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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Fantastique</title>
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		<title>Amour et espoir : Tel est le secret de Charlie !</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Apr 2011 17:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drame]]></category>
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		<description><![CDATA[Tout d&#8217;abord, avant de pouvoir commencer à écrire quelques mots sur cette très belle histoire d&#8217;amour faite de rêve, d&#8217;émotion et de courage, je souhaiterai remercier les studios Universal de m&#8217;avoir envoyé ce film un peu après mon déménagement, dont la sortie cinéma fut annoncée le 10 novembre 2010 et DVD le 29 mars dernier. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord, avant de pouvoir commencer à écrire quelques mots sur <strong>cette très belle histoire d&#8217;amour faite de rêve, d&#8217;émotion et de courage</strong>, je souhaiterai remercier les studios <em>Universal</em> de m&#8217;avoir envoyé ce film un peu après mon déménagement, <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19510457.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-17592" title="19510457" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19510457-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a>dont la sortie cinéma fut annoncée le 10 novembre 2010 et DVD le 29 mars dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Difficile de commencer un film par un <strong>lourd secret chargé en émotion</strong> autour de relations plus ou moins compliquées et tumultueuses que forment Charlie (Zac Efron), son frère (Charlie Tahan) et Tess (Amanda Crew). A eux trois, l&#8217;aventure peut commencer entre deux mondes, là où le cinéma nous délivre un message fort, magnifié par une beauté parfaite sur le plan de l&#8217;esthétique et une envoûtante musique. <strong>Drame, fantastique, romance ? </strong>Un peu des trois ! « <span style="text-decoration: underline;"><strong>Le Secret de Charlie</strong></span> » se consume et se dessine habilement par ces trois genres cinématographiques pour mieux nous faire verser quelques larmes, perçevant ainsi une simple émotion comme une étape bouleversante de la vie des protagonistes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Burr Steers</strong> évoque les thèmes de l&#8217;humanité, de l&#8217;amour et de l&#8217;espoir dans une très belle histoire et dégage une mise en abime intéressante y soulevant une  question substantielle : <strong>« L&#8217;amour peut-il être plus fort que la mort ? »</strong>. <span id="more-17590"></span>Et, pourquoi ce héros, Charlie s&#8217;inflige un tel désarroi et s&#8217;empêche tout épanouissement personnel et professionnel. C&#8217;est ainsi qu&#8217;on peut définir ce film permettant à un casting des rôles aux compositions nuancées que<strong> seules les personnalités, les points de vue et le temps qui passe, viennent adoucir cette belle romance fantastique </strong>où le secret de Charlie n&#8217;est autre qu&#8217;un fantasme psychique qui le délivrera du passé. Telle est la force du film, son courage, sa difficulté et son enchevêtrement. Terriblement envoûtant !</p>
<p style="text-align: justify;">Le film n&#8217;utilise pas d&#8217;effet superflu, l&#8217;action se résume par l&#8217;histoire de ces deux frères inséparables qui s&#8217;expriment par une passion pour la voile. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501322.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-17612" title="19501322" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501322-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Dès lors, <strong>Burr Steers </strong>évoque leur relation d&#8217;un oeil pudique et pose une mise en scène avec une lenteur où chacun des instants vécus par les deux personnages est une avancée vers le futur. Tout comme Anton Corbijn (<em>The American</em>) et Mark Romanek (<em>Never Let Me Go</em>), il nous dévoile son intrigue et nous surprend par<strong> un message sensiblement humain, courageux et fort</strong>, à <strong>l&#8217;instar de ce Charlie, tiraillé entre son frère et son grand amour de jeunesse </strong>!</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, un malheureux accident vient nuire la sérénité de Charlie. La mort de son frère l&#8217;ébranle jusqu&#8217;à le tourmenter et remettre en question toute sa (propre) vie et passion. Le moment est très difficile, <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19481332.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-17613" title="19481332" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19481332-300x140.jpg" alt="" width="240" height="112" /></a>il était perçu comme étant « un père et frère » au côté d&#8217;une mère quasi-absente (le grand retour de Kim Basinger à l&#8217;écran), dont les gardes aux urgences ne cessent de déborder. A eux deux, ils étaient indissociables et ont grandi ensemble dans un environnement où le sport de voile, le baseball et la compétition régnaient. Ca, c&#8217;était leur vie, mais maintenant que lui reste-t&#8217;il ?<strong> De bien tristes souvenirs lui insufflant une vie sans émotion et saveur dont le temps ne signifie plus grand chose.</strong> Le deuil est perpétuellement long, essayant sans résultat flagrant de donner un sens à son existance, coincée entre le retour dans sa ville natale, sa maison et son nouveau travail de « gardien de cimetière », où de vieux cartons et « visuels » germent son esprit.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;ailleurs, que s&#8217;est t&#8217;il passé pour en être arrivé à cette telle recrudescence ? Besoin de faire le point au point de se laisser totalement submerger par la mort d&#8217;un proche. Et, pourquoi, ce « policier-urgentiste » lui donne la médaille de Saint-Jude, le patron des cas desespérés ? <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501332.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-17614" title="19501332" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501332-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Et, si la mort lui avait été épargné pour affronter un passé et retrouver Tess avant qu&#8217;il ne soit trop tard ?<strong> Lentement, doucement, Charlie souffre, oscille entre souvenirs et réalités et ne possède plus la notion de temps.</strong> Quel est le sens de la vie ? Le film n&#8217;hésite pas à confronter son point de vue jusqu&#8217;à nous faire chavirer pour y apporter une réflexion sur <strong>une aventure faite d&#8217;amour et d&#8217;espoir hors-du-commun</strong> adaptée du célèbre best-seller du même nom (récompensé aux Oscars) : « <strong>Fis-toi à ton coeur quand les océans s&#8217;embrassent et ne vis que l&#8217;amour même si les étoiles vont à reculons </strong>».</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, si Charlie est tourmenté par son frère et la voix de son coeur. Nous ne comprenons pas sa motivation à subir un tel sort. Pour quelles raisons ne préfère t&#8217;il pas le bonheur ? Et, c&#8217;est là, le récit de <strong>Burr Steers </strong>joue la carte de la carte de l&#8217;émotion. Tess (Amanda Crew) donne une certaine raison de vivre à Charlie. <strong>La force du film, leur histoire d&#8217;amour venant traduire de la profondeur à leur rôle et du courage pour silloner pudiquement quelques instants magiques</strong>. Ainsi, l’amour est-il plus fort que la mort ? Et, si la vie leur avait donnée une nouvelle chance de renaitre ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ouf, à la fin de la séance, nous ne pouvons qualifier ce film comme <strong>une très belle histoire faite d&#8217;amour, de courage et de rêve</strong>.<strong> </strong>Et, lorsque Charlie et Tess se voient disparaître de l’écran, avec une vie émerveillée, nous ne pouvons difficilement cacher nos émotions et retenir nos larmes devant une belle musique envoûtante, y confortant une note songeuse…</p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=le-secret-de-charlie" type="text/javascript"></script></p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/27546/le-secret-de-charlie" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/27546/le-secret-de-charlie</a></li>
<li><a href="http://www.cinetrafic.fr/film/26906/les-runaways" target="_blank"></a>Autour du deuil : <a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/2279/1/les-films-feministes" target="_blank"></a><a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4174/1/autour-du-deuil" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4174/1/autour-du-deuil</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>Le distributeur est Universal.</em></p>
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		<title>Le Labyrinthe de Pan</title>
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		<comments>http://www.cinematon.fr/le-labyrinthe-de-pan/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 11:36:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lily</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epouvante-horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Álex Angulo]]></category>
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		<category><![CDATA[guillermo del toro]]></category>
		<category><![CDATA[Ivana Baquero]]></category>
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		<category><![CDATA[Roger Casamajor]]></category>
		<category><![CDATA[Sergi López]]></category>

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		<description><![CDATA[Après avoir vu (et revu… une dizaine de fois) Le Labyrinthe de Pan, je me suis demandée pourquoi ce film de Guillermo del Toro s’apparentait à mes yeux à un chef-d’œuvre (ni plus ni moins !).

D’entrée de jeu, l’exercice du « pitch » s’avère délicat, l’histoire étant particulièrement riche. Tentons tout de même.
Nous sommes en 1944. La guerre civile espagnole s’achève sur la victoire des troupes franquistes. Pourtant, quelques factions rebelles et clandestines résistent encore.
C’est dans ce contexte qu’Ofelia (Ivana Baquero, un talent à suivre), jolie brunette d’une dizaine d’années, arrive chez son beau-père, le terrifiant Général Vidal, (pour une fois que la marâtre est jouée par un homme !) accompagnée de sa mère, très affaiblie par sa grossesse.
Tandis que le Général (Sergi Lopez, magistral), une pourriture si cruelle qu’il relèguerait Anthony Hopkins au rang d’agneau, fait régner la loi de la terreur et s’adonne à la chasse aux rebelles, Ofelia trouve refuge dans un labyrinthe abandonné, entouré de mystère et de magie. Elle y rencontre Pan, le faune gardien des lieux. La créature, aussi majestueuse qu’effrayante, lui révèle alors sa véritable identité : Ofelia est la princesse Moana, disparue du royaume enchanté. Aidée du Livre des chemins, la fillette doit accomplir trois épreuves avant la fin de la pleine lune pour prouver son immortalité.

