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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Romance</title>
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		<title>London Boulevard, critique</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 19:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romance]]></category>
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		<description><![CDATA[Il est difficile d&#8217;émettre un avis sur un tel film, une seconde vision est nécessaire pour essayer de l&#8217;apprécier. Avec un peu plus de recul, London Boulevard est un film qui laisse une saveur dubitative, son réalisateur William Monahan oscille entre un film de gangster léger (à la sauce Guy Ritchie) et le polar noir. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Il est difficile d&#8217;émettre un avis sur un tel film, une seconde vision est nécessaire pour essayer de l&#8217;apprécier. </strong><strong></strong><strong>Avec un peu plus de recul, <em>London Boulevard</em> e</strong><strong></strong><strong>st un film qui laisse une saveur dubitative</strong>, <strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19719960.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110418_122808.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-26095" title="19719960.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110418_122808" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19719960.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110418_122808-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong>son réalisateur William Monahan oscille entre un film de gangster léger (à la sauce Guy Ritchie) et le polar noir.</p>
<p style="text-align: justify;" title="Kingdom of Heaven">Mitchel sort de prison avec plein de bonnes résolutions pour éviter de nouveau les ennuis judiciaires. Pourtant, il tombe sur son vieil acolyte Billy, un petit malfrat à la recherche d&#8217;un complice. Il accepte de l&#8217;aider en échange d&#8217;un toit. Possédant une difficulté à lâcher son passé, Mitchel fait la connaissance de Charlotte, une actrice de cinéma terrée dans un luxueux hôtel particulier pour échapper aux hordes de paparazzi. Par lâcheté ou par stratégie, il devient rapidement le garde personnel de cette star glorifiée et leur relation les rapprochent dangereusement. Gant, un puissant parrain de la pègre le repère et voit en sa personne un atout précieux pour ses petites affaires. Quand Mitchel refuse, Gant décide de le faire plier, ne reculant devient rien pour arriver à ses fins. Comment pourront-ils s&#8217;allier d<strong></strong>ans le monde des gangsters noir et glauque qui, à la fois, les unit et les oppose ?<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19701434.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110324_042103.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-26130" title="19701434.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110324_042103" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19701434.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110324_042103-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour son premier passage derrière la caméra (après ses collaborations scénaristiques sur <em>Kingdom of Heaven</em>, <em>Les Infiltrés</em>, <em>Mensonges d&#8217;État</em>,<em> Hors de contrôle</em>), <strong>William Monahan trouve Collin Farrel pour apporter un film d&#8217;action mêlant espionnage et sentiment</strong>. Il met en scène un personnage solitaire, sombre, coincé entre des missions chaotiques et un sentiment de trahison. A travers cette production mi-américaine mi-anglaise, le réalisateur fait naitre une saveur tellement spéciale qu&#8217;on le soupçonne de créer un style très personnel autour d&#8217;une opposition d&#8217;univers très intéressante (le seul point fort du film !) <strong>: le monde de la criminalité et celui des tabloïds, avec d&#8217;un côté un truand qui veut se reconvertir (en garde du corps) et d&#8217;une autre, une actrice persécutée par les paparazzis.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19446607.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20100511_021427.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-26132" title="19446607.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20100511_021427" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19446607.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20100511_021427-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec un casting alléchant (représenté par Colin Farrell, Keira Knightley, l&#8217;hilarant David Thewlis et l&#8217;exécrable, Ray Winstone) et une BO rythmée au son des années soixante, à laquelle s&#8217;ajoute <a href="http://www.youtube.com/watch?v=qlLErD47ymM" target="_blank">la balade des Kasabian</a>, il y avait de quoi s&#8217;attendre à une succulente comédie noire britannique comme on les adore, sauf qu&#8217;ici, c&#8217;est tout le contraire, un sentiment pessimisme se répand du début à la fin du film. <strong>Pourtant, le scénario est plutôt classique (des truands à la rengaine douteuse, une capitale londonienne, une reconversion impossible, une histoire d&#8217;amour improbable) et son réalisateur, William Monahan nous plonge dans une atmosphère intimiste d&#8217;une Angleterre contagieuse qui hésite de trop entre le film de gangster léger et le polar noir</strong>. Puis, Monahan ne donne pas le ton juste à cette ambiance spéciale qu&#8217;insuffle son film, il n&#8217;étoffe pas suffisamment la romance entre le truand, Colin Farrel et la starlette starifiée, Keira Knightley.