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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Musical</title>
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		<title>Ma sélection CanalPlay : Good Morning England !</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 16:59:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Musical]]></category>
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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, je vous propose ma deuxième sélection du mois, il s&#8217;agit du film Good Morning England sortie dans les salles le 6 mai 2009. Je me suis laissé tenté par cette comédie anglaise car elle est tout simplement irrésistible dans sa manière de nous faire (re)découvrir les débuts de la musique pop et rock des années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui, je vous propose ma deuxième sélection du mois, il s&#8217;agit du film <em>Good Morning England </em>sortie dans les salles <strong><span style="color: #ff0000;">le 6 mai 2009</span></strong>. Je me suis laissé tenté par cette comédie anglaise car elle est tout simplement irrésistible dans sa manière de nous faire (re)découvrir les débuts de la musique pop et rock des années 60-70 dans un pays qui l&#8217;interdisait&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Tout commence par un jeune garçon, <strong>Carl </strong>qui vient de se faire renvoyer du lycée. Sa mère a décidé qu&#8217;il irait réfléchir à son aveni<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19064391.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090225_125134.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-6922" title="19064391.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090225_125134" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19064391.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090225_125134-225x300.jpg" alt="" width="128" height="170" /></a>r auprès de son parrain, <strong>Quentin</strong>. Il se trouve que celui-ci est le patron de <span style="text-decoration: underline;">Radio Rock</span>, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d&#8217;un équipage éclectique de DJ&#8217;s rock and roll.<br />
À leur tête se trouve <strong>le Comte</strong>, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : <strong>Dave</strong>, ironique, intelligent et d&#8217;un humour acéré ; l&#8217;adorable <strong>Simon</strong>, qui cherche l&#8217;amour ; l&#8217;énigmatique <strong>Midnight Mark</strong>, séduisant et silencieux&#8230; La vie en mer du Nord est riche en événements&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">En s&#8217;inspirant de ses souvenirs d&#8217;enfance, <span id="more-6913"></span>le réalisateur <strong>Richard Curtis</strong>, spécialiste des comédies romantiques (<em>Love Actually</em>) a donné naissance à ce projet musical, un véritable symbole représentant la diversité culturelle d&#8217;un peuple britannique. Émettant depuis des plates-formes maritimes à la fin des années 60, ces radios pirates font l&#8217;objet d&#8217;actions gouvernementales répressives&#8230; Pourquoi de telles mesures ?? On peut donc voir là toute la proportion démesurée d&#8217;un gouvernement qui va à l&#8217;encontre des cultures et de la liberté d&#8217;expression. Parce qu&#8217;en effet, si le film dénonce ces pratiques, il sait aussi jouer un rôle significatif dans l&#8217;essor de nouvelles formes de musiques populaires, particulièrement le rock et la pop.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071284.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100711.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6923" title="19071284.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100711" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071284.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100711-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il est dingue de voir toute une population autour d&#8217;une station de radio. La musique est décidément perçue comme un VRAI symbole d&#8217;émancipation culturel que ce soit en famille, au boulot, dans les toilettes, en promenade, à l&#8217;école, ou encore dans les réseaux publicitaires&#8230; La musique est parfaitement rentrée dans les moeurs pour une mise en scène cocasse, drôle et originale ! <strong>Richard Curtis</strong> fait tout pour que l&#8217;on apprécie la musique sous toutes ces coutures, rien qu&#8217;à voir l&#8217;équipe de <span style="text-decoration: underline;">Radio Rock</span>, des personnages complètement barrés qui nous font bien rire&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Vraiment dingue parce qu&#8217;il est très loin d&#8217;imaginer une certaine alchimie entre les auditeurs et cette station très populaire malgré les actions du gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071291.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100742.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6924" title="19071291.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100742" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071291.