri, 06 May 2011 09:58:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lily</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
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		<description><![CDATA[Animé par des envies de grandeur, Omar est déterminé à devenir un soldat du djihad en Angleterre. Avec ses amis, il décide de monter le coup décisif qui fera parler d’eux et de leur cause. Problème : il leur manque le mode d’emploi.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un film politiquement incorrect sur des apprentis terroristes autodidactes et pas franchement adroits, présenté comme la rencontre des Monty Python et de Borat… Voilà qui a de quoi éveiller la curiosité des spectateurs – et susciter par la même occasion quelques craintes au vu du sujet des plus délicats.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590889_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101116_124232.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18387" title="19590889_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101116_124232" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590889_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101116_124232-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Animé par des envies de grandeur, Omar est déterminé à devenir un soldat du djihad en Angleterre. Avec ses amis, il décide de monter le coup décisif qui fera parler d’eux et de leur cause. Problème : il leur manque le mode d’emploi.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19599084_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101124_051431.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-18390" title="19599084_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101124_051431" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19599084_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101124_051431-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cette comédie satirique ô combien grinçante où l’absurde règne en maître repose principalement sur le jeu des acteurs (le personnage de Fessel interprété par Adeel Akhtar se révèle hilarant de niaiserie) et sur une mise en scène qui joue allègrement la partition du grotesque. Les scènes se succèdent, souvent drôles, parfois cruelles, mais chaque fois plus<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19599078_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101124_051430.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-18388" title="19599078_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101124_051430" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19599078_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101124_051430-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a> irrévérencieuses.</p>
<p style="text-align: justify;">Chris Morris prouve qu’avec du talent et un sens avéré du deuxième (voire du douzième !) degré, on peut bel et bien rire de tout…même s’il arrive que ces quatre lions provoquent chez nous un rire jaunâtre.</p>
<p style="text-align: justify;">Il paraît que le ridicule ne tue pas. A en croire <em>We are 4 lions</em>, rien n’est moins sûr…<span id="more-18386"></span></p>
<p>Sortie en DVD le 17 mai.</p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=we-are-four-lions" type="text/javascript"></script></p>
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		<title>Amour et espoir : Tel est le secret de Charlie !</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Apr 2011 17:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tout d&#8217;abord, avant de pouvoir commencer à écrire quelques mots sur cette très belle histoire d&#8217;amour faite de rêve, d&#8217;émotion et de courage, je souhaiterai remercier les studios Universal de m&#8217;avoir envoyé ce film un peu après mon déménagement, dont la sortie cinéma fut annoncée le 10 novembre 2010 et DVD le 29 mars dernier. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord, avant de pouvoir commencer à écrire quelques mots sur <strong>cette très belle histoire d&#8217;amour faite de rêve, d&#8217;émotion et de courage</strong>, je souhaiterai remercier les studios <em>Universal</em> de m&#8217;avoir envoyé ce film un peu après mon déménagement, <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19510457.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-17592" title="19510457" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19510457-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a>dont la sortie cinéma fut annoncée le 10 novembre 2010 et DVD le 29 mars dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Difficile de commencer un film par un <strong>lourd secret chargé en émotion</strong> autour de relations plus ou moins compliquées et tumultueuses que forment Charlie (Zac Efron), son frère (Charlie Tahan) et Tess (Amanda Crew). A eux trois, l&#8217;aventure peut commencer entre deux mondes, là où le cinéma nous délivre un message fort, magnifié par une beauté parfaite sur le plan de l&#8217;esthétique et une envoûtante musique. <strong>Drame, fantastique, romance ? </strong>Un peu des trois ! « <span style="text-decoration: underline;"><strong>Le Secret de Charlie</strong></span> » se consume et se dessine habilement par ces trois genres cinématographiques pour mieux nous faire verser quelques larmes, perçevant ainsi une simple émotion comme une étape bouleversante de la vie des protagonistes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Burr Steers</strong> évoque les thèmes de l&#8217;humanité, de l&#8217;amour et de l&#8217;espoir dans une très belle histoire et dégage une mise en abime intéressante y soulevant une  question substantielle : <strong>« L&#8217;amour peut-il être plus fort que la mort ? »</strong>. <span id="more-17590"></span>Et, pourquoi ce héros, Charlie s&#8217;inflige un tel désarroi et s&#8217;empêche tout épanouissement personnel et professionnel. C&#8217;est ainsi qu&#8217;on peut définir ce film permettant à un casting des rôles aux compositions nuancées que<strong> seules les personnalités, les points de vue et le temps qui passe, viennent adoucir cette belle romance fantastique </strong>où le secret de Charlie n&#8217;est autre qu&#8217;un fantasme psychique qui le délivrera du passé. Telle est la force du film, son courage, sa difficulté et son enchevêtrement. Terriblement envoûtant !</p>