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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/18464516_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20051215_105417.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-15861" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/18464516_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20051215_105417-300x200.jpg" alt="" width="241" height="152" /></a>Il y a des films qui vous marquent à tout jamais pour une multitude de raisons : une histoire poignante (<em>N’oublie jamais</em>), des souvenirs d’enfance soudainement réveillés (<em>Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain</em>), des personnages inoubliables (<em>Edward aux mains d’argent</em>), une mise en scène étou<em>rdissante (Moulin Rouge</em>), un propos aussi fort qu’inattendu (<em>Fight club),</em> des images à l’esthétique des <em>plus soignée (Virgin Suicides</em>), des textes savoureusement jubilatoires (<em>Les Tontons Flingueurs</em>)…</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir vu (et revu… une dizaine de fois) <em>Le Labyrinthe de Pan</em>, je me suis demandée pourquoi ce film de Guillermo del Toro s’apparentait à mes yeux à un chef-d’œuvre (ni plus ni moins !)<span id="more-14553"></span></p>
<p style="text-align: justify;">D’entrée de jeu, l’exercice du « pitch » s’avère délicat, l’histoire étant particulièrement riche. Tentons tout de même.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/18865829_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_112238.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-15860" title="18865829_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_112238" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/18865829_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_112238.jpg" alt="" width="243" height="158" /></a><br />
Nous sommes en 1944. La guerre civile espagnole s’achève sur la victoire des troupes franquistes. Pourtant, quelques factions rebelles et clandestines résistent encore.<br />
C’est dans ce contexte qu’Ofelia (Ivana Baquero, un talent à suivre), jolie brunette d’une dizaine d’années, arrive chez son beau-père, le terrifiant Général Vidal, (pour une fois que la marâtre est jouée par un homme !) accompagnée de sa mère, très affaiblie par sa grossesse.<br />
Tandis que le Général (Sergi Lopez, magistral), une pourriture si cruelle qu’il relèguerait Anthony Hopkins au rang d’agneau, fait régner la loi de la terreur et s’adonne à la chasse aux rebelles, Ofelia trouve refuge dans un labyrinthe abandonné, entouré de mystère et de magie. Elle y rencontre Pan, le faune gardien des lieux. La créature, aussi majestueuse qu’effrayante, lui révèle alors sa véritable identité : Ofelia est la princesse Moana, disparue du royaume enchanté. Aidée du Livre des chemins, la fillette doit accomplir trois épreuves avant la fin de la pleine lune pour prouver son immortalité.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/18865814_jpg-c_80_80_0-f_jpg-q_x-20070907_112233.jpg"></a><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/18865814_jpg-c_80_80_0-f_jpg-q_x-20070907_112233.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-15863" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/18865814_jpg-c_80_80_0-f_jpg-q_x-20070907_112233.jpg" alt="" width="102" height="105" /></a>Curieuse et téméraire, la demoiselle va alors affronter un terrible crapaud à l’appétit d’ogre, l’infâme Pale Male, un effroyable personnage mangeur de fées dont les mains arachnéennes servent d’orbites à ses yeux hideux , et peut-être le pire monstre qu’il soit : le Général tortionnaire en personne.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne vous y trompez pas : sous ses airs de conte merveilleux, ce film est inclassable tant il joue avec les genres. Ainsi, le fantastique côtoie l’épouvante sur fond de film de guerre, tandis que nos émotions virevoltent, s’affolent ou se révulsent comme dans un grand huit. Car on ne peut rester de marbre face au <em>Labyrinthe de Pan</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Del Toro, maître ès virtuosité, nous prend par la main et nous guide à travers cet étrange labyrinthe afin de mieux nous plonger dans son univers incroyable et foisonnant, où chaque personnage, chaque détail tient une place <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/18614537_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060504_105400.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-15864" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/18614537_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060504_105400-300x200.jpg" alt="" width="210" height="153" /></a>importante.<br />
Réalisateur de génie, il pousse la folie jusqu’à nous offrir une somptueuse édition DVD collector, sublime écrin qui recèle de véritables pierres précieuses : film en haute définition, story bord, bande originale de Javier Navarrete (dont la très belle berceuse de Mercedes), commentaires, making off…</p>
<p style="text-align: justify;">Si cette véritable pépite d’or ne ressemble à rien d’autre dans le paysage cinématographique, on ne peut s’empêcher de comparer Ofelia à une Alice partie trouver refuge au Pays des « Merveilles » face à une réalité devenue insupportable pour des yeux d’enfant.<br />
Un magazine a titré au moment de la sortie du film : « Jamais un cauchemar n’a été aussi beau ». Une façon pertinente de capter l’essence même du <em>Labyrinthe</em>.</p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=le-labyrinthe-de-pan" type="text/javascript"></script></p>
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		<title>Ma sélection CanalPlay : Dubosc refait le cinéma dans Cineman !</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 15:50:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
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		<category><![CDATA[Romance]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
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		<category><![CDATA[Yann Moix]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui en partenariat avec CanalPlay, je vous propose donc Cineman, mon tout premier film vu avec le service de VOD de Canal Plus. Il s&#8217;agit là d&#8217;une comédie purement française réalisée par Yann Moix et sortie le 28 octobre 2009 avec dans laquelle Franck Dubosc revisite des personnages du cinéma. Entre cinéma et réalité, Régis Deloux, professeur de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui en partenariat avec <strong>CanalPlay</strong>, je vous propose donc <em>Cineman</em>, mon tout premier film vu avec le service de VOD de Canal Plus. Il s&#8217;agit là d&#8217;une comédie purement française réalisée par <strong>Yann Moix</strong> et sortie <strong><span style="color: #ff0000;">le 28 octobre 2009</span></strong> avec dans laquelle <strong>Franck Dubosc</strong> revisite des personnages du cinéma. Entre cinéma et réalité, Régis Deloux, professeur de mathématiques, a un jour le pouvoir de voyager dans les films où il espère rencontrer la femme de ses rêves&#8230; (regardez l&#8217;affiche, elle vous mènera sur la bonne voie).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19176251.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090929_024717.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6882" title="19176251.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090929_024717" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19176251.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090929_024717-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour cela, Yann Moix va explorer un certain nombre de saynètes truculentes dont les plus grands chef-d&#8217;oeuvres du cinéma.<span id="more-6879"></span> Et pour camper son héros improbable, catapulté des univers de Tarzan à celui de Taxi Driver, Yann Moix a choisi l&#8217;incontrôlable Frank Dubosc, ici totalement immergé au service de rôles multiples et parodiques. Après l&#8217;immense succès de <em>Podium</em>, le réalisateur prouve qu&#8217;il n&#8217;a rien perdu de son goût prononcé pour l&#8217;imaginaire et la parabole en posant, à travers cette comédie burlesque, un regard tendre et passionné de cinéphile averti.</p>
<p style="text-align: justify;">Car il est loin de penser que ce film est un chef d&#8217;oeuvre. L&#8217;idée étant bonne, mais lorsqu&#8217;on voit le personnage de <strong>Franck Dubosc</strong> rentrait dans les films, tout parait simple. Dommage !! Tout va bien pour ce professeur, Régis Deloux, sa vie est heureuse, il habite dans un appartement lugubre et enseigne les mathématiques à ses élèves studieux et respectueux. D&#8217;ailleurs, il est évident que sa manière d&#8217;enseigner est étrange. Son humour est racoleur dans son personnage beauf et niaise mais <strong>Pierre Richard</strong> va l&#8217;aider par le biais d&#8217;un pouvoir magique à voyager dans les films aux travers des plus grands personnages du cinéma&#8230;</p>
<div id="attachment_6886" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179069.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054120.jpg"><img class="size-medium wp-image-6886 " title="19179069.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054120" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179069.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054120-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Franck Dubosc fait-il la cour à Anne Marivin avec son numéro de charme ?</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le but étant de ramener Viviane Cook (<strong>Lucy Gordon</strong>) dans le film <em>Sissi <span style="font-style: normal;">car elle a été enlevée </span></em>par Douglas Craps (<strong>Pierre-François Martin-Laval</strong>), un dangereux ennemi qui causera bien des malheurs à notre ami simplet, Régis Deloux. Là, à partir de ce moment, on aperçoit Franck Dubosc dans les rôles de Tarzan, Barry Lyndon, Robin des Bois ou encore Jésus-Christ. Mieux encore, la scène du taxi dans <em>Taxi Driver</em> (Martin Scorsese) où il interprète face à Viviane son rôle de skinhead avec son “C&#8217;est à moi que tu parles ?” et se fait massacrer par d&#8217;autres brutus tous affreux du genre <em>Orange Mécanique</em>.</p>
<div id="attachment_6887" class="wp-caption aligncenter" style="width: 210px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179082.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054150.jpg"><img class="size-medium wp-image-6887 " title="19179082.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054150" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179082.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054150-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">“C&#39;est à moi que tu parles ?” </p></div>
<p style="text-align: justify;">Il y en a un qui lui demande un petit jus d&#8217;orange mécanique&#8230; hahaha&#8230; C&#8217;est effectivement le drame pour Régis qui s&#8217;en prend (décidément) plein la tête&#8230; Pas facile pour lui de ramener sa belle ducinée lorsqu&#8217;on a des ennemis redoutables.</p>
<div id="attachment_6888" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179087.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054152.jpg"><img class="size-medium wp-image-6888" title="19179087.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054152" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179087.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054152-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Un ennemi redoutable  ?</p></div>
<p style="text-align: justify;">Mais lorsqu&#8217;il revient à la réalité, Pierre Richard s&#8217;en donne un coeur joie, il transforme la vie de Régis Deloux en véritable cauchemar et le fait passer pour une personne drôle, sympathique devant des situations absurdes et illogiques. On ne peut se marrer devant la scène du miroir où Régis devient monochrome ou encore il reste figé au-dessus de la piscine. Il l&#8217;est encore plus drôle lors de la scène du restaurant avec sa collègue de travail, Sidonie (<strong>Anne Marivin</strong>). Elle lui fait remarquer qu&#8217;il est sous-titré français lorsqu&#8217;il parle (sans se rendre réellement compte) en japonnais. Un autre moment de fou rire, les sous-titres suivent ses faits et gestes&#8230; S&#8217;ensuit par d&#8217;autres scènes cocasses, le film finit sa course en mélangeant les genres. Le cinéma est devenu une évidence et réalité pour Régis Deloux, amoureux fou de cette Viviane. Il finira par l&#8217;enlever de Sissi, ça y&#8217;est, le changement est radical car il ne veut plus quitter son rôle de “cinéman”&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Si j&#8217;ai décidé de voir ce film jeudi dernier, c&#8217;était parce qu&#8217;il m&#8217;a rappelé étrangement un de mes courts-métrages de lycée. Ce dernier s&#8217;appelait “<em>A suivre</em>” et racontait les aventures de John qui, amoureux, se voyait propulsé dans des rôles de cinéma. De <em>The Full Monty</em> à <em>Amélie Poulain</em> en passant par <em>Grease</em>, le rêve et la réalité ne faisaient plus qu&#8217;un&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Que dire d&#8217;autres, le générique de début sous fond de voix-off de Franck Dubosc accompagnée d&#8217;une musique décalée, apporte davantage de profondeur à cette comédie lourde mais drôle dans les parodies de ses rôles&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="410" height="330" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="quality" value="high" /><param name="FlashVars" value="movieId=12287" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" /><param name="flashvars" value="movieId=12287" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="410" height="330" src="http://canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="movieId=12287" quality="high"></embed></object></p>