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100742-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Côté casting, je ne peux que constater l&#8217;immense talent des comédiens <strong>Philip Seymour Hoffman</strong> (Le Comte), <strong>Bill Nighy</strong> (Quentin)<strong>,</strong> <strong>Emma Thompson</strong> (Charlotte) ou encore <strong>Kenneth Branagh </strong>(Dormandy) et <strong>Rhys Ifans</strong> (Gavin), pour ne citer qu&#8217;eux, qui incarnent des personnages aussi déjantés qu&#8217;irrésistibles dans une comédie extravagante, bourrée d&#8217;énergie et d&#8217;humour&#8230; A eux tous, ils incarnent la culture musicale de la pop et du rock anglais qui va faire swinguer l&#8217;Angleterre avec un humour parfaitement rock&#8217;n'roll et une BO d&#8217;enfer par le créateur de <em>Love Actually</em> (voir <a href="http://www.amazon.fr/Good-Morning-England-Bof/dp/B0024JQNTW">Amazon</a>).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071288.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100741.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6925" title="19071288.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100741" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071288.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100741-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Enfin, enfin</strong>, j&#8217;ai envie de terminer par cet humour anglais si particulier et délicat qui me fait penser tout de suite à celui du comédien, Hugh Grant. On peut très vite voir leur bonne humeur communicative par leur attitude, sourire, et expressions. C&#8217;est bien tout ça qu&#8217;il m&#8217;a plu dans ce film, cette bande de joyeux rocker qui nous transporte loin et emmène pendant deux heures dans cette ère où la musique était le divertissement culturel universel.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film défend <strong>la culture musicale</strong> et <strong>le droit d&#8217;expression</strong> sur une note d&#8217;humour entièrement maitrisée par des “British”. Le rock et la pop étaient peut-être encore le meilleur moyen de défendre la culture qui, aujourd&#8217;hui, son succès est exploité comme réseau publicitaire aux radios commerciales. Dommage ! Le film est (reste) une bonne bouffée d&#8217;air frais à ce qu&#8217;était auparavant la radio libre et l&#8217;influence qu&#8217;elle pouvait avoir sur la population. Une formidable histoire d&#8217;amour !</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="410" height="330" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="quality" value="high" /><param name="FlashVars" value="movieId=12529" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" /><param name="flashvars" value="movieId=12529" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="410" height="330" src="http://canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="movieId=12529" quality="high"></embed></object></p>
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		<title>Hommage à Patrick Swayze !</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 14:31:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avec certes un léger retard, Cinematon se devait de rendre hommage à l&#8217;un des plus grands acteurs de tous les temps. Patrick Swayze, à l&#8217;âge de 57 ans, s&#8217;est éteint le 14 septembre 2009 de son cancer du pancréas. Ce fut un choc pour pas mal de personnes, bien que cette triste nouvelle était plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec certes un léger retard, Cinematon se devait de rendre hommage à l&#8217;un des plus grands acteurs de tous les temps. <strong>Patrick Swayze</strong>, à l&#8217;âge de 57 ans, s&#8217;est éteint le 14 septembre 2009 de son cancer du pancréas. Ce fut un choc pour pas mal de personnes, bien que cette triste nouvelle était plus ou moins attendue depuis quelques mois. Revenons sur cet acteur légendaire, qui rendait chacune de ses apparitions agréables à voir, et sur 5 de ses plus grands films.</p>
<div id="attachment_6509" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Swayze1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6509" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Swayze1-300x204.jpg" alt="" width="300" height="204" /></a><p class="wp-caption-text">Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-6500"></span>Si <strong>Patrick Swayze</strong> était un si grand homme, c&#8217;était pour de nombreuses raisons. Tout d&#8217;abord, c&#8217;était un excellent danseur, puisque c&#8217;était son métier avant d&#8217;être propulsé sur le devant de la scène grâce à un film mythique : <strong>Dirty Dancing</strong>. Film pour lequel il a également participé en tant que chanteur pour l&#8217;une des musiques, mais nous y reviendrons. C&#8217;était également un sportif doué pour toutes sortes de sports : la danse bien évidemment, puisqu&#8217;il a été premier danseur de la compagnie Eliot Feld, avant d&#8217;avoir des problèmes au genou et de songer au métier d&#8217;acteur. Mais aussi le parachutisme, qu&#8217;il pratiquait à haut niveau et les arts martiaux (notamment le karaté). Enfin, il était un acteur hors pair, qui a joué dans des succès très importants comme<strong> Ghost</strong> ou <strong>Point Break</strong>, désormais cultes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ce qui distinguait cet acteur des autres, c&#8217;était son charisme et sa grâce infinie. Il avait ce qu&#8217;on appelle &#8220;une gueule&#8221;, des expressions de visage bien à lui, un sourire reconnaissable entre tous, une présence impressionnante. Et un talent incroyable. Mais parlons maintenant de ses films les plus cultes.