<strong> Les rôles manquent ici de charisme et de profondeur</strong>, il se laisse guider par les pas désabusé de Mitchel, empêtré dans de sales draps avec la pègre locale, sans convaincre réellement ni jalonner le dynamisme d&#8217;un Guy Ritchie (<em>Sherlock Homes</em>, <em>Sherlock Holmes : Jeu d&#8217;ombres</em>).</p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;">Ce film sorti au cinéma le 8 juin 2011, a fait l’objet d’une sortie DVD et Blu-Ray le 26 octobre dernier. Il se cherche entre le style de Guy Ritchie et celui des polars noirs.<strong> Il apporte un univers spécial, mené par une opposition d&#8217;univers et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=qlLErD47ymM" target="_blank">une bande-originale d&#8217;un très grand pessimiste</a></strong>, les seuls éléments originaux de l&#8217;intrigue. William Monahan pouvait mieux faire !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><script type="text/javascript" src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=london-boulevard"></script><br />
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<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinetrafic.fr/film/32355/london-boulevard" target="_blank">London Boulevard</a>, un film de William Monahan, en DVD le 26 octobre 2011. Distribué par la <a href="http://www.metrofilms.com/home.html" target="_blank">Metropolitan Filmexport</a>.</p>
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		<title>Blue Crush 2, critique</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Sep 2011 10:19:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Blue Crush 2. Un film pour les surfeurs qui aiment la vague . Dans cette ville californienne, la vie suit son cours entre un quotidien banalisé et un avenir incertain, loin d&#8217;une certaine liberté. Le première histoire, un bon père de famille inflexible, veuf qui a réussi sa vie professionnelle, décide d&#8217;inscrire sa fille à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Blue Crush 2. Un film pour les surfeurs qui aiment la vague .</strong><br />
<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/Blue-Crush-2-DVD.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-21424" title="Blue Crush 2 - DVD" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/Blue-Crush-2-DVD-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>Dans cette ville californienne, la vie suit son cours entre un quotidien banalisé et un avenir incertain, loin d&#8217;une certaine liberté. Le première histoire, <strong>un bon père de famille inflexible, veuf</strong> qui a réussi sa vie professionnelle, décide d&#8217;inscrire sa fille à l&#8217;université pour de grandes études brillantes. La seconde histoire,<strong> la jeune femme Dana, une excellente surfeuse</strong>, n&#8217;aspire qu&#8217;à une seule chose : surfer dans la légendaire Jeffreys Bay. Dès lors, à l&#8217;insu de son paternel, elle décide d’exhausser le rêve de sa mère aujourd&#8217;hui disparue et longe les époustouflantes côtes d&#8217;Afrique du Sud. Avec pour seul guide le journal de sa mère et un groupe aussi attachant qu&#8217;exubérant de surfeurs fanatiques. Même si les sentiments restent difficilement à exprimer, même si les blessures du passé restent ouvertes, comment pourront-ils se reconstruire et trouver du réconfort dans des plaisirs et des relations simples ?</p>
<p style="text-align: justify;">Par le producteur exécutif de <em>Death Race 2</em>, <strong>Mike Elliott</strong> propose un film sur la vie d&#8217;un père et de sa fille en pleine tourmente. A travers ce film, le réalisateur suit le parcours de cette jeune femme qui n&#8217;aspire qu&#8217;à retrouver une certaine liberté et surfer sur les vagues pour faire le deuil de sa mère. Elle rencontre d&#8217;autres jeunes gens de son âge, une amie Pushy qu&#8217;elle croise à son arrivée en Afrique du Sud, une jeune rivale baroudeuse et deux beaux gosses avec qui elle fl<strong></strong>irte au détour d&#8217;une danse rythmique et d&#8217;une séance de planche. Le thème n&#8217;est pas très loin des films de surf, <strong>Mike Elliott</strong> reprend grossièrement les idées de<em> Point Break</em> et propose ici une parodie amusa<strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19765726.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110623_123910.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-23041" title="19765726.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110623_123910" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/19765726.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110623_123910-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong>nte autour d&#8217;une raviss<strong></strong>ante créature en quête d&#8217;une âme perdue et de sensations fortes qui s&#8217;infiltre dans le milieu des surfeurs d&#8217;Afrique du Sud. <strong>Cette odyssée n&#8217;est autre qu&#8217;un film pour adolescent(s) qui ne tient qu&#8217;à des personnes extravagants et loufoques et à de vieux ralentis lors de scènes de surf.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En suivant les destins des personnages sous les traits de ces jeunes surfeurs venus de Californie ou d&#8217;Afrique du Sud, se croiser, se recroiser, s&#8217;affronter dans des duels de surf, on est immergés par l&#8217;univers connu du surf et de<em> Point Break</em>, rythmés par des ralentis et une musique qui ne sont pas en reste.