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		<title>Hommage à Patrick Swayze !</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 14:31:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec certes un léger retard, Cinematon se devait de rendre hommage à l&#8217;un des plus grands acteurs de tous les temps. <strong>Patrick Swayze</strong>, à l&#8217;âge de 57 ans, s&#8217;est éteint le 14 septembre 2009 de son cancer du pancréas. Ce fut un choc pour pas mal de personnes, bien que cette triste nouvelle était plus ou moins attendue depuis quelques mois. Revenons sur cet acteur légendaire, qui rendait chacune de ses apparitions agréables à voir, et sur 5 de ses plus grands films.</p>
<div id="attachment_6509" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Swayze1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6509" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Swayze1-300x204.jpg" alt="" width="300" height="204" /></a><p class="wp-caption-text">Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-6500"></span>Si <strong>Patrick Swayze</strong> était un si grand homme, c&#8217;était pour de nombreuses raisons. Tout d&#8217;abord, c&#8217;était un excellent danseur, puisque c&#8217;était son métier avant d&#8217;être propulsé sur le devant de la scène grâce à un film mythique : <strong>Dirty Dancing</strong>. Film pour lequel il a également participé en tant que chanteur pour l&#8217;une des musiques, mais nous y reviendrons. C&#8217;était également un sportif doué pour toutes sortes de sports : la danse bien évidemment, puisqu&#8217;il a été premier danseur de la compagnie Eliot Feld, avant d&#8217;avoir des problèmes au genou et de songer au métier d&#8217;acteur. Mais aussi le parachutisme, qu&#8217;il pratiquait à haut niveau et les arts martiaux (notamment le karaté). Enfin, il était un acteur hors pair, qui a joué dans des succès très importants comme<strong> Ghost</strong> ou <strong>Point Break</strong>, désormais cultes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ce qui distinguait cet acteur des autres, c&#8217;était son charisme et sa grâce infinie. Il avait ce qu&#8217;on appelle &#8220;une gueule&#8221;, des expressions de visage bien à lui, un sourire reconnaissable entre tous, une présence impressionnante. Et un talent incroyable. Mais parlons maintenant de ses films les plus cultes.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>I. Dirty Dancing</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6502" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD2-300x200.jpg" alt="Dirty Dancing" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est celui qui a révélé <strong>Patrick Swayze</strong> au grand public, désormais connu de tout le monde. Sorti le 23 décembre 1987, réalisé par <strong>Emile Ardolino</strong>, ce film qui a pourtant exactement le même âge que moi n&#8217;a qu&#8217;assez peu vieilli. Bien sûr, il garde les clichés habituels des films des années 80, mais l&#8217;ambiance dans laquelle est plongé <strong>Dirty Dancing </strong>est quelque chose que j&#8217;adore retrouver à l&#8217;écran. L&#8217;aspect &#8220;vêtements démodés&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film raconte l&#8217;histoire de Bébé, une jeune femme qui, pendant ses vacances ennuyeuses, rencontre un groupe de danseurs dans le village. Elle fait alors connaissance avec un professeur de danse, Johnny, qui va lui apprendre le &#8220;dirty dancing&#8221;, une danse sensuelle grâce à laquelle elle va vivre une histoire d&#8217;amour plutôt romantique.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui fait l&#8217;aspect culte de ce film, ce sont tout d&#8217;abord les acteurs et les répliques inoubliables. Si certains dialogues sonnent clichés ou naïfs, cela ne fait que renforcer son caractère &#8220;mythique&#8221;. Certaines répliques sont drôles, vraiment drôles, comme &#8220;<em>On ne laisse pas Bébé dans un coin</em>&#8221; ou &#8220;<em>L&#8217;homme est un loup pour l&#8217;homme et surtout pour la femme</em>&#8220;. Elles s&#8217;alternent avec des scènes tantôt romantiques, tantôt musicales. On retrouve également le thème souvent rencontré au cinéma du père et de sa fille, tous deux en léger conflit à cause des fréquentations de cette dernière. Et <strong>Jerry Orbach</strong> est vraiment excellent dans son rôle de papa pas si méchant que ça. Le scénario est passionnant, même pour quelqu&#8217;un qui n&#8217;a pas grand intérêt pour la danse. C&#8217;est en partie grâce à <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Jennifer Grey</strong>, qui forment un couple absolument génial.</p>
<div id="attachment_6501" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6501" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Jennifer Grey et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le film est également inoubliable grâce à sa magnifique BO. Des musiques vraiment géniales, que tout le monde connait et qui apportent une certaine émotion. A commencer par le thème général du film, <em>The Time of my Life</em>. Une musique absolument sublime, parfaitement dans l&#8217;esprit et le ton du film.</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>The Time of my life</strong>
		<br />
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		<br />
		<em><a href="http://www.deezer.com/track/1131129" rel="nofollow">www.deezer.com/track/1131129</a></em>
	</p>
<p style="text-align: justify;">Autre musique magnifique, <em>She&#8217;s like the Wind</em>, chantée par<strong> Patrick Swayze</strong>. Une musique que tout le monde connait (<a href="http://www.deezer.com/listen-1131130" target="_blank">ici</a>). Sinon, le film fourmille de musiques cultes mais géniales comme <em>Be my baby</em>, de<strong> </strong>The Ronettes (<a href="http://www.youtube.com/watch?v=CiwbabGKwjM" target="_blank">ici</a>), ainsi que<em><strong> </strong>In the Still of the Night</em> de The Five Satins, vraiment superbe (<a href="http://www.deezer.com/listen-1131138" target="_blank">ici</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est donc un film inoubliable, qui fait partie du panthéon du cinéma, ne serait-ce que pour avoir révélé <strong>Patrick Swayze</strong>. Voici la bande-annonce :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Patrick Swayze</strong> a également fait une apparition dans <strong>Dirty Dancing 2</strong>, où il joue un professeur de danse.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>II. Ghost</strong></span></p>
<div id="attachment_6504" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost.jpg"><img class="size-medium wp-image-6504" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" /></a><p class="wp-caption-text">Demi Moore et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">William a déjà fait un article sur ce film que vous pouvez lire <a href="http://www.cinematon.fr/ghost-une-tres-belle-histoire-damour-entre-demi-moore-et-patrick-swayze/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film fait également partie de ces pépites cultes que tout cinéphile doit posséder dans sa filmothèque. Un pur bijou d&#8217;humour, de frissons et d&#8217;émotion à travers une magnifique histoire et un scénario excellent. Tout comme dans <strong>Dirty Dancing</strong>, on a ici du romantisme, mais aussi une intrigue captivante.</p>
<p style="text-align: justify;">Sorti en 1990 et réalisé par <strong>Jerry Zucker</strong>,<strong> Ghost </strong>fait toujours pleurer dans les chaumières. Le couple formé par <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Demi Moore</strong> est tout simplement magique. On voit la grande complicité entre les deux personnages, Molly Jensen et Sam Wheat, et l&#8217;amour qu&#8217;ils ont l&#8217;un pour l&#8217;autre. Mais un drame va venir bousculer leurs deux vies respectives ; Molly se retrouvant seule, et Sam ne pouvant plus aller et venir qu&#8217;à l&#8217;état de fantôme. Mais il va faire la rencontre d&#8217;une médium à priori incompétente qui va l&#8217;aider à communiquer avec sa chère et tendre, magistralement jouée par <strong>Whoopi Golbderg.</strong></p>
<div id="attachment_6503" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><strong><strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6503" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost2-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Patrick Swayze et Whoopi Goldberg</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le sujet du film est relativement peu exploité au cinéma. Généralement, à l&#8217;écran, les fantômes sont là pour faire peur, ils sont agressifs. Ici, le film est basé sur le point de vue de Sam Wheat, devenu un simple revenant après sa mort. Le film est truffé de détails et d&#8217;humour bien senti, grâce notamment au duo <strong>Swayze/Goldberg</strong>. Des dialogues bourrés de répliques cultes, comme le génial &#8220;<em>Je suis Henri le huitième ! J&#8217;ai épousé la veuve d&#8217;à côtééé</em>&#8220;, ou encore &#8220;<em>Excusez-moi, pourrais-je avoir un autre chèque ? Je n&#8217;ai pas signé le bon nom&#8230;</em>&#8220;. Tout ceci mêlé à une histoire émouvante et touchante, magnifiquement interprétée. <strong>Demi Moore</strong> est magnifique dans ce film, pleine de talent, poignante et parfaitement crédible. Malheureusement, je ne connais que peu cette actrice mais il est évident qu&#8217;elle a signé dans ce film un de ses meilleurs rôles. <strong>Patrick Swayze</strong> est tout simplement&#8230; fidèle à lui-même : parfait, drôle, émouvant. Le dénouement du film est l&#8217;une des meilleures fins que le septième art nous ait procuré jusqu&#8217;à maintenant. Quelle scène, wouah ! Comment ne pas pleurer sous une telle émotion ? <strong>Swayze</strong> est ici d&#8217;un talent hors norme, avec, entre autre, un regard absolument incroyable. Peu d&#8217;acteurs savent jouer avec leur regard comme il le fait dans cette scène. Il nous transmet une quantité impressionnante d&#8217;émotion. Il en va de même pour <strong>Demi Moore</strong>. C&#8217;est d&#8217;ailleurs avec une tristesse incroyable et un nouvel oeil que l&#8217;on voit la fin de ce film depuis que l&#8217;acteur nous a quittés.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais surtout, ce qui vient s&#8217;ajouter à tout le reste, c&#8217;est la musique. Encore une musique totalement culte qui nous rappelle la fin du film avec une telle puissance que l&#8217;émotion revient instantanément. Quelle beauté. <em>Unchained Melody</em> est un morceau incontournable pour les amateurs de BO. Difficile d&#8217;exprimer ici ce qu&#8217;on peut ressentir en écouter ce chef d&#8217;oeuvre musical. Vous <span style="text-decoration: line-through;">pouvez</span> devez l&#8217;écouter en entier <a href="http://www.youtube.com/watch?v=u4qV3cZDvu0" target="_blank">ici</a>. Une des meilleures et plus tristes musiques de films jamais composée.</p>
<p style="text-align: justify;">La bande-annonce :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">III. Point Break</span></strong></p>
<div id="attachment_6505" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6505" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Keanu Reeves et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">Un autre chef d&#8217;oeuvre incontestable, sorti en 1991 dans lequel on retrouve <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Keanu Reeves</strong>. Ils interprètent respectivement Bodhi, un surfeur zen qui recherche sa &#8220;vague métaphysique&#8221;, et Johnny Utah, un jeune inspecteur du FBI qui va s&#8217;infiltrer dans le milieu des surfeurs de Los Angeles, soupçonnés de multiples braquages de banque. Mais une forte et étrange amitié va se lier entre eux, et Johnny va connaître le côté spirituel du surf, ainsi que la philosophie d&#8217;un autre mode de vie basé sur la recherche d&#8217;adrénalyne.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ce film est si bon, c&#8217;est parce qu&#8217;il nous montre l&#8217;évolution de Johnny Utah. Face à sa volonté d&#8217;attraper les braqueurs vient se heurter son envie de quête spirituelle. <strong>Keanu Reeves</strong> est vraiment génial, c&#8217;est d&#8217;ailleurs un de ses meilleurs rôles avec la trilogie<strong> Matrix</strong>. <strong>Patrick Swayze</strong> est également incroyable et joue parfaitement son rôle de maitre zen qui recherche &#8220;de l&#8217;adrénalyne pure à 100%&#8221;. Un principe de vie qui le mène à différentes activités comme le parachutisme ou le surf. Enfin, l&#8217;actrice <strong>Lori Petty</strong> est magnifique et très talentueuse. Ce film est tout simplement frissonnant, car on ne peut s&#8217;empêcher d&#8217;être admiratif devant Bodhi, d&#8217;autant que <strong>Patrick Swayze</strong> lui donne une profondeur vraiment extrême. Il joue ce rôle avec une telle simplicité, une telle crédibilité et un tel talent&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB2-copie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6514" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB2-copie.jpg" alt="" width="349" height="252" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film fourmille de scènes cultes, comme la poursuite entre Bodhi et Johnny, les scènes de surf, les dialogues géniaux à propos de l&#8217;adrénalyne, le sentiment le plus jubilatoire sur Terre. Mais surtout, il est évident que la scène finale est magnifique. Un Johnny Utah complètement changé et un Bodhi face à la mer, pouvant enfin affronter la vague de ses rêves. Un dénouement magnifique que je ne vais pas développer mais qui est vraiment sublime.</p>