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>I. Dirty Dancing</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6502" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD2-300x200.jpg" alt="Dirty Dancing" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est celui qui a révélé <strong>Patrick Swayze</strong> au grand public, désormais connu de tout le monde. Sorti le 23 décembre 1987, réalisé par <strong>Emile Ardolino</strong>, ce film qui a pourtant exactement le même âge que moi n&#8217;a qu&#8217;assez peu vieilli. Bien sûr, il garde les clichés habituels des films des années 80, mais l&#8217;ambiance dans laquelle est plongé <strong>Dirty Dancing </strong>est quelque chose que j&#8217;adore retrouver à l&#8217;écran. L&#8217;aspect &#8220;vêtements démodés&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film raconte l&#8217;histoire de Bébé, une jeune femme qui, pendant ses vacances ennuyeuses, rencontre un groupe de danseurs dans le village. Elle fait alors connaissance avec un professeur de danse, Johnny, qui va lui apprendre le &#8220;dirty dancing&#8221;, une danse sensuelle grâce à laquelle elle va vivre une histoire d&#8217;amour plutôt romantique.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui fait l&#8217;aspect culte de ce film, ce sont tout d&#8217;abord les acteurs et les répliques inoubliables. Si certains dialogues sonnent clichés ou naïfs, cela ne fait que renforcer son caractère &#8220;mythique&#8221;. Certaines répliques sont drôles, vraiment drôles, comme &#8220;<em>On ne laisse pas Bébé dans un coin</em>&#8221; ou &#8220;<em>L&#8217;homme est un loup pour l&#8217;homme et surtout pour la femme</em>&#8220;. Elles s&#8217;alternent avec des scènes tantôt romantiques, tantôt musicales. On retrouve également le thème souvent rencontré au cinéma du père et de sa fille, tous deux en léger conflit à cause des fréquentations de cette dernière. Et <strong>Jerry Orbach</strong> est vraiment excellent dans son rôle de papa pas si méchant que ça. Le scénario est passionnant, même pour quelqu&#8217;un qui n&#8217;a pas grand intérêt pour la danse. C&#8217;est en partie grâce à <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Jennifer Grey</strong>, qui forment un couple absolument génial.</p>
<div id="attachment_6501" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6501" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Jennifer Grey et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le film est également inoubliable grâce à sa magnifique BO. Des musiques vraiment géniales, que tout le monde connait et qui apportent une certaine émotion. A commencer par le thème général du film, <em>The Time of my Life</em>. Une musique absolument sublime, parfaitement dans l&#8217;esprit et le ton du film.</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>The Time of my life</strong>
		<br />
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		<br />
		<em><a href="http://www.deezer.com/track/1131129" rel="nofollow">www.deezer.com/track/1131129</a></em>
	</p>
<p style="text-align: justify;">Autre musique magnifique, <em>She&#8217;s like the Wind</em>, chantée par<strong> Patrick Swayze</strong>. Une musique que tout le monde connait (<a href="http://www.deezer.com/listen-1131130" target="_blank">ici</a>). Sinon, le film fourmille de musiques cultes mais géniales comme <em>Be my baby</em>, de<strong> </strong>The Ronettes (<a href="http://www.youtube.com/watch?v=CiwbabGKwjM" target="_blank">ici</a>), ainsi que<em><strong> </strong>In the Still of the Night</em> de The Five Satins, vraiment superbe (<a href="http://www.deezer.com/listen-1131138" target="_blank">ici</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est donc un film inoubliable, qui fait partie du panthéon du cinéma, ne serait-ce que pour avoir révélé <strong>Patrick Swayze</strong>. Voici la bande-annonce :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Patrick Swayze</strong> a également fait une apparition dans <strong>Dirty Dancing 2</strong>, où il joue un professeur de danse.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>II. Ghost</strong></span></p>
<div id="attachment_6504" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost.jpg"><img class="size-medium wp-image-6504" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" /></a><p class="wp-caption-text">Demi Moore et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">William a déjà fait un article sur ce film que vous pouvez lire <a href="http://www.cinematon.fr/ghost-une-tres-belle-histoire-damour-entre-demi-moore-et-patrick-swayze/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film fait également partie de ces pépites cultes que tout cinéphile doit posséder dans sa filmothèque. Un pur bijou d&#8217;humour, de frissons et d&#8217;émotion à travers une magnifique histoire et un scénario excellent. Tout comme dans <strong>Dirty Dancing</strong>, on a ici du romantisme, mais aussi une intrigue captivante.</p>