<p style="text-align: justify;">Le film n&#8217;utilise pas d&#8217;effet superflu, l&#8217;action se résume par l&#8217;histoire de ces deux frères inséparables qui s&#8217;expriment par une passion pour la voile. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501322.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-17612" title="19501322" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501322-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Dès lors, <strong>Burr Steers </strong>évoque leur relation d&#8217;un oeil pudique et pose une mise en scène avec une lenteur où chacun des instants vécus par les deux personnages est une avancée vers le futur. Tout comme Anton Corbijn (<em>The American</em>) et Mark Romanek (<em>Never Let Me Go</em>), il nous dévoile son intrigue et nous surprend par<strong> un message sensiblement humain, courageux et fort</strong>, à <strong>l&#8217;instar de ce Charlie, tiraillé entre son frère et son grand amour de jeunesse </strong>!</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, un malheureux accident vient nuire la sérénité de Charlie. La mort de son frère l&#8217;ébranle jusqu&#8217;à le tourmenter et remettre en question toute sa (propre) vie et passion. Le moment est très difficile, <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19481332.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-17613" title="19481332" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19481332-300x140.jpg" alt="" width="240" height="112" /></a>il était perçu comme étant « un père et frère » au côté d&#8217;une mère quasi-absente (le grand retour de Kim Basinger à l&#8217;écran), dont les gardes aux urgences ne cessent de déborder. A eux deux, ils étaient indissociables et ont grandi ensemble dans un environnement où le sport de voile, le baseball et la compétition régnaient. Ca, c&#8217;était leur vie, mais maintenant que lui reste-t&#8217;il ?<strong> De bien tristes souvenirs lui insufflant une vie sans émotion et saveur dont le temps ne signifie plus grand chose.</strong> Le deuil est perpétuellement long, essayant sans résultat flagrant de donner un sens à son existance, coincée entre le retour dans sa ville natale, sa maison et son nouveau travail de « gardien de cimetière », où de vieux cartons et « visuels » germent son esprit.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;ailleurs, que s&#8217;est t&#8217;il passé pour en être arrivé à cette telle recrudescence ? Besoin de faire le point au point de se laisser totalement submerger par la mort d&#8217;un proche. Et, pourquoi, ce « policier-urgentiste » lui donne la médaille de Saint-Jude, le patron des cas desespérés ? <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501332.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-17614" title="19501332" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501332-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Et, si la mort lui avait été épargné pour affronter un passé et retrouver Tess avant qu&#8217;il ne soit trop tard ?<strong> Lentement, doucement, Charlie souffre, oscille entre souvenirs et réalités et ne possède plus la notion de temps.</strong> Quel est le sens de la vie ? Le film n&#8217;hésite pas à confronter son point de vue jusqu&#8217;à nous faire chavirer pour y apporter une réflexion sur <strong>une aventure faite d&#8217;amour et d&#8217;espoir hors-du-commun</strong> adaptée du célèbre best-seller du même nom (récompensé aux Oscars) : « <strong>Fis-toi à ton coeur quand les océans s&#8217;embrassent et ne vis que l&#8217;amour même si les étoiles vont à reculons </strong>».</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, si Charlie est tourmenté par son frère et la voix de son coeur. Nous ne comprenons pas sa motivation à subir un tel sort. Pour quelles raisons ne préfère t&#8217;il pas le bonheur ? Et, c&#8217;est là, le récit de <strong>Burr Steers </strong>joue la carte de la carte de l&#8217;émotion. Tess (Amanda Crew) donne une certaine raison de vivre à Charlie. <strong>La force du film, leur histoire d&#8217;amour venant traduire de la profondeur à leur rôle et du courage pour silloner pudiquement quelques instants magiques</strong>. Ainsi, l’amour est-il plus fort que la mort ? Et, si la vie leur avait donnée une nouvelle chance de renaitre ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ouf, à la fin de la séance, nous ne pouvons qualifier ce film comme <strong>une très belle histoire faite d&#8217;amour, de courage et de rêve</strong>.<strong> </strong>Et, lorsque Charlie et Tess se voient disparaître de l’écran, avec une vie émerveillée, nous ne pouvons difficilement cacher nos émotions et retenir nos larmes devant une belle musique envoûtante, y confortant une note songeuse…</p>
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<ul style="text-align: justify;">
<li>La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/27546/le-secret-de-charlie" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/27546/le-secret-de-charlie</a></li>
<li><a href="http://www.cinetrafic.fr/film/26906/les-runaways" target="_blank"></a>Autour du deuil : <a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/2279/1/les-films-feministes" target="_blank"></a><a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4174/1/autour-du-deuil" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4174/1/autour-du-deuil</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>Le distributeur est Universal.</em></p>
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