<p style="text-align: justify;">En bref, ce film transmet une sensation incroyable de liberté, de pureté de l&#8217;âme, et nous donne même une leçon de vie. Le thème abordé est vraiment très fort.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB4.jpg"><img class="size-medium wp-image-6508 aligncenter" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB4-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, on entend, tout au long des scènes, des musiques absolument sublimes signées <strong>Mark Isham</strong>. Des musiques qui transmettent parfaitement l&#8217;ambiance de la beauté des vagues. Une BO profonde, enivrante, et relaxante. Vous pouvez écouter une de ces musiques <a href="http://www.youtube.com/watch?v=RM3uVSJB4iY" target="_blank">ici</a>, même si la plus belle à mon goût reste <em>Surfin&#8217;s the Source</em>, à écouter <a href="http://www.youtube.com/watch?v=uquWV4TclVw" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, voici le trailer de ce film culte.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>IV. La Cité de la Joie</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6516" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité2-300x273.jpg" alt="" width="300" height="273" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sorti en 1992, ce film pourtant assez peu connu est excellent. Réalisé par<strong> Roland Joffé</strong>, il met en scène <strong>Patrick Swayze</strong> dans le rôle d&#8217;un docteur, Max Lowe, qui se lie d&#8217;amitié avec une famille indienne en difficulté, dans un contexte assez désagréable face à un parrain exigeant une augmentation des tarifs de protection suite à un agrandissement de son dispensaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Un film très humain, qui montre l&#8217;évolution du personnage au sein d&#8217;un pays très différent du sien. Il va apprendre à connaître les habitants du village Bihar, leurs difficultés pour les aider comme il le peut, malgré certaines réticences.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6515" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité1-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film est parfois drôle, parfois très émouvant. L&#8217;acteur montre une fois de plus son grand talent et sa présence incroyable, qui donnent lieu à des scènes géniales et à une histoire passionnante.</p>
<p style="text-align: justify;">Un extrait du film :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>V. Donnie Darko</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6518" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD-300x190.jpg" alt="" width="300" height="190" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Plus récemment, en 2001,<strong> Patrick Swayze</strong> a joué dans <strong>Donnie Darko</strong>, un magnifique film, calme et lent. Il joue le rôle d&#8217;un présentateur qui vante les mérites de sa thérapie de &#8220;l&#8217;amour&#8221;. Un second rôle assez amusant où il excelle, bien entendu.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6517" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD-2-215x300.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai déjà fait la critique de ce film, que vous pouvez lire <a href="http://www.cinematon.fr/donnie-darko-de-richard-kelly/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>RIP Patrick Swayze</strong></span>, je pense que nous ne pourrons jamais oublier un tel acteur, avec son charisme absolu et son talent incroyable. Il repose à présent parmi les plus grands acteurs de tous les temps.</p>
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		<title>Vanilla Sky, le petit chef d&#8217;oeuvre de Cameron Crowe</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 22:48:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voilà mon tout premier film de Cameron Crowe. Vanilla Sky est un remake du film de 1998 de Amenabar, Ouvre les yeux, où Penelope Cruz retrouve le même rôle ! Sorti en janvier 2002, le film raconte l&#8217;histoire de David Aemes, un jeune éditeur de New York. Il rencontre une femme, Sofia, par l&#8217;intermédiaire de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Voilà mon tout premier film de <strong>Cameron Crowe</strong>. <strong>Vanilla Sky</strong> est un remake du film de 1998 de <strong>Amenabar, Ouvre les yeux</strong>, où <strong>Penelope Cruz</strong> retrouve le même rôle ! Sorti en janvier 2002, le film raconte l&#8217;histoire de David Aemes, un jeune éditeur de New York. Il rencontre une femme, Sofia, par l&#8217;intermédiaire de son ami Pelayo. Alors qu&#8217;ils tombent amoureux et semblent filer le parfait amour, David se dispute avec Julie, son ex, au volant de sa voiture. Un grave accident cause la mort de Julie et David se retrouve défiguré. Sa vie bascule totalement, Sofia l&#8217;évite et les gens le repoussent. Mais un beau matin, cette dernière le réveille et lui montre son amour. Il apprend également que la chirurgie esthétique va lui permettre de retrouver son ancien visage. Est-ce un rêve ou bel et bien la réalité ?</p>
<div id="attachment_2959" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-2959" title="vanilla_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/vanilla_w434_h_q80-225x300.jpg" alt="Affiche du film" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Affiche du film</p></div>
<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord, parlons des acteurs. <span id="more-2954"></span>Ils sont tous incroyables sans exception, à commencer par <strong>Tom Cruise</strong>, touchant et parfaitement crédible dans son rôle. Il parvient, rien qu&#8217;avec son regard, à nous transmettre des émotions assez intenses. On est réellement pris de compassion pour ce personnage qui n&#8217;est pour rien dans les malheurs qui lui arrivent. Ensuite, <strong>Penelope Cruz</strong> est formidable. Je ne l&#8217;aimais pas vraiment avant ce soir, mais elle est talentueuse et perce l&#8217;écran. Il en va de même pour <strong>Cameron Diaz</strong>, qui sort littéralement des rôles de cruche qu&#8217;elle a pu avoir dans sa carrière. Effrayante, touchante, incroyable, elle surprend dans ce rôle de femme désespérée. Enfin, <strong>Kurt Russell</strong> trouve un rôle exceptionnel taillé pour lui, en psychologue à l&#8217;écoute du personnage principal. Voilà donc un casting de rêve pour ce film qu&#8217;il me tardait de voir.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, ce film brille tout simplement par son scénario fantastique. Une histoire en béton, qui ne cesse de nous surprendre et de nous captiver jusqu&#8217;à la fin. On assiste à de nombreux rebondissements et à des retournements de situations tous plus inattendus les uns que les autres. On finit ainsi par ne plus comprendre ce qu&#8217;il se passe, qui croire, jusqu&#8217;à la toute fin où l&#8217;explication claire et limpide nous est donnée alors qu&#8217;on ne s&#8217;y attendait absolument pas. C&#8217;est alors qu&#8217;on se dit que ce film est une merveille rien que pour sa fin sublime, qui entre sans problèmes dans le top de mes fins préférées. C&#8217;est juste magistral. Quelques images de ce film bouleversant :</p>
<div id="attachment_2958" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2958" title="sky6_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/sky6_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Tom Cruise et Cameron Diaz" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Tom Cruise et Cameron Diaz</p></div>
<div id="attachment_2955" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2955" title="sky1_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/sky1_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Tom Cruise et Penelope Cruz" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Tom Cruise et Penelope Cruz</p></div>
<div id="attachment_2957" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2957" title="sky5_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/sky5_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Une scène magnifique" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Une scène magnifique du film</p></div>
<p style="text-align: justify;">Mais il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;attendre la fin du film pour se rendre compte de sa beauté. En effet, et c&#8217;est un atout majeur, le film ne se repose pas uniquement sur sa fin pour en faire un film de qualité. Il nous transmet une foule d&#8217;émotions toutes différentes durant le film qui le rendent captivant et intéressant. Premièrement, on éprouve de la pitié pour le personnage principal, et même de la tristesse par moments. <strong>Tom Cruise</strong> est touchant, son histoire est prenante et poignante. Ensuite, de la peur. Certains passages du film sont assez effrayants, notamment grâce à <strong>Cameron Diaz</strong>, alors que ce n&#8217;est absolument pas le but recherché. Enfin, on ressent une émotion intense pour le dénouement extraordinaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Et ce dénouement nous est offert sur fond de <strong>Sigur Ros</strong>, un groupe de musique islandais trop peu connu et qui mériterait d&#8217;être beaucoup plus demandé pour les films. Après <strong>La Vie Aquatique</strong>, <strong>Sigur Ros</strong> nous montre ici que leur musique à elle seule permet de rendre une scène anthologique.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vous laisse avec la bande-annonce et ce conseil : voyez ce film de toute urgence.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/vanilla-sky-le-petit-chef-doeuvre-de-cameron-crowe/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>Les trilogies &#8211; Chapitre 2 : l&#8217;énigme Matrix, quelques explications</title>
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		<comments>http://www.cinematon.fr/les-trilogies-chapitre-2-lenigme-matrix-quelques-explications/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2009 23:55:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après le Seigneur des Anneaux (dont vous pouvez lire l&#8217;article ici), on continue dans les trilogies anthologiques du cinéma. Et la saga Matrix correspond parfaitement à ce critère. Ces films sont signés les frères Larry et Andy Wachowski, et mettent en scène Keanu Reeves, Laurence Fishburne, Carrie-Anne Moss et Hugo Weaving (entre autres). Attention, cet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après le Seigneur des Anneaux (dont vous pouvez lire l&#8217;article <a href="http://www.cinematon.fr/les-trilogies-chapitre-1-le-seigneur-des-anneaux/" target="_blank">ici</a>), on continue dans les trilogies anthologiques du cinéma. Et la saga <strong>Matrix</strong> correspond parfaitement à ce critère. Ces films sont signés les frères <strong>Larry</strong> et<strong> Andy Wachowski</strong>, et mettent en scène <strong>Keanu Reeves, Laurence Fishburne, Carrie-Anne Moss</strong> et <strong>Hugo Weaving</strong> (entre autres).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Attention, cet article révèle en détails certains passages et certaines idées des films, ainsi que leur dénouement.</strong></span><span style="color: #ff0000;"><strong> Il a pour but d&#8217;essayer de faire apprécier la trilogie aux gens qui ne sont pas convaincus de sa qualité et s&#8217;adresse donc uniquement aux internautes ayant vu les films.</strong></span></p>
<div id="attachment_2446" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2446" title="ma1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/ma1-300x199.jpg" alt="Neo contre l'agent Smith" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Neo contre l&#39;agent Smith</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Keanu Reeves</strong>, qui interprète Thomas Anderson dit Neo (l&#8217;anagramme de One, l&#8217;Elu), résume parfaitement la trilogie : &#8220;<em>Le premier film traite de la naissance, le second de la vie, et le troisième de la mort&#8221;. </em>Les réalisateurs ont mis plus de cinq ans à peaufiner le scénario de <strong>Matrix</strong> afin de le rendre compréhensible et accessible au public. <span id="more-2396"></span>Cette trilogie marque une révolution dans l&#8217;ère du cinéma par ses effets novateurs, son scénario en béton et son montage époustouflant. Les trois films alternent des scènes de combat époustouflantes avec des dialogues terriblement intelligents et scénaristiquement incroyables.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>I &#8211; Matrix</strong></span></p>
<div id="attachment_2447" class="wp-caption aligncenter" style="width: 225px"><img class="size-medium wp-image-2447" title="affich1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/affich1-215x300.jpg" alt="Affiche du film" width="215" height="300" /><p class="wp-caption-text">Affiche du film</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce premier film, sorti en juin 1999 (ça ferait 10 dans deux semaines), est une réussite incroyable et a eu un succès immédiat auprès du grand public. En plus d&#8217;un score mythique au box-office, ce film a marqué les esprits pendant longtemps. Même si le tournage n&#8217;a duré que 25 semaines, il ne fut pas de tout repos. Les quatre acteurs principaux du film ont subi pendant six mois un entraînement intensif d&#8217;arts martiaux afin de pouvoir tourner certaines scènes. <strong>Keanu Reeves</strong>, qui s&#8217;est alors blessé au cou, a même dû s&#8217;exercer avec une minerve ! De même, <strong>Laurence Fishburne</strong>, allergique à la poussière, a vécu un calvaire lors d&#8217;une scène de combat avec <strong>Hugo Weaving</strong>. Ce dernier quant à lui s&#8217;en est sorti avec deux côtes cassées et un poignet presque fêlé.</p>