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/Photo-Blue-Crush-3.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-21430" title="Photo Blue Crush (3)" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/07/Photo-Blue-Crush-3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Bien que le petit budget du film se ressent sur la qualité et l&#8217;originalité de l&#8217;intrigue,<strong> le film s&#8217;oriente vers une catégorie de jeunes adolescents qui aiment surfer avec la vague</strong> et s&#8217;amuser à reproduire des scènes de surf,<strong> dont la plupart des effets spéciaux sont imprécis</strong>. Le jeu d&#8217;interprétation est beaucoup trop classique, il n&#8217;est pas assez appuyé de la part des comédiens, manquant ainsi de tension dramatique et de volupté pour emmener <em>Blue Crush 2</em> dans le sillage d&#8217;un<em> Point Break</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film sorti en DVD, Blu-Ray le 2 août, est une romance dramatique (très) légère pour jeunes adolescent(e)s tournée entre la Californie et Jeffreys Bay.<strong> Il surfe sur la vague et de son océan autour d&#8217;un jeune casting qui ne prend pas suffisamment de plaisir.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La bande-annonce DVD est disponible sur <a href="http://www.cinematon.fr/du-surf-du-fun-et-blue-crush-2-en-dvd-et-blu-ray-le-2-aout/">notre blog</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Éditeur : Universal Pictures Vidéo.</p>
<p style="text-align: justify;">© Universal Studios Home Entertainment.</p>
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		<title>Amour et espoir : Tel est le secret de Charlie !</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Apr 2011 17:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tout d&#8217;abord, avant de pouvoir commencer à écrire quelques mots sur cette très belle histoire d&#8217;amour faite de rêve, d&#8217;émotion et de courage, je souhaiterai remercier les studios Universal de m&#8217;avoir envoyé ce film un peu après mon déménagement, dont la sortie cinéma fut annoncée le 10 novembre 2010 et DVD le 29 mars dernier. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord, avant de pouvoir commencer à écrire quelques mots sur <strong>cette très belle histoire d&#8217;amour faite de rêve, d&#8217;émotion et de courage</strong>, je souhaiterai remercier les studios <em>Universal</em> de m&#8217;avoir envoyé ce film un peu après mon déménagement, <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19510457.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-17592" title="19510457" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19510457-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a>dont la sortie cinéma fut annoncée le 10 novembre 2010 et DVD le 29 mars dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">Difficile de commencer un film par un <strong>lourd secret chargé en émotion</strong> autour de relations plus ou moins compliquées et tumultueuses que forment Charlie (Zac Efron), son frère (Charlie Tahan) et Tess (Amanda Crew). A eux trois, l&#8217;aventure peut commencer entre deux mondes, là où le cinéma nous délivre un message fort, magnifié par une beauté parfaite sur le plan de l&#8217;esthétique et une envoûtante musique. <strong>Drame, fantastique, romance ? </strong>Un peu des trois ! « <span style="text-decoration: underline;"><strong>Le Secret de Charlie</strong></span> » se consume et se dessine habilement par ces trois genres cinématographiques pour mieux nous faire verser quelques larmes, perçevant ainsi une simple émotion comme une étape bouleversante de la vie des protagonistes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Burr Steers</strong> évoque les thèmes de l&#8217;humanité, de l&#8217;amour et de l&#8217;espoir dans une très belle histoire et dégage une mise en abime intéressante y soulevant une  question substantielle : <strong>« L&#8217;amour peut-il être plus fort que la mort ? »</strong>. <span id="more-17590"></span>Et, pourquoi ce héros, Charlie s&#8217;inflige un tel désarroi et s&#8217;empêche tout épanouissement personnel et professionnel. C&#8217;est ainsi qu&#8217;on peut définir ce film permettant à un casting des rôles aux compositions nuancées que<strong> seules les personnalités, les points de vue et le temps qui passe, viennent adoucir cette belle romance fantastique </strong>où le secret de Charlie n&#8217;est autre qu&#8217;un fantasme psychique qui le délivrera du passé. Telle est la force du film, son courage, sa difficulté et son enchevêtrement. Terriblement envoûtant !</p>