<p style="text-align: justify;">Sorti en 1990 et réalisé par <strong>Jerry Zucker</strong>,<strong> Ghost </strong>fait toujours pleurer dans les chaumières. Le couple formé par <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Demi Moore</strong> est tout simplement magique. On voit la grande complicité entre les deux personnages, Molly Jensen et Sam Wheat, et l&#8217;amour qu&#8217;ils ont l&#8217;un pour l&#8217;autre. Mais un drame va venir bousculer leurs deux vies respectives ; Molly se retrouvant seule, et Sam ne pouvant plus aller et venir qu&#8217;à l&#8217;état de fantôme. Mais il va faire la rencontre d&#8217;une médium à priori incompétente qui va l&#8217;aider à communiquer avec sa chère et tendre, magistralement jouée par <strong>Whoopi Golbderg.</strong></p>
<div id="attachment_6503" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><strong><strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6503" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost2-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Patrick Swayze et Whoopi Goldberg</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le sujet du film est relativement peu exploité au cinéma. Généralement, à l&#8217;écran, les fantômes sont là pour faire peur, ils sont agressifs. Ici, le film est basé sur le point de vue de Sam Wheat, devenu un simple revenant après sa mort. Le film est truffé de détails et d&#8217;humour bien senti, grâce notamment au duo <strong>Swayze/Goldberg</strong>. Des dialogues bourrés de répliques cultes, comme le génial &#8220;<em>Je suis Henri le huitième ! J&#8217;ai épousé la veuve d&#8217;à côtééé</em>&#8220;, ou encore &#8220;<em>Excusez-moi, pourrais-je avoir un autre chèque ? Je n&#8217;ai pas signé le bon nom&#8230;</em>&#8220;. Tout ceci mêlé à une histoire émouvante et touchante, magnifiquement interprétée. <strong>Demi Moore</strong> est magnifique dans ce film, pleine de talent, poignante et parfaitement crédible. Malheureusement, je ne connais que peu cette actrice mais il est évident qu&#8217;elle a signé dans ce film un de ses meilleurs rôles. <strong>Patrick Swayze</strong> est tout simplement&#8230; fidèle à lui-même : parfait, drôle, émouvant. Le dénouement du film est l&#8217;une des meilleures fins que le septième art nous ait procuré jusqu&#8217;à maintenant. Quelle scène, wouah ! Comment ne pas pleurer sous une telle émotion ? <strong>Swayze</strong> est ici d&#8217;un talent hors norme, avec, entre autre, un regard absolument incroyable. Peu d&#8217;acteurs savent jouer avec leur regard comme il le fait dans cette scène. Il nous transmet une quantité impressionnante d&#8217;émotion. Il en va de même pour <strong>Demi Moore</strong>. C&#8217;est d&#8217;ailleurs avec une tristesse incroyable et un nouvel oeil que l&#8217;on voit la fin de ce film depuis que l&#8217;acteur nous a quittés.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais surtout, ce qui vient s&#8217;ajouter à tout le reste, c&#8217;est la musique. Encore une musique totalement culte qui nous rappelle la fin du film avec une telle puissance que l&#8217;émotion revient instantanément. Quelle beauté. <em>Unchained Melody</em> est un morceau incontournable pour les amateurs de BO. Difficile d&#8217;exprimer ici ce qu&#8217;on peut ressentir en écouter ce chef d&#8217;oeuvre musical. Vous <span style="text-decoration: line-through;">pouvez</span> devez l&#8217;écouter en entier <a href="http://www.youtube.com/watch?v=u4qV3cZDvu0" target="_blank">ici</a>. Une des meilleures et plus tristes musiques de films jamais composée.</p>
<p style="text-align: justify;">La bande-annonce :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">III. Point Break</span></strong></p>
<div id="attachment_6505" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6505" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Keanu Reeves et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">Un autre chef d&#8217;oeuvre incontestable, sorti en 1991 dans lequel on retrouve <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Keanu Reeves</strong>. Ils interprètent respectivement Bodhi, un surfeur zen qui recherche sa &#8220;vague métaphysique&#8221;, et Johnny Utah, un jeune inspecteur du FBI qui va s&#8217;infiltrer dans le milieu des surfeurs de Los Angeles, soupçonnés de multiples braquages de banque. Mais une forte et étrange amitié va se lier entre eux, et Johnny va connaître le côté spirituel du surf, ainsi que la philosophie d&#8217;un autre mode de vie basé sur la recherche d&#8217;adrénalyne.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ce film est si bon, c&#8217;est parce qu&#8217;il nous montre l&#8217;évolution de Johnny Utah. Face à sa volonté d&#8217;attraper les braqueurs vient se heurter son envie de quête spirituelle. <strong>Keanu Reeves</strong> est vraiment génial, c&#8217;est d&#8217;ailleurs un de ses meilleurs rôles avec la trilogie<strong> Matrix</strong>. <strong>Patrick Swayze</strong> est également incroyable et joue parfaitement son rôle de maitre zen qui recherche &#8220;de l&#8217;adrénalyne pure à 100%&#8221;. Un principe de vie qui le mène à différentes activités comme le parachutisme ou le surf. Enfin, l&#8217;actrice <strong>Lori Petty</strong> est magnifique et très talentueuse. Ce film est tout simplement frissonnant, car on ne peut s&#8217;empêcher d&#8217;être admiratif devant Bodhi, d&#8217;autant que <strong>Patrick Swayze</strong> lui donne une profondeur vraiment extrême. Il joue ce rôle avec une telle simplicité, une telle crédibilité et un tel talent&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB2-copie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6514" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB2-copie.jpg" alt="" width="349" height="252" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film fourmille de scènes cultes, comme la poursuite entre Bodhi et Johnny, les scènes de surf, les dialogues géniaux à propos de l&#8217;adrénalyne, le sentiment le plus jubilatoire sur Terre. Mais surtout, il est évident que la scène finale est magnifique. Un Johnny Utah complètement changé et un Bodhi face à la mer, pouvant enfin affronter la vague de ses rêves. Un dénouement magnifique que je ne vais pas développer mais qui est vraiment sublime.</p>