<p style="text-align: justify;">Le scénario de <strong>Matrix</strong> est ingénieux et complexe. Thomas Anderson, programmeur dans un service administrateur, est également un grand pirate informatique connu sous le nom de Neo. Il est hanté par ses rêves, qui le forcent à se poser une question qu&#8217;il ne comprend pas : &#8220;Qu&#8217;est ce que la matrice ?&#8221;. Mais voilà qu&#8217;un jour, Thomas a une réponse à sa question. Il rencontre un dénommé Morpheus qui lui explique que le monde dans lequel il vit n&#8217;existe pas, que c&#8217;est un monde virtuel appellé la Matrice, contrôlée par des machines. Persuadé que Neo est l&#8217;Elu dont parle sa prophétie, Morpheus entame avec lui sa lutte contre la Matrice et ses agents que rien ne semble pouvoir arrêter.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord, ce film est un monument au niveau de son scénario. Les images qu&#8217;il donne sont presque philosophiques. Même si l&#8217;idée est de base un peu simpliste (un &#8220;super-héros&#8221;, un élu sauveur de la Terre), le film ne parle pas que de ça, loin de là. Il est travaillé, captivant et l&#8217;histoire est profonde. Car le film exprime l&#8217;idée que les machines ont pris le pouvoir sur la Terre, et qu&#8217;elles nous cultivent. Capables de nous mettre au monde sans avoir besoin d&#8217;autres humains, elles créent des champs entiers d&#8217;humains et les contrôlent totalement. Pour acquérir ce contrôle, rien de plus simple : elles nous font croire que le monde dans lequel on vit est un monde irréprochable, une perfection illusoire qu&#8217;elles nous mettent devant les yeux. C&#8217;est ce monde idéal, créé de toutes pièces, qui est appellé Matrice. Le monde réel, quant à lui, est dévasté et une mince poignée de survivants tentent vainement de rétablir la liberté dont les hommes ne jouissent plus. Mais ça n&#8217;est pas si simple, car les humains n&#8217;ont aucune connaissance de ce fait, et surtout ils se complaisent dans ce monde imaginaire où ils se sentent bien et protégés, en sécurité.</p>
<div id="attachment_2448" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2448" title="ma3" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/ma3-300x206.jpg" alt="Carrie-Anne Moss et Keanu Reeves" width="300" height="206" /><p class="wp-caption-text">Carrie-Anne Moss et Keanu Reeves</p></div>
<p style="text-align: justify;">Maintenant que j&#8217;ai situé le contexte, je peux vous présenter les personnages. Tout d&#8217;abord, le plus important d&#8217;entre eux, à savoir l&#8217;Oracle. L&#8217;Oracle est une femme qui vit dans la Matrice, mais qui a connaissance de toute l&#8217;histoire. Elle a le don de voyance et révèle des choses essentielles aux personnages pour qu&#8217;ils puissent avancer. Ainsi, elle est à l&#8217;origine d&#8217;une prophétie selon laquelle seul l&#8217;Elu pourra rétablir l&#8217;ordre des choses et mener les humains à leur liberté. Et c&#8217;est Morpheus qui a la lourde tâche de trouver cet Elu. Morpheus fait partie des rares survivants qui sont toujours dans le monde réel et qui détiennent la vérité à propos de la guerre contre les machines. Ils peuvent à leur guise aller dans la Matrice, toujours sombrement vêtus avec des lunettes noires pour se protéger de la vive lumière du Soleil qu&#8217;ils ne connaissent plus. Ainsi, persuadé que la prophétie de l&#8217;Oracle va se réaliser, Morpheus s&#8217;impose en meneur de la rébellion. C&#8217;est alors qu&#8217;il trouve Neo, un pirate informatique, et qu&#8217;il pense avoir enfin découvert l&#8217;Elu.</p>
<p style="text-align: justify;">Thomas Anderson, dit Neo, a au fond de lui une certitude étrange : celle qui le pousse à se demander &#8220;Qu&#8217;est-ce que la Matrice ?&#8221;. C&#8217;est alors qu&#8217;intervient Trinity, une des rebelles qui le mène à Morpheus. Neo finit par accepter, avec difficulté, que Morpheus dit vrai sur le mensonge de sa vie. C&#8217;est alors que l&#8217;histoire débute.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais alors, qu&#8217;est-ce donc que la Matrice ? Comme je l&#8217;ai dit, c&#8217;est un gigantesque programme qui sert de leurre. Elle obéit à des lois qui sont différentes des lois que nous connaissons. Seulement, les humains étant conditionnés à obéir à certaines lois, ils ne peuvent pas exploiter les incroyables pouvoirs que peut leur procurer la Matrice. En effet, la Matrice est un monde <strong>totalement virtuel</strong>, c&#8217;est un programme informatique qui peut donc être piraté ! Les personnes qui savent que cette dimension est virtuelle peuvent alors repousser les limites des lois qui les entourent, comme la loi de gravitation. Ainsi, ils sont capables (avec de l&#8217;entraînement) de faire des choses qui paraissent impossible, comme sauter d&#8217;immeubles en immeubles ou encore se battre de façon extraordinaire. Malheureusement, la douleur est également fictive mais l&#8217;esprit, corrompu par ce monde qui semble si réel, croit que tout est vrai. Ainsi, il faut posséder une très grande force mentale pour parvenir à faire de véritables petits exploits et pirater le système. C&#8217;est ainsi qu&#8217;à la fin du film, on apprend que Neo est bel et bien l&#8217;Elu, capable plus que quiconque de modifier le programme de la Matrice.</p>
<p style="text-align: justify;">Les agents, dont l&#8217;agent Smith, sont des programmes créés par la Matrice afin éviter que des humains ne s&#8217;introduisent dans le monde réel. Ils sont là pour empêcher une rébellion de s&#8217;y former, mais n&#8217;ont cependant pas le pouvoir de sortir de la Matrice. Ils ont un contrôle parfait de la Matrice et parviennent à la transformer à leur guise, jusqu&#8217;à s&#8217;introduire dans le corps d&#8217;une autre personne.</p>
<div id="attachment_2632" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2632" title="ma2" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/ma2-300x199.jpg" alt="La Matrice vue par l'Elu" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">La Matrice vue par l&#39;Elu</p></div>
<p style="text-align: justify;">Concernant ce premier volet, j&#8217;ajouterai que, en plus de l&#8217;incroyable scénario du film (la cuillère n&#8217;existe pas !), le travail esthétique est également éblouissant. Les effets spéciaux sont novateurs dans l&#8217;histoire du cinéma, époustouflants et très rythmés. Les scènes d&#8217;arts martiaux sont tout simplement des petits bijoux visuels, techniquement parfaits, tandis que d&#8217;autres scènes se démarquent par leurs ralentis ou effets de caméra impressionnants.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, les acteurs sont tous merveilleux et talentueux dans leurs rôles et je ne sais pas si quelqu&#8217;un d&#8217;autre que <strong>Keanu Reeves</strong> aurait pu être à la hauteur de la performance d&#8217;acteur qu&#8217;il nous offre. <strong>Laurence Fishburne, Carrie-Anne Moss</strong> mais surtout <strong>Hugo Weaving</strong>, qui semble abonné aux trilogies à succès, sont magistraux et incroyables. Ils ont une présence folle dans leurs scènes et sont très charismatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;en dirai pas plus pour ce premier volet qui est loin d&#8217;être le plus intéressant. Voici la bande-annonce de ce premier film.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/les-trilogies-chapitre-2-lenigme-matrix-quelques-explications/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>II &#8211; Matrix Reloaded</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #0000ff;"><strong> </strong></span></p>
<div id="attachment_2635" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-2635" title="mma" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/mma-225x300.jpg" alt="L'affiche" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">L&#39;affiche</p></div>
<p>Ce deuxième volet, <strong>Matrix Reloaded</strong>, est bien plus curieux et profond. La raison en est simple : elle s&#8217;adresse à des spectateurs qui ont envie de réfléchir et qui veulent essayer de comprendre ce que peut bien vouloir dire ce film. Et une fois qu&#8217;on cherche à le saisir, et qu&#8217;on voit les détails et les subtilités incroyables de ce film, on ne peut qu&#8217;en ressortir hébété de respect pour l&#8217;intelligence et la finesse des réalisateurs. Car non, cette suite n&#8217;est pas du tout commerciale comme moi-même je l&#8217;avais cru au début. J&#8217;ai vite compris mon erreur en revoyant ce film une deuxième fois et en cherchant à savoir ce qu&#8217;il signifiait. Et une fois que c&#8217;est fait, on se rend compte très rapidement que, loin d&#8217;être commerciale, cette suite était tout simplement <strong>nécessaire</strong>.</p>
<p>Dans ce volet, Neo prend de plus en plus conscience du pouvoir qu&#8217;il a. Son esprit se libère et il comprend de mieux en mieux ce qu&#8217;a voulu dire Morpheus dans le premier volet : <em>Don&#8217;t think you are, know you are</em>&#8230; On apprend que le groupe mené par Morpheus n&#8217;est pas le seul à constituer la rébellion et que des centaines de résistants se trouvent dans un endroit appellé <strong>Zion</strong>.</p>
<p>Commençons tout d&#8217;abord par expliquer le titre étrange de ce film. Reloaded signifie &#8220;rechargement&#8221;, en jargon informatique on pourrait même dire &#8220;reboot&#8221;, soit &#8220;redémarrage&#8221;. Pourquoi ce terme ? Tout réside dans le discours de l&#8217;Architecte à la fin du film.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Explication de la scène finale</span></strong></p>
<p>L&#8217;Architecte est un personnage important puisque c&#8217;est lui qui est principalement à l&#8217;origine de la Matrice. Il en est le créateur, peut-être avec une autre personne (ce que l&#8217;on découvre dans le troisième volet). A la fin du film, <strong>Zion</strong> est sous le contrôle imminent des sentinelles, des machines qui ont pour but de détuire les rebelles. Alors qu&#8217;elles sont proches d&#8217;atteindre leur but, Neo parvient enfin à entrer, grâce au maître des clefs, dans une salle appellée la <em>Source</em>. Ce lieu, c&#8217;est l&#8217;endroit crucial, qui permet justement de <strong>revenir aux sources</strong>, de tout recommencer. Mais qu&#8217;est-ce que cela signifie ?</p>
<p>Lors de la conversation entre Neo et l&#8217;Architecte, ce dernier lui explique qu&#8217;il représente une anomalie dans la Matrice, et lui propose un choix. Soit il prend la porte de droite, ce qui entraine le Reload (c&#8217;est-à-dire la remise à zéro) de la Matrice, soit il prend celle de gauche, qui le fera revenir dans la Matrice pour tenter de sauver<strong> Zion</strong> et Trinity. Ces deux choix ont de fortes implications. Dans le premier cas, la Matrice est remise à zéro, tout est effacé et on revient au point de départ. Neo choisira alors 23 personnes, 7 hommes et 16 femmes, pour recomposer Zion. C&#8217;est-à-dire que TOUT reprend à partir de zéro, y comprit Morpheus et la recherche de l&#8217;Elu, Neo. Seuls l&#8217;Oracle, l&#8217;Architecte, le Mérovingien et probablement l&#8217;agent Smith ne sont pas remis à zéro et gardent ainsi tous les souvenirs de ce qui s&#8217;est produit. Dans le deuxième cas, Neo prend le risque d&#8217;assister à la destruction entière de <strong>Zion</strong> s&#8217;il ne parvient pas à les sauver.</p>
<p>A la fin du film, étrangement, Neo choisit de retourner dans la Matrice pour sauver celle qu&#8217;il aime : Trinity. Le film se finit alors sur le sauvetage de la belle, et on nous réserve la lutte contre les sentinelles pour le dernier volet.</p>
<p>L&#8217;élément très intéressant de ce film réside dans le fait qu&#8217;on apprend que <strong>ça n&#8217;est absolument pas la première fois que Neo arrive dans la salle de l&#8217;Architecte</strong>. A en croire le créateur de la Matrice, celle-ci a déjà été remise à zéro 5 fois, choix effectué par Neo et qui fut toujours le même : le Reload de la Matrice. Et Neo étant une anomalie, cette anomalie réapparaît à chaque redémarrage du programme. D&#8217;ailleurs, les écrans derrière Neo nous montrent toutes les réactions que Neo a eu durant les 5 précédentes fois et dont il n&#8217;a aucun souvenir.</p>
<div id="attachment_2633" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2633" title="mma1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/mma1-300x199.jpg" alt="Neo, à la Source" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Neo, à la Source</p></div>
<p style="text-align: justify;">Vous pouvez revoir cette scène en anglais <a href="http://www.youtube.com/watch?v=8TDSLaDZHLo" target="_blank">ici</a>, qui est beaucoup plus compréhensible avec tous ces éléments en main.</p>
<p style="text-align: justify;">Seulement cette fois, son choix n&#8217;est plus le même. Pourquoi ? Il y a de bonnes raisons de penser qu&#8217;à chaque fois que Neo recharge la Matrice, il conserve en lui une légère mémoire qui lui permet de changer certains événements d&#8217;une version à l&#8217;autre de la Matrice. Cette mémoire intervient par les rêves prémonitoires qu&#8217;il a (la mort de Trinity par exemple). Cette fois-ci, Neo décide de prendre le risque et de retourner en arrière pour sauver Zion.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà pour cette scène qui nous en apprend beaucoup plus sur l&#8217;origine de la Matrice.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, une question nécessaire s&#8217;impose : le monde dit &#8220;réel&#8221; l&#8217;est-il vraiment ? Il y a de fortes chances que <strong>non</strong>. Premièrement, comment remettre à zéro un élément du monde réel (à savoir Zion) ? Si Zion est repeuplée et remise à zéro, c&#8217;est qu&#8217;elle fait partie d&#8217;un programme au même titre que les agents et la Matrice. Deuxièmement, on voit dans le troisième volet que l&#8217;agent Smith parvient à s&#8217;infiltrer dans le monde dit &#8220;réel&#8221;. Comment est-ce possible alors qu&#8217;il n&#8217;est qu&#8217;un programme et qu&#8217;il est incapable de sortir de la Matrice ? Enfin, le dernier indice qui me permet d&#8217;affirmer que le monde &#8220;réel&#8221; ne l&#8217;est pas, c&#8217;est la dernière action de Neo dans <strong>Matrix Reloaded</strong>. Neo, dans une ultime concentration, parvient à arrêter les sentinelles avec son esprit exactement de la même manière qu&#8217;il avait arrêté les balles à la fin du premier opus ! Or, ce genre de choses est totalement impossible, à moins que les humains dans le monde réel n&#8217;aient des super-pouvoirs, ce qui est totalement incohérent avec le reste du film.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;est donc pas exclu que la Matrice soit un monde virtuel insérée elle-même dans un autre monde virtuel. Comment alors savoir où se trouve le réel ? Est-ce qu&#8217;il y a ainsi différents &#8220;mondes&#8221; qui s&#8217;emboîtent ? Libre à vous de penser ce que bon vous semble&#8230; C&#8217;est en ce point précis que <strong>Matrix</strong> est une trilogie intelligente, car chacun peut en faire son interprétation personnelle et elle fait réfléchir le spectateur comme jamais aucun film n&#8217;aura fait réfléchir.</p>
<p style="text-align: justify;">Dernier point concernant ce film : <strong>l&#8217;agent Smith</strong>. L&#8217;agent Smith est un programme extérieur à la Matrice, qui lui a échappé, un programme qui est devenu totalement libre à la fin du premier volet. Son unique but est de renverser les machines afin de prendre le contrôle total de la Matrice et du monde &#8220;réel&#8221;. Mais ses plans sont contrariés par Neo. Il est évident que l&#8217;agent Smith garde sa mémoire à chaque<em> Reload</em>. En effet, pendant tout le film, l&#8217;agent Smith prend un malin plaisir à rejoindre Neo exactement où il se trouve, ce qui étonne d&#8217;ailleurs beaucoup l&#8217;Elu. On peut retenir une discussion très intéressante entre Smith et lui-même (un des ses sosies) à un moment du film : &#8220;<em>That went as expected&#8230; It&#8217;s happening exactly as before</em>&#8221; que l&#8217;on peut traduire par &#8220;ça s&#8217;est passé comme prévu, exactement comme précédemment&#8221;. L&#8217;explication est simple : si Smith retrouve Neo à tous les coups, c&#8217;est tout simplement parce qu&#8217;il SAIT où Neo va aller. Car l&#8217;Elu a déjà emprunté ces chemins par 5 fois dans le passé, l&#8217;histoire se répétant à chaque Reload (à quelques détails près). Il sait donc exactement ce que va faire Neo. Comme il sait que Neo va, comme les précédentes fois, remettre la Matrice à zéro, il va tout faire pour l&#8217;empêcher d&#8217;arriver à ses fins, pour avoir une chance de contrôler le monde réel à lui seul. C&#8217;est pourquoi pendant tout le film, il va essayer de se dupliquer dans Neo afin de le faire disparaitre.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette fois-ci, Neo décide de retourner dans la Matrice au lieu de la recharger, ce qui offre une opportunité à Smith de continuer son but et qui fera l&#8217;objet du dernier volet de la saga pour l&#8217;ultime affrontement entre Neo et Smith.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici pour finir la bande-annonce de ce film avec toujours des scènes incroyables, rythmées et époustouflantes.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/les-trilogies-chapitre-2-lenigme-matrix-quelques-explications/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>III &#8211; Matrix Revolutions</strong></span></p>
<div id="attachment_2637" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-2637" title="affic" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/affic-225x300.jpg" alt="L'affiche" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">L&#39;affiche</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ainsi donc, cette trilogie n&#8217;est pas si évidente à comprendre. Et le dernier volet indispensable est tout aussi incompréhensible si on ne se penche pas sur le sujet un minimum. Outre les scènes magnifiques de combats et les effets spéciaux, il existe dans ce film des explications et des paroles qui ne finiront jamais de faire parler les fans de la saga.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici donc le dernier volet de cette saga passionnante. Pour raccourcir l&#8217;article, je ne parlerai que de la fin. Neo est donc revenu dans la Matrice et a sauvé Trinity. Il lui reste à sauver Zion. Pendant tout le film, il ne va chercher qu&#8217;à faire une seule chose : se rendre dans la ville des machines pour rencontrer le <em><span class="mw-redirect">Deus Ex Machina</span></em> afin de conclure un pacte avec les machines.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est ainsi qu&#8217;il y parvient, à la toute fin, et qu&#8217;il se retrouve face au &#8220;chef&#8221; des machines, seul et aveugle. Son marché est facile à comprendre. Il explique aux machines qu&#8217;il sait très bien quelle est leur menace : l&#8217;agent Smith, qui risque de prendre le contrôle total du monde réel et des machines. Neo affirme être le seul à pouvoir battre l&#8217;agent Smith. Il propose donc d&#8217;être introduit dans la matrice pour pouvoir anéantir Smith. Il y a alors deux possibilités : soit Neo réussit, et dans ce cas, les machines promettent de laisser Zion tranquille, soit il échoue et alors les machines auront tout le loisir de tuer Neo dans le monde réel.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur ce pacte, les machines expédient Neo dans la Matrice afin de détruire l&#8217;agent Smith. Viennent alors des scènes d&#8217;anthologie dans ce film. Tout d&#8217;abord, la scène du combat entre l&#8217;agent Smith et Neo, sous le regard de milliers d&#8217;agents Smith dupliqués.</p>
<div id="attachment_2641" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2641" title="smith" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/smith-300x199.jpg" alt="L'agent Smith" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">L&#39;agent Smith</p></div>
<div id="attachment_2642" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2642" title="18364910_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18364910_w434_h_q80-300x225.jpg" alt="Le combat final sous un déluge de pluie" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Le combat final sous un déluge de pluie</p></div>
<p style="text-align: justify;">Puis, bien sûr, la fin magistrale. Même si certains en doutent peut-être et voient le dernier acte de Neo comme un acte de faiblesse, il est pourtant évident que Neo se sacrifie. A la fin, Neo se retrouve face à Smith et comprend parfaitement qu&#8217;il ne parviendra pas à le tuer, car il est devenu beaucoup trop puissant. Il comprend alors qu&#8217;en se laissant dupliquer et en perdant volontairement le combat, les machines considèreront que Neo a échoué dans sa mission. Elles décident donc de le tuer dans le monde réel.</p>
<div id="attachment_2640" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2640" title="mmma1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/mmma1-300x128.jpg" alt="Neo, aveugle face à la ville des machines" width="300" height="128" /><p class="wp-caption-text">Neo, aveugle face à la ville des machines</p></div>
<p style="text-align: justify;">Cependant, lorsqu&#8217;elles le tuent dans le monde réel, il meurt également dans la Matrice ! Or, le Neo de la matrice s&#8217;est transformé en l&#8217;agent Smith qui explose de joie devant cette victoire tant attendue. Une joie qui ne durera pas longtemps puisqu&#8217;en toute logique, il est totalement détruit grâce au sacrifice extraordinaire de Neo.</p>
<p style="text-align: justify;">La toute fin du film nous montre l&#8217;Oracle et l&#8217;Architecte entrain de discuter. On en déduit que comme Neo est enfin détruit, le <em>Reload</em> de la Matrice peut s&#8217;effectuer une nouvelle fois. On peut voir en l&#8217;Oracle et en l&#8217;Architecte les mère et père de la Matrice. Ils ont l&#8217;air assez impassibles quant aux événements qui viennent de se produire et qui ne semblent jamais s&#8217;être produits par le passé. Mais ils paraissent soulagés tout de même, apaisement traduit par la fameuse phrase &#8220;<em>On l&#8217;a échappée belle, cette fois-ci</em>&#8220;. Ceci signifie que lors de cette sixième version de la Matrice, l&#8217;agent Smith a bien failli prendre le contrôle total du monde et qu&#8217;il s&#8217;en est fallu de peu. Ce qui laisse présager un mauvais tournant pour la septième version&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Le personnage de l&#8217;Oracle, finalement, est assez mystérieux et on peut se demander quel est son rôle dans l&#8217;histoire. En effet, elle ne semble agir que pour inciter Neo à trouver la <em>Source</em> pour effectuer le<em> Reload</em>. Dans le deuxième volet, elle ne lui apporte pratiquement aucune réponse et ne cherche qu&#8217;une chose, à savoir donner les moyens à Neo de trouver le maitre des clefs avant que l&#8217;agent Smith ne l&#8217;en empêche. Quoiqu&#8217;il en soit, il semble que l&#8217;Oracle mente à Morpheus en ce qui concerne la prophétie qui n&#8217;existe absolument pas.</p>
<p style="text-align: justify;">On en vient finalement à se demander si l&#8217;Oracle et l&#8217;Architecte ne sont pas deux personnes qui ont absolument tout créé, la Matrice, le monde &#8220;réel&#8221; et tout le reste pour lancer une simulation, comme un &#8220;jeu&#8221; qui tournerait en boucle pour en faire une expérience.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici la bande-annonce de ce dernier volet.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/les-trilogies-chapitre-2-lenigme-matrix-quelques-explications/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, j&#8217;espère que cet article vous aura intéressé, peut-être informé sur cette trilogie. J&#8217;espère même avoir fait changer l&#8217;avis de plusieurs personnes concernant ces films extraordinaires, complexes et absolument pas commerciaux. Je pense tout simplement qu&#8217;il faut voir et revoir ces films, sans modération, pour les comprendre mieux à chaque fois. Personnellement, écrire cet article m&#8217;a fichtrement donné envie de les revoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà tout, je serais vraiment heureux de pouvoir continuer le débat dans les commentaires. Je pense aussi que beaucoup de personnes ne sont absolument pas d&#8217;accord avec ces théories, et ils ont bien raison puisque ces explications sont personnelles et loin d&#8217;être immuables. Il me reste beaucoup à apprendre sur <strong>Matrix</strong> et j&#8217;attends donc vos réactions et vos avis.</p>
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		<title>Ghost, une très belle histoire d&#8217;amour entre Demi Moore et Patrick Swayze</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 16:51:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sorti depuis le 7 novembre 1990, le film <em><strong>Ghost </strong></em>est l&#8217;une des plus belles histoires d&#8217;amour du cinéma qu&#8217;a réalisé <strong>Jerry Zucker</strong>. Le film raconte l&#8217;histoire de ce couple,  Sam Wheat (<strong>Patrick Swayze</strong>), salarié dans une banque d&#8217;affaire de New-York et sa compagne, Molly Jensen (<strong>Demi Moore</strong>), sculpteur. Un jour, tout bascule lorsque Sam se fait agressé et tué dans la rue. Par magie, il devient un fantôme et tente de communiquer avec Molly par l&#8217;intermédiaire d&#8217;une voyante hystérique, <strong>Whoopi Goldberg</strong>. Il va ensuite chercher la vérité et découvrir qui a voulu le tuer.</p>
<div id="attachment_2329" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/19067745_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-2329" title="19067745_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/19067745_w434_h_q80-300x203.jpg" alt="Demi Moore et Patrick Swayze" width="300" height="203" /></a><p class="wp-caption-text">Demi Moore et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;histoire est très belle et la musique bouleversante nous  <span id="more-2328"></span> bercent à travers une histoire d&#8217;amour prenante entre Demi Moore et Patrick Swayze. Très beau casting, le jeu des comédiens est excellent aussi bien dans les moments fantastiques que sentimentaux ou drôles. Les scènes entre Whoopi Goldberg et Patrick Swayze donnent une touche d&#8217;humour au film.</p>
<div id="attachment_2330" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/19067739_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-2330" title="19067739_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/19067739_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Whoopi Goldberg et Patrick Swayze" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Whoopi Goldberg et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">La fin est magnifique, voire magique même si quelques effets  sont présents ; d&#8217;ailleurs, cette finalité arrive à nous faire verser des larmes. On assiste là à <strong>une explosion d&#8217;amour</strong> qui nous (aura) fait transporter loin. Beau film.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/ghost-une-tres-belle-histoire-damour-entre-demi-moore-et-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p><strong>Trailer en VO</strong> :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/ghost-une-tres-belle-histoire-damour-entre-demi-moore-et-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Et pour finir, je ne peux vous montrer cette magnifique BOF interprétée et composée par <strong>Maurice Jarre</strong>, dont l&#8217;une est absolument  bouleversante et sublime. Il s&#8217;agit du titre &#8220;<em><strong>Unchained Melody</strong></em>&#8221; du groupe &#8220;<strong>Righteous Brothers</strong>&#8221; formé du duo <strong>Bill Medley</strong> et <strong>Bobby Hatfield</strong>.</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>Unchained Melody (Ghost)</strong>