<p style="text-align: justify;">En bref, ce film transmet une sensation incroyable de liberté, de pureté de l&#8217;âme, et nous donne même une leçon de vie. Le thème abordé est vraiment très fort.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB4.jpg"><img class="size-medium wp-image-6508 aligncenter" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB4-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, on entend, tout au long des scènes, des musiques absolument sublimes signées <strong>Mark Isham</strong>. Des musiques qui transmettent parfaitement l&#8217;ambiance de la beauté des vagues. Une BO profonde, enivrante, et relaxante. Vous pouvez écouter une de ces musiques <a href="http://www.youtube.com/watch?v=RM3uVSJB4iY" target="_blank">ici</a>, même si la plus belle à mon goût reste <em>Surfin&#8217;s the Source</em>, à écouter <a href="http://www.youtube.com/watch?v=uquWV4TclVw" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, voici le trailer de ce film culte.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>IV. La Cité de la Joie</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6516" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité2-300x273.jpg" alt="" width="300" height="273" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sorti en 1992, ce film pourtant assez peu connu est excellent. Réalisé par<strong> Roland Joffé</strong>, il met en scène <strong>Patrick Swayze</strong> dans le rôle d&#8217;un docteur, Max Lowe, qui se lie d&#8217;amitié avec une famille indienne en difficulté, dans un contexte assez désagréable face à un parrain exigeant une augmentation des tarifs de protection suite à un agrandissement de son dispensaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Un film très humain, qui montre l&#8217;évolution du personnage au sein d&#8217;un pays très différent du sien. Il va apprendre à connaître les habitants du village Bihar, leurs difficultés pour les aider comme il le peut, malgré certaines réticences.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6515" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité1-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film est parfois drôle, parfois très émouvant. L&#8217;acteur montre une fois de plus son grand talent et sa présence incroyable, qui donnent lieu à des scènes géniales et à une histoire passionnante.</p>
<p style="text-align: justify;">Un extrait du film :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>V. Donnie Darko</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6518" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD-300x190.jpg" alt="" width="300" height="190" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Plus récemment, en 2001,<strong> Patrick Swayze</strong> a joué dans <strong>Donnie Darko</strong>, un magnifique film, calme et lent. Il joue le rôle d&#8217;un présentateur qui vante les mérites de sa thérapie de &#8220;l&#8217;amour&#8221;. Un second rôle assez amusant où il excelle, bien entendu.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6517" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD-2-215x300.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai déjà fait la critique de ce film, que vous pouvez lire <a href="http://www.cinematon.fr/donnie-darko-de-richard-kelly/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>RIP Patrick Swayze</strong></span>, je pense que nous ne pourrons jamais oublier un tel acteur, avec son charisme absolu et son talent incroyable. Il repose à présent parmi les plus grands acteurs de tous les temps.</p>
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		<title>On connaît la chanson : les acteurs chantent pour Alain Resnais&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 15:09:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BMWC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Musical]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Jaoui]]></category>
		<category><![CDATA[alain resnais]]></category>
		<category><![CDATA[andré dussolier]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Bacri]]></category>
		<category><![CDATA[lambert wilson]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Arditi]]></category>