		<br />
		<object width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=737911&amp;colorBackground=0x999999&amp;colorButtons=0x666666&amp;textColor1=0x000000&amp;autoplay=0">
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		<br />
		<em><a href="http://www.deezer.com/track/737911" rel="nofollow">www.deezer.com/track/737911</a></em>
	</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;édition collector 2 DVD est disponible sur <a href="http://www.amazon.fr/Ghost-Collector-DVD-Patrick-Swayze/dp/B000NTPASU/ref=sr_1_4?ie=UTF8&amp;s=dvd&amp;qid=1243703213&amp;sr=8-4">le site Amazon</a> pour seulement 14,99 €.</p>
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		<title>Les trilogies &#8211; Chapitre 1 : Le Seigneur des Anneaux</title>
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		<pubDate>Sun, 31 May 2009 14:26:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après avoir lu l&#8217;article de Guillaume à propos de Retour vers le Futur (que vous pouvez lire ici), j&#8217;ai jugé utile de parler sur ce blog des meilleures trilogies cinématographiques. Car nombreuses d&#8217;entre elles méritent qu&#8217;on en discute. A commencer par Le Seigneur des Anneaux. Cette trilogie signée Peter Jackson est la meilleure adaptation de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après avoir lu l&#8217;article de Guillaume à propos de <strong>Retour vers le Futur</strong> (que vous pouvez lire <a href="http://www.cinematon.fr/michael-j-fox-et-steven-spielberg-revisitent-retour-vers-le-futur/" target="_blank">ici</a>), j&#8217;ai jugé utile de parler sur ce blog des meilleures trilogies cinématographiques. Car nombreuses d&#8217;entre elles méritent qu&#8217;on en discute. A commencer par <strong>Le Seigneur des Anneaux</strong>. Cette trilogie signée <strong>Peter Jackson </strong>est la meilleure adaptation de roman qu&#8217;il m&#8217;ait été donnée de voir.</p>
<div id="attachment_2381" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2381" title="sda11" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/sda11-300x199.jpg" alt="Frodon Saquet" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Frodon Saquet</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce chef d&#8217;oeuvre de la littérature, écrit par le grand <strong>J. R. R. Tolkien</strong> au milieu des années 1950, est un magnifique pavé d&#8217;une telle consistance qu&#8217;il paraissait impossible d&#8217;en faire une adaptation fidèle. Et pourtant, jamais un cinéaste n&#8217;aura <span id="more-2357"></span>autant respecté les détails et l&#8217;ambiance d&#8217;un livre. Le projet a nécessité un budget de 300 millions de dollars et les trois films totalisent près de 11 heures de séance qui passent à une vitesse folle et de façon très captivante. Le pari est amplement gagné pour le réalisateur qui rêvait de porter sa vision du livre à l&#8217;écran depuis longtemps. Le projet a également le mérite d&#8217;être la toute première fois que trois films sont tournés de manière simultanée.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>I &#8211; La Communauté de l&#8217;Anneau</strong></span></p>
<div id="attachment_2358" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><strong><img class="size-medium wp-image-2358" title="affiche1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/affiche1-225x300.jpg" alt="Affiche" width="225" height="300" /></strong><p class="wp-caption-text">Affiche</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ce premier film sorti en décembre 2001 fut un succès immédiat. Mais la beauté du film et sa quasi-perfection ne se sont pas faites sans mal. Le tournage de la trilogie, qui a nécessité plus de sept ans de travail, a été épuisant et certains acteurs ont même dû apprendre à parler l&#8217;elfique, une langue belle et pure, totalement inventée par <strong>Tolkien</strong>. Il est arrivé aux comédiens de tourner jusqu&#8217;à 16 heures par jour, mais ils ne semblent en garder que de bons souvenirs, qualifiant de &#8220;<em>familiale et unique</em>&#8221; l&#8217;ambiance et l&#8217;expérience de ce tournage. On peut voir quelques chiffres à propos du film (notamment en ce qui concerne le matériel utilisé) sur Allociné, <a href="http://www.allocine.fr/film/anecdote_gen_cfilm=27070&amp;page=1.html">à cette page</a>. C&#8217;est très impressionnant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">Mais parlons du film en lui-même. Quand<strong> Peter Jackson</strong> fait quelque chose, on voit qu&#8217;il s&#8217;y met à fond ! Nonobstant quelques omissions par rapport au livre, qui sont minimes, le travail fourni est absolument énorme, presque inimaginable. D&#8217;une durée de 2h45 en version courte (ajoutez une demie-heure pour la version longue, oui rien que ça !), <strong>la Communauté de l&#8217;Anneau</strong> est à mon goût l&#8217;un des meilleurs films de toute l&#8217;histoire du cinéma, car il mêle le fantastique, l&#8217;action, l&#8217;aventure, l&#8217;humour, les paysages magnifiques de la Nouvelle-Zélande, un scénario simple (mais seulement à première vue) et des musiques éblouissantes.<br />
</span></span></p>
<div id="attachment_2360" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2360" title="sda2" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/sda2-300x199.jpg" alt="Un Nazgul" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Un Nazgul</p></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;histoire est simple. Sauron, le Seigneur des Ténèbres, a besoin d&#8217;un objet pour régner sur le monde et retrouver sa force d&#8217;antan : l&#8217;Anneau Unique qu&#8217;il a lui-même forgé. Il ne doit absolument pas être retrouvé par son maître et c&#8217;est Frodon Saquet, un timide hobbit, qui en hérite par un pur hasard. Il est alors chargé d&#8217;une mission périlleuse : détruire l&#8217;anneau en le jetant dans la lave de la Montagne du Destin, l&#8217;endroit où il a été créé. Il sera aidé par une Compagnie de 8 personnes de toutes origines, qui formeront ensemble la Communauté de l&#8217;Anneau. Ce premier volet situe l&#8217;histoire, nous fait découvrir les personnages principaux et retrace le début de l&#8217;aventure de la communauté, jusqu&#8217;à sa dislocation.</p>
<p style="text-align: justify;">Sous ses allures un peu banales, le scénario est truffé de plein de détails qui en font un voyage exceptionnel et surtout captivant. L&#8217;univers du <strong>Seigneur des Anneaux</strong> est complexe, très grand. C&#8217;est un monde à part, plein de surprises et de situations inattendues qui ne peuvent pas nous laisser indifférent. Dans <strong>la Communauté de l&#8217;Anneau</strong>, même si l&#8217;histoire est centrée principalement sur les héros Frodon, Gandalf et le dénommé Grand-Pas, on nous présente un nombre affolant de personnages tous plus intéressants et importants les uns que les autres. Les personnages sont de toutes races, profonds et attachants.</p>
<div id="attachment_2372" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2372" title="sda3" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/sda3-300x199.jpg" alt="Grand-Pas, joué par Viggo Mortensen" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Grand-Pas, joué par Viggo Mortensen</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le film nous fait ressentir toutes sortes d&#8217;émotions. Des nombreux passages font rire, notamment grace aux hobbits Merry et Pippin. L&#8217;humour est assez peu au rendez-vous mais suffisamment pour qu&#8217;on ne s&#8217;ennuie pas. Ensuite, le film comprend beaucoup de suspense dans les passages mettant en scène les cavaliers noirs, dits Nazguls, qui constituent des moments non seulement haletants et terrifiants, mais également d&#8217;une beauté absolue. Cette beauté qui nous fait frissonner est dûe aux couleurs sublimes du film, aux ralentis judicieux qui offrent un rendu magnifique, mais surtout grâce à la bande sonore, composée de musiques magistralement orchestrées. On ressent également de la magie et de la compassion pour les personnages lors de leur arrivée à la Lothlorien, une sublime demeure d&#8217;Elfes au milieu de la forêt. Enfin, on éprouvera une tristesse immense lors d&#8217;une certaine scène dans les mines de la Moria, un des repaires des Nains, encore dûe à une musique incroyable et à une justesse dans le jeu des interprètes.</p>
<p style="text-align: justify;">Les acteurs, quant à eux, sont d&#8217;un talent époustouflant, sans exception. A commencer par <strong>Viggo Mortensen</strong>, qui joue le mystérieux et courageux Grand-Pas. <strong>Sir Ian McKellen</strong> est parfait dans le rôle de Gandalf, tandis qu&#8217;<strong>Elijah Wood</strong> nous offre sa meilleure performance d&#8217;acteur dans la peau d&#8217;un Frodon naïf mais attachant.<strong> Sean Astin, Dominic Monaghan, Ian Holm </strong>et<strong> Billy Boyd</strong> nous font rire dans leurs rôles de hobbits têtus et boute-en-train. Même <strong>Orlando Bloom</strong> se surpasse et joue de façon crédible, accompagné de <strong>John Rhys-Davies</strong> et<strong> Sean Bean</strong>.<strong> Christopher Lee</strong> est terrifiant dans la peau de Saroumane. On notera la présence de <strong>Hugo Weaving</strong>, l&#8217;agent Smith connu dans Matrix, et des deux magnifiques actrices <strong>Liv Tyler</strong> et <strong>Cate Blanchett</strong>, toutes deux éclatantes de beauté et de talent en elfes pures et sensibles.</p>
<div id="attachment_2377" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2377" title="sda5" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/sda5-300x199.jpg" alt="Liv Tyler dans le rôle de l'elfe Arwen" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Liv Tyler dans le rôle de l&#39;elfe Arwen</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, on constate que les effets spéciaux spectaculaires sont parfaitement maîtrisés, les mouvements de caméra grandioses donnent de très belles scènes, qui nous laissent bouche bée. Il faut noter aussi un effort incroyable du côté des accessoires et des costumes, qui donnent au film une ambiance unique et très classe.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, les musiques du film posent l&#8217;ambiance et sont extraordinaires. A commencer par <em><a href="http://www.deezer.com/track/33700" target="_blank">May It Be</a></em> (cliquez pour écouter sur Deezer), chantée par la talentueuse <strong>Enya</strong>, et qu&#8217;on entend à la fin du film lors du générique. L&#8217;ambiance imposée par cette mélodie est frissonnante quand on repense au film qu&#8217;on vient de voir. Le reste des musiques est composé par <strong>Howard Shore</strong> et ce sont des musiques majestueuses et poignantes. En voici un aperçu avec <em>The Breaking of the Fellowship</em>.</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>The Breaking of the Fellowship</strong>
		<br />
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		<br />
		<em><a href="http://www.deezer.com/track/15250" rel="nofollow">www.deezer.com/track/15250</a></em>
	</p>
<p style="text-align: justify;">Une musique calme et caractéristique du film qui ne manque pas de nous faire vibrer. On retiendra aussi les musiques comme<em> <a href="http://www.deezer.com/track/57232" target="_blank">A Knife in the Dark</a> </em>ou <a href="http://www.deezer.com/track/57228" target="_blank"><em>A Journey in the Dark</em></a>, deux musiques très stressantes qui rythment le film. Je finirai par les trois plus belles musiques de l&#8217;album. Il y a tout d&#8217;abord <em><a href="http://www.deezer.com/track/57229" target="_blank">Flight to the Ford</a></em>, qui débute sur une mélodie triste et nostalgique, pleine de douceur. Ensuite, la musique dans laquelle on entend le thème de l&#8217;anneau, <a href="http://www.deezer.com/track/180050" target="_blank"><em>The Great River</em></a>, qui est magnifique de 1:52 à la fin, frissonnante à souhaits. Pour finir, j&#8217;aborderai ce qui reste à mes yeux la meilleure musique de ce premier volet, à savoir un passage de <a href="http://www.deezer.com/track/15249" target="_blank"><em>The Bridge of Khazad-Dûm</em></a>. La musique est abolument ahurissante de beauté et de tristesse de 4:37 à la fin. Cette voix sur fond de musique déprimante est touchante et retransmet parfaitement l&#8217;émotion qu&#8217;on a pu ressentir au moment du film où elle passe. Ajoutée au talent d&#8217;<strong>Elijah Wood</strong> et de <strong>Viggo Mortensen</strong>, elle peut même en faire pleurer certains.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà tout pour ce premier opus du<strong> Seigneur des Anneaux</strong>, dont voici la bande-annonce officielle.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/les-trilogies-chapitre-1-le-seigneur-des-anneaux/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>II &#8211; Les Deux Tours</strong></span></p>
<div id="attachment_2384" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-2384" title="affiche-2" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/affiche-2-225x300.jpg" alt="Affiche" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Affiche</p></div>