		<category><![CDATA[sabine azéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Sorti en novembre 1997, On connaît la chanson du grand Alain Resnais, écrit par les multirécompensés Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, fut le plus grand succès populaire de son auteur ! Il faut dire que faire une comédie musicale sur des chansons populaires françaises originales était une brillante idée qui ne pouvait que séduire. Le film [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Sorti en novembre 1997, <strong><em>On connaît la chanson</em></strong> du grand <strong>Alain Resnais</strong>, écrit par les multirécompensés <strong>Agnès Jaoui </strong>et <strong>Jean-Pierre Bacri</strong>, fut le plus grand succès populaire de son auteur ! Il faut dire que faire une comédie musicale sur des chansons populaires françaises originales était une brillante idée qui ne pouvait que séduire. Le film ne séduit pas d&#8217;ailleurs que le public puisqu&#8217;il reçut pas moins de <strong>7 Césars</strong> l&#8217;année suivante, dont ceux du meilleur film, du meilleur scénario et du meilleur acteur pour <strong>André Dussolier</strong>. Retour sur l&#8217;un des films français les plus réjouissants&#8230;</p>
<div id="attachment_3874" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18869193_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3874" title="18869193_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18869193_w434_h_q80-225x300.jpg" alt="Affiche du film" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche du film</p></div>
<blockquote>
<p style="text-align: justify">Suite à un malentendu, Camille s&#8217;éprend de Marc Duveyrier. Ce dernier, séduisant agent immobilier et patron de Simon, tente de vendre un appartement à Odile, la soeur de Camille. Odile est décidée à acheter cet appartement malgré la désapprobation muette de Claude, son mari. Celui-ci supporte mal la réapparition après de longues années d&#8217;absence de Nicolas, vieux complice d&#8217;Odile qui devient le confident de Simon.</p>
<p style="text-align: right"><em>(source : Allociné)</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify">On ne le cachera à personne, la grande originalité d&#8217;<strong>On connaît la chanson</strong> est son usage de chansons populaires :<span id="more-3861"></span> à plusieurs reprises, la voix des personnages sont remplacées par les voix de chansons françaises célèbres. Ainsi, <strong>Sabine Azéma</strong> devient France Gall, <strong>Pierre Arditi</strong> devient Serge Gainsbourg, <strong>Lambert Wilson </strong>devient Jacques Dutronc, <strong>André Dussolier</strong> devient Eddy Mitchell&#8230; Après avoir surtout expérimenté la narration, Resnais s&#8217;intéresse cette fois au son et le procédé, ne gênant jamais le récit &#8211; bien au contraire, il lui donne de l&#8217;énergie -, apporte un humour bienvenu, et ce dès la première utilisation du procédé lorsque l&#8217;officier nazi se met à chanter comme Edith Piaf ! Et attendez un peu de voir <strong>Jean-Pierre Bacri</strong> se prendre pour Alain Delon et <strong>Azéma</strong> emprunter la voix rauque de Dalida sur les refrains de <em>Paroles, paroles</em>&#8230;</p>
<div id="attachment_3903" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833333_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3903" title="18833333_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833333_w434_h_q80-300x158.jpg" alt="Jean-Pierre Bacri et Sabine Azéma dans un duo improbable" width="300" height="158" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-Pierre Bacri et Sabine Azéma dans un duo improbable</p></div>
<p style="text-align: justify">Ces chansons sont accompagnées d&#8217;un scénario d&#8217;<strong>Agnès Jaoui &amp; Jean-Pierre Bacri</strong> qui n&#8217;a pas volé son César. Très habile, il prend une parfaite intrigue de théâtre de boulevard. Ainsi, six personnages, reliés les uns aux autres à leur insu, se rencontrent sans cesse, l&#8217;un devenant le confident de l&#8217;autre et ainsi de suite, dans un Paris qui sert de scène de théâtre. Ces personnages, corrigeant petit à petit leurs différents quiproquos, se rassembleront tous dans une scène finale qui, dans un appartement aux allures d&#8217;aquarium, offre un formidable dénouement.</p>
<div id="attachment_3875" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833345_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3875" title="18833345_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833345_w434_h_q80-300x173.jpg" alt="Bien des compositeurs auraient pu écrire sur le coup de foudre entre Agnès Jaoui et Lambert Wilson" width="300" height="173" /></a><p class="wp-caption-text">Bien des compositeurs auraient pu écrire sur le coup de foudre entre Agnès Jaoui et Lambert Wilson</p></div>
<p style="text-align: justify;">Attention cependant, <strong>Alain Resnais</strong> reste un cinéaste des plus sérieux et mystérieux et il n&#8217;utilise pas ces chansons populaires que pour ranimer un inconscient collectif musical français. Car derrière l&#8217;apparente légèreté du film se cache une toute autre vérité que les personnages ne connaissent que trop bien. Resnais cherche avant tout à révéler l&#8217;incommunicabilité, l&#8217;auto hypocrisie et le mensonge de la société. Les personnages s&#8217;arrangent toujours pour ne pas avoir à dire la vérité : Bacri dit que tout va bien avec sa femme, Dussolier n&#8217;ose pas dire ses sentiments à Jaoui, Azéma ne sait plus gérer tous ses petits secrets, quant à Wilson, il est d&#8217;une hypocrisie extrême. Dans ce film, on s&#8217;arrange, on nuance, on ment. Le hasard fait toujours qu&#8217;ils doivent s&#8217;accorder avec la vérité, mais ils font la sourde oreille et font en sorte de la détourner. Les chansons sont finalement là pour exprimer ce que les personnages ressentent mais ne se disent pas. Des petits arrangements avec la vérité qu&#8217;on connaît tous aussi bien que la chanson, comme nous le rappelle le dernier personnage du film. <strong>On connaît la chanson </strong>n&#8217;est donc pas si léger et derrière la gaieté générale, Resnais cache une étude sociale plutôt triste où tout le monde, à force de mentir aux autres, se ment à soi-même. <em>&#8220;J&#8217;ai une dépression ? Je suis rassuré !&#8221;</em> comme le dit <strong>Jean-Pierre Bacri</strong>.</p>