<p style="text-align: justify;">Même si le niveau de ce deuxième volet est légèrement en deçà de ceux des deux autres, il n&#8217;en reste pas moins un des meilleurs films produits au cinéma. <strong>Les Deux Tours</strong>, sorti en décembre 2002, est la suite inévitable de<strong> la Communauté de l&#8217;Anneau</strong>, un peu plus sombre mais aussi plus grandiose. Après la disparition de deux de ses membres, la communauté se sépare en trois groupes. Frodon et Sam, maintenant investis de leur mission, à savoir se rendre sur le territoire de l&#8217;ennemi pour détruire l&#8217;Anneau Unique, remarquent qu&#8217;ils sont suivis par Gollum, une étrange créature corrompue par l&#8217;Anneau. Merry et Pippin se font capturer par des Uruk-hai, des êtres malfaisants. Ils vont réussir à s&#8217;échapper pour trouver un allié inattendu : l&#8217;Ent Sylvebarbe. Quant à Aragorn, Gimli et Legolas, ils partent à leur recherche et font route vers le Rohan. On découvre des lieux inouis, majestueux, comme Minas Tirith ou le Gouffre de Helm, qui ont été portés à l&#8217;écran de façon incroyable.</p>
<div id="attachment_2385" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2385" title="ssda1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/ssda1-300x199.jpg" alt="Minas Tirith" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Minas Tirith</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le film dure 3 heures (3h30 en version longue) et démarre sur une musique frissonnante qui nous replonge immédiatemment dans l&#8217;univers de la trilogie, à savoir <a href="http://www.deezer.com/track/55991" target="_blank"><em>Foundations of Stone</em></a>, qui constitue ce que j&#8217;appelle la musique de l&#8217;Anneau. Le début de ce deuxième volet nous offre une scène sublime, qui est également surprenante. Ce film diffère du précédent car il nous montre de nombreuses batailles. Elles sont très présentes mais belles et brillamment filmées. Elles sont même parfois sujettes à des moments d&#8217;humour bienvenus entre l&#8217;elfe Legolas et le nain Gimli. Le seul inconvénient que je reprocherais au film est de ne pas mettre assez en valeur les personnages de Frodon, Sam et Gollum, qui sont les trois personnages les plus cruciaux de cette trilogie. Surtout qu&#8217;<strong>Andy Serkis</strong> est incroyable dans le rôle de Sméagol, vile créature qui n&#8217;en demeure pas moins touchante.</p>
<p style="text-align: justify;">On assiste dans le film à la découverte de nouveaux personnages, plus secondaires mais tout aussi fascinants. On en apprend plus sur le territoire du Rohan, avec Eowyn, Théoden, Grima Langue-de-Serpent, ainsi que sur Faramir, le frère de Boromir.</p>
<div id="attachment_2386" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2386" title="ssda3" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/ssda3-300x199.jpg" alt="Frodon et Sam traversent la Terre du Milieu" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Frodon et Sam traversent la Terre du Milieu</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Deux Tours</strong> est également plus impressionnant en termes d&#8217;effets spéciaux. On peut le dire : on en prend plein la vue. A commencer par la bataille des Ents, la révolte de cette forêt et de ces personnages étranges contre une menace imminente. De plus, ces scènes sont tournées de telle façon qu&#8217;on en reste ébobi. Les mouvements de caméra sont maîtrisés, parfaits et entraînants. Mais ces effets spéciaux sont mineurs comparés au travail collossal qui a été fourni pour faire le film. Des centaines de figurants ont été nécessaires pour certains passages, pour créer des scènes de combat incroyablement réalistes. Aussi, des kilomètres de moquette ont été utilisés pour préserver les lieux de tournage et éviter de détériorer la nature.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, le scénario est intéressant, l&#8217;histoire évolue rapidement et de manière passionnante. On ne s&#8217;ennuie pas et l&#8217;émotion est toujours au rendez-vous. On sort de ce film avec un sentiment de nostalgie et de tristesse étrange.</p>
<div id="attachment_2387" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2387" title="ssda2" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/ssda2-300x199.jpg" alt="Viggo Mortensen dans le rôle d'Aragorn" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Viggo Mortensen dans le rôle d&#39;Aragorn</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les acteurs sont quant à eux égaux à eux-mêmes. Aussi convaincants et touchants que dans <strong>la Communauté de l&#8217;Anneau</strong>, ils crèvent l&#8217;écran dans certaines scènes, notamment entre <strong>Elijah Wood</strong> (Frodon) et <strong>Sean Astin</strong> (Sam), où on sent une réelle  alchimie. <strong>Miranda Otto</strong> est magnifique dans le rôle d&#8217;Eowyn, ainsi que <strong>Karl Urban</strong> (Eomer) et <strong>Brad Dourif</strong> (Grima). Mais le palme est reservée à <strong>Andy Serkis</strong>, qui a fait un boulot considérable dans le rôle de Gollum. Car derrière cette petite créature ne se cachent pas que des images de synthèse. Si le personnage est si réaliste et réussi, c&#8217;est principalement grâce à l&#8217;acteur, qu&#8217;on ne voit jamais à l&#8217;écran mais qui a produit un travail impressionnant. Il a d&#8217;abord tourné avec les autres acteurs dans un costume bleu/vert qui fut effacé au montage, puis dans un studio, couvert de capteurs de mouvement pour donner du réalisme aux déplacements et à la gestuelle. Ensuite, il a énormément travaillé pour numériser les expressions faciales de Gollum. Enfin, il est passé derrière le micro pour donner à son personnage la voix caractéristique qu&#8217;on lui connaît, mystérieuse et menaçante.</p>
<div id="attachment_2388" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2388" title="ssda4" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/ssda4-300x199.jpg" alt="Le menaçant et pitoyable Gollum" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Le sournois Gollum</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, les musiques de cet opus sont à la hauteur des précédentes. Magnifiques, douces, stressantes ou tristes, ce sont grâce à elles qu&#8217;on apprécie le film et elles nous procurent de nombreuses sensations. Elles sont elles aussi signées <strong>Howard Shore</strong> pour notre plus grand bonheur. La plus belle mélodie de cet album reste à mon goût <em>Evenstar</em>.</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>Evenstar</strong>
		<br />
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		</object>
		<br />
		<em><a href="http://www.deezer.com/track/4147" rel="nofollow">www.deezer.com/track/4147</a></em>
	</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;une beauté renversante, cette musique retrace parfaitement l&#8217;esprit et l&#8217;ambiance du film. Vient ensuite une piste également incroyable et sublime, à savoir <a href="http://www.deezer.com/track/953" target="_blank"><em>Gollum&#8217;s song</em></a>.</p>
<p style="text-align: justify;">On retient enfin deux musiques incroyables. Premièrement, <a href="http://www.deezer.com/track/33698" target="_blank"><em>Isengard Unleashed</em></a>, qui est frissonnante à souhaits à partir de 2:20 et qui rappelle la sublime <strong>marche des Ents</strong>, une des scènes les plus magnifiques et vibrantes du film. A écouter et ré-écouter. Pour finir, voici une puissante et merveilleuse musique, <a href="http://www.deezer.com/track/783770" target="_blank"><em>Samwise the Brave</em></a>. Elle nous transmet une émotion très intense à partir de 38 secondes, et je ne vois pas comment on peut y être insensible. Mais tout le score de ce film est à écouter, car il est subliment orchestré.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici la bande-annonce de ce deuxième opus du <strong>Seigneur des Anneaux</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/les-trilogies-chapitre-1-le-seigneur-des-anneaux/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">III &#8211; Le Retour du Roi</span></strong></p>
<div id="attachment_2390" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><img class="size-medium wp-image-2390" title="affiche3" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/affiche3-225x300.jpg" alt="Affiche" width="225" height="300" /><p class="wp-caption-text">Affiche</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, voici le dernier volet de cette saga désormais culte, <strong>le Retour du Roi</strong>. Sorti en décembre 2003, ce film est incontestablement le meilleur des trois. Il vous fera rire, sursauter, pleurer et frissonner. L&#8217;histoire est toujours de plus en plus sombre, où tout repose sur les épaules de Frodon et Sam, qui s&#8217;approchent de la Montagne du Destin. Gandalf, Aragorn et leurs alliés vont tout faire pour livrer bataille contre les innombrables armées de l&#8217;ennemi afin de détourner l&#8217;attention de Sauron, laissant une minime chance à Frodon d&#8217;accomplir sa quête.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici le film le plus spectaculaire de tous. Il est saisissant, impressionnant, grandiose et mythique. Sa durée hallucinante (3h20 au cinéma, et 4 heures en version longue), était tout simplement nécessaire pour nous montrer la dernière partie de cette incroyable épopée. Apparaît alors le personnage de Dénéthor, l&#8217;Intendant du Gondor, joué par <strong>John Noble</strong>. Un personnage exécrable, qui refuse de se battre et d&#8217;aider le Rohan contre l&#8217;ennemi, s&#8217;avouant vaincu par les forces sombres. Il ne se rendra compte de l&#8217;amour qu&#8217;il porte pour son fils Faramir qu&#8217;à la toute fin.</p>
<div id="attachment_2392" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2392" title="sssda1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/sssda1-300x199.jpg" alt="Frodon, rongé par l'Anneau de pouvoir" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Frodon, rongé par l&#39;Anneau de pouvoir</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce film contient un nombre impressionnant de scènes émouvantes, notamment grâce à <strong>Viggo Mortensen</strong> (Aragorn), en meneur des troupes à la fin du film, où il court au ralenti seul face à l&#8217;armée gigantesque du Mordor. Cette scène est l&#8217;une des scènes les plus belles qu&#8217;il m&#8217;ait été donné de voir. Après 8 heures de film, ce passage est d&#8217;une intensité et d&#8217;une émotion très riches. Enfin, toutes les scènes avec Frodon et Sam, principalement pendant toute la dernière demie-heure du film, sont exceptionnelles et j&#8217;ai du mal à imaginer comment ces séquences auraient pu être mieux réalisées. L&#8217;ascension de la Montagne du Destin est tout simplement un moment d&#8217;anthologie.</p>
<p style="text-align: justify;">Les effets spéciaux sont toujours au rendez-vous, on retiendra l&#8217;armée des morts-vivants ainsi que la bataille où les Spectres Ailés et les aigles se joignent à la guerre.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dénouement est sublime, simple, triste mais inévitable. Lorsqu&#8217;on ressort de ce film, on y repense pendant quelques jours, encore immergés dans l&#8217;ambiance et l&#8217;émotion qu&#8217;il nous a procuré. Imaginer tout ce qu&#8217;ont vécu les personnages et la façon dont ils doivent se sentir à la fin de cette épopée donne un effet incroyablement nostalgique.</p>
<div id="attachment_2393" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2393" title="sssda2" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/05/sssda2-300x225.jpg" alt="Viggo Mortensen dans le rôle d'Aragorn" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Viggo Mortensen dans le rôle d&#39;Aragorn</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, les musiques surpassent celles des deux premiers épisodes. A commencer par <a href="http://www.deezer.com/track/19441" target="_blank"><em></em></a><em>The Return of the King</em>. Cette incroyable piste de 10 minutes est un pur bonheur.</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>The Return of the King</strong>
		<br />
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		<em><a href="http://www.deezer.com/track/19441" rel="nofollow">www.deezer.com/track/19441</a></em>
	</p>
<p style="text-align: justify;">Elle apparaît à la toute fin du film, et retrace toutes les musiques cultes de la trilogie, la musique des hobbits, du Gondor, mais surtout le chant magnifique du roi qu&#8217;on peut entendre à 3:35 et qui est d&#8217;une beauté saisissante. <em>Et Eärello</em><em> Endorenna utúlien. Sinomë maruvan ar Hildinyar tenn&#8217;Ambar-metta. </em>Ensuite, la musique qui est la plus magnifique à mon goût est <a href="http://www.deezer.com/track/109700" target="_blank"><em>Twilight and Shadow</em></a>. Ce que ressentent les admirateurs de la trilogie en entendant cette musique n&#8217;est tout simplement pas qualifiable. Il en va de même pour <a href="http://www.deezer.com/track/15248" target="_blank"><em>Grey Havens</em></a> et<a href="http://www.deezer.com/track/109702" target="_blank"><em> The End of All Things</em></a> (notamment à 5:05).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, voici la dernière bande-annonce de cette trilogie désormais culte.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/les-trilogies-chapitre-1-le-seigneur-des-anneaux/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">A noter qu&#8217;une adaptation de Bilbon le Hobbit, un autre roman de <strong>J. R. R. Tolkien</strong> basé sur le même univers, est prévue pour 2012.</p>
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