<p style="text-align: justify">Ces fameuses et mystérieuses méduses qui apparaissent lors du dénouement va dans cette même voie moins drôle. Parce qu&#8217;elles questionnent énormément, elles nous font sentir le malaise que ressent le personnage d&#8217;<strong>Agnès Jaoui</strong> à ce dénouement, en même temps qu&#8217;elles représentent les sentiments des personnages : molles, vides et sans buts. Egalement signal d&#8217;alarme pour le spectateur, elles le rendent attentifs et lui disent de faire attention aux apparences. Parce qu&#8217;on connaît la chanson&#8230;</p>
<div id="attachment_3876" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833337_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3876" title="18833337_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18833337_w434_h_q80-300x158.jpg" alt="&quot;T'en fais pas, mon ptit lou&quot; : André Dussolier réconforte Agnès Jaoui" width="300" height="158" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;T&#39;en fais pas, mon ptit lou&quot; : André Dussolier réconforte Agnès Jaoui</p></div>
<p style="text-align: center">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>Paroles, paroles</strong>
		<br />
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	</p>
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		<title>Martin Scorsese revisite les Rolling Stones dans Shine a Light</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Aug 2009 00:45:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BMWC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biopic / Biographie]]></category>
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		<category><![CDATA[Rolling Stones]]></category>
		<category><![CDATA[Ronnie Wood]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Ardisson]]></category>

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		<description><![CDATA[Choc cinématographique arrivé l&#8217;an dernier sur les écrans après avoir fait l&#8217;ouverture du festival de Berlin, Shine a Light est un concert des Stones filmé au Beacon Theater par leur plus grand admirateur : Martin Scorsese. Grands fans des Rolling Stones depuis des années, ma famille et moi nous étions rués en salle pour assister [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Choc cinématographique arrivé l&#8217;an dernier sur les écrans après avoir fait l&#8217;ouverture du festival de Berlin, <strong>Shine a Light</strong> est un concert des Stones filmé au Beacon Theater par leur plus grand admirateur : <strong>Martin Scorsese</strong>. Grands fans des <strong>Rolling Stones</strong> depuis des années, ma famille et moi nous étions rués en salle pour assister à l&#8217;événement. Et Dieu sait qu&#8217;il était de taille !</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Martin Scorsese</strong> réalise son rêve de toujours : filmer les Rolling Stones, le groupe qui incarne le rock&#8217;n'roll à lui tout seul. Le gang qui a escorté toute son oeuvre. Cette rencontre cinématographique donne naissance au film musical événement : Shine a Light. De la préparation à la performance, entrecoupé d&#8217;images backstage et d&#8217;archives, 16 caméras et les plus grands chefs opérateurs internationaux captent l&#8217;énergie légendaire de <strong>Mick Jagger, Keith Richards, Charlie Watts et Ronnie Wood</strong> lors de leurs concerts au Beacon Theatre à New York. Shine a Light : dans l&#8217;intimité d&#8217;un groupe mythique et du plus rock&#8217;n'roll des cinéastes !</p>
<p style="text-align: right;"><em>(Source : Allociné)</em></p>
</blockquote>
<div id="attachment_3820" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920749_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3820" title="18920749_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920749_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="18920749_w434_h_q80" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Plein les yeux</p></div>
<p style="text-align: justify;">Je me rappelle de ma mère qui, une semaine avant de le voir, demandait : &#8220;<em>On est obligé de rester assis pendant le film ?</em>&#8220;. <span id="more-3805"></span>Et en effet, il est très difficile de rester à sa place pendant la projection du film &#8211; à moins que ce soit un concert &#8211; pour la simple et bonne raison qu&#8217;on a rarement vu un tel spectacle au cinéma ! C&#8217;est certes  un live, mais un live tel qu&#8217;on en a jamais vu ! Cela commence par un making of très drôle (<em>&#8220;on ne peut pas se permettre de brûler Mick Jagger !</em>&#8220;) qui nous met en condition, du noir et blanc à la couleur, des préparatifs plutôt calmes à l&#8217;avalanche des derniers détails. Même si on est bien conscient que Scorsese, en tant qu&#8217;acteur et réalisateur, force le trait de la panique ambiante et joue sur le temps et l&#8217;incommunication de la préparation, on partagerait presque le trac des techniciens. Puis un dernier zoom de making of nous fait subitement entrer dans le concert qui commence triomphalement par Jumping Jack Flash. La lumière, les couleurs et le son explosent. La caméra très mobile capte les riffs de guitare et la chorégraphie déchaînée de Mick Jagger dans des mouvements de caméra très maîtrisés, malgré leur spontanéité, par des chefs opérateurs au sommet de leur art. Une perfection technique qui ne sera jamais remise en doute dans la suite du concert. Si c&#8217;était l&#8217;objectif de Scorsese de nous en mettre plein les mirettes, il a diablement réussi. Il faut dire que les Stones méritaient bien ça car ce film est d&#8217;une grande importance dans leur carrière.</p>
<div id="attachment_3821" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920758_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3821" title="18920758_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920758_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Ron Wood, Charlie Watts, Mick Jagger et Keith Richards en plein concert !" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Ron Wood, Charlie Watts, Mick Jagger et Keith Richards en plein concert !</p></div>
<p style="text-align: center"><strong><span style="color: #3366ff;"><em>&#8220;Ce n&#8217;est qu&#8217;un au revoir&#8221;</em></span></strong></p>
<p style="text-align: justify; ">Et oui, <strong>Shine a Light</strong> est bel et bien un adieu (uniquement cinématographique, on espère) des Rolling Stones qui, après une histoire tumultueuse évoquée au cinéma dans One+One (1968) de Jean-Luc Godard et Gimme Shelter (1970) des frères Maysles, semblent être entrés dans les normes, ce qui ne les empêche pas d&#8217;être des dieux vivants résistant à Cronos, ni des garçons sages (Keith Richards ne se refuse pas une petite boutade sur Clinton). Cet adieu est pourtant clair sur plusieurs points. D&#8217;abord, par l&#8217;inclination de Scorsese qui disparaît après le making of pour laisser toute la place aux Stones. Ensuite, par la fameuse liste des chansons, arrivée tardivement et soigneusement définie par Mick Jagger : passant par leurs plus grands succès (et encore, l&#8217;inévitable Satisfaction n&#8217;est jouée qu&#8217;en rappel) et leurs ballades oubliées (le bouleversant As Tears Go By), en passant par leurs racines blues et même country, la liste semble être une récapitulation de leur riche carrière. Les invités entrent aussi dans cette sorte de bilan des Stones, avec l&#8217;audace juvénile de Jack White, le sex-appeal de Christina Aguilera et l&#8217;incarnation du blues par Buddy Guy.</p>
<p style="text-align: justify; ">Mais le témoignage et la nostalgie la plus émouvante se trouve dans les images d&#8217;archive dans lesquelles ils sont tous plus défoncés les uns que les autres et dans lesquelles on revient sur les débuts fulgurants du groupe, la personnalité de chaque membre, les polémiques et scandales de leur célébrité, jusqu&#8217;à l&#8217;assurance totale du groupe qui, uni, est tout simplement imbattable (comme le dit Keith Richards : &#8220;Seuls, on ne vaut pas grand chose, mais ensemble, nous sommes les meilleurs !&#8221;). On revient également plus spécifiquement sur Richards lui-même qui, tel un phénix provocateur, a semblé renaître sans cesse, tout ça sur le refrain toujours plus puissant de Connection. Il s&#8217;agit donc d&#8217;une sorte de concert ultime jusqu&#8217;aux dernières notes sur lesquelles Keith (appelons-les par leur prénom après la complicité qu&#8217;ils ont instauré avec leur public) ne semble pas vouloir partir, à genoux sur la scène, serrant sa guitare contre lui. Enfin, le dernier plan : on précède Mick Jagger &#8211; pour une fois &#8211; dans les couloirs du Beacon Theater. Frénétique, fantastique, magnifique, ce plan finit d&#8217;immortaliser le groupe dont la fameuse langue surplombe New York devant la caméra du meilleur cinéaste qui ait pu les filmer. Shine a Light : que la lumière soit&#8230; et la lumière fut, incroyablement brillante et sacrément belle, pendant deux heures et une quarantaine d&#8217;années de pur rock&#8217;n'roll !</p>
<div id="attachment_3822" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920751_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-3822" title="18920751_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/08/18920751_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="18920751_w434_h_q80" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Mick Jagger, Ron Wood, Keith Richards et Charlie Watts pour un dernier salut sur grand écran…</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em>Note</em> : Notez que sur les images d&#8217;archives, nous pouvons apercevoir en écran partagé Keith Richards et Mick Jagger répondant chacun à deux questions. Il s&#8217;agit là d&#8217;un extrait d&#8217;une émission de <strong>Thierry Ardisson</strong> dont on reconnaît aisément la voix.</p>
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<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/martin-scorsese-revisite-les-rolling-stones-dans-shine-a-light/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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