<p style="text-align: justify;">Le film n&#8217;utilise pas d&#8217;effet superflu, l&#8217;action se résume par l&#8217;histoire de ces deux frères inséparables qui s&#8217;expriment par une passion pour la voile. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501322.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-17612" title="19501322" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501322-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Dès lors, <strong>Burr Steers </strong>évoque leur relation d&#8217;un oeil pudique et pose une mise en scène avec une lenteur où chacun des instants vécus par les deux personnages est une avancée vers le futur. Tout comme Anton Corbijn (<em>The American</em>) et Mark Romanek (<em>Never Let Me Go</em>), il nous dévoile son intrigue et nous surprend par<strong> un message sensiblement humain, courageux et fort</strong>, à <strong>l&#8217;instar de ce Charlie, tiraillé entre son frère et son grand amour de jeunesse </strong>!</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, un malheureux accident vient nuire la sérénité de Charlie. La mort de son frère l&#8217;ébranle jusqu&#8217;à le tourmenter et remettre en question toute sa (propre) vie et passion. Le moment est très difficile, <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19481332.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-17613" title="19481332" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19481332-300x140.jpg" alt="" width="240" height="112" /></a>il était perçu comme étant « un père et frère » au côté d&#8217;une mère quasi-absente (le grand retour de Kim Basinger à l&#8217;écran), dont les gardes aux urgences ne cessent de déborder. A eux deux, ils étaient indissociables et ont grandi ensemble dans un environnement où le sport de voile, le baseball et la compétition régnaient. Ca, c&#8217;était leur vie, mais maintenant que lui reste-t&#8217;il ?<strong> De bien tristes souvenirs lui insufflant une vie sans émotion et saveur dont le temps ne signifie plus grand chose.</strong> Le deuil est perpétuellement long, essayant sans résultat flagrant de donner un sens à son existance, coincée entre le retour dans sa ville natale, sa maison et son nouveau travail de « gardien de cimetière », où de vieux cartons et « visuels » germent son esprit.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;ailleurs, que s&#8217;est t&#8217;il passé pour en être arrivé à cette telle recrudescence ? Besoin de faire le point au point de se laisser totalement submerger par la mort d&#8217;un proche. Et, pourquoi, ce « policier-urgentiste » lui donne la médaille de Saint-Jude, le patron des cas desespérés ? <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501332.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-17614" title="19501332" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/19501332-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Et, si la mort lui avait été épargné pour affronter un passé et retrouver Tess avant qu&#8217;il ne soit trop tard ?<strong> Lentement, doucement, Charlie souffre, oscille entre souvenirs et réalités et ne possède plus la notion de temps.</strong> Quel est le sens de la vie ? Le film n&#8217;hésite pas à confronter son point de vue jusqu&#8217;à nous faire chavirer pour y apporter une réflexion sur <strong>une aventure faite d&#8217;amour et d&#8217;espoir hors-du-commun</strong> adaptée du célèbre best-seller du même nom (récompensé aux Oscars) : « <strong>Fis-toi à ton coeur quand les océans s&#8217;embrassent et ne vis que l&#8217;amour même si les étoiles vont à reculons </strong>».</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, si Charlie est tourmenté par son frère et la voix de son coeur. Nous ne comprenons pas sa motivation à subir un tel sort. Pour quelles raisons ne préfère t&#8217;il pas le bonheur ? Et, c&#8217;est là, le récit de <strong>Burr Steers </strong>joue la carte de la carte de l&#8217;émotion. Tess (Amanda Crew) donne une certaine raison de vivre à Charlie. <strong>La force du film, leur histoire d&#8217;amour venant traduire de la profondeur à leur rôle et du courage pour silloner pudiquement quelques instants magiques</strong>. Ainsi, l’amour est-il plus fort que la mort ? Et, si la vie leur avait donnée une nouvelle chance de renaitre ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ouf, à la fin de la séance, nous ne pouvons qualifier ce film comme <strong>une très belle histoire faite d&#8217;amour, de courage et de rêve</strong>.<strong> </strong>Et, lorsque Charlie et Tess se voient disparaître de l’écran, avec une vie émerveillée, nous ne pouvons difficilement cacher nos émotions et retenir nos larmes devant une belle musique envoûtante, y confortant une note songeuse…</p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=le-secret-de-charlie" type="text/javascript"></script></p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/27546/le-secret-de-charlie" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/27546/le-secret-de-charlie</a></li>
<li><a href="http://www.cinetrafic.fr/film/26906/les-runaways" target="_blank"></a>Autour du deuil : <a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/2279/1/les-films-feministes" target="_blank"></a><a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4174/1/autour-du-deuil" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4174/1/autour-du-deuil</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>Le distributeur est Universal.</em></p>
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		<title>La Princesse de Montpensier</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 13:53:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lily</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aventure]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce film d'époque romanesque aux accent résolument modernes bénéficie non seulement d'une mise en scène tout en virtuosité et de dialogues ô combien soignés, mais aussi d'une distribution remarquable. Saluons - une fois encore - la lumineuse Mélanie Thierry qui porte le film sur ses épaules délicates, aidée notamment par un Lambert Wilson tout en retenu et d'un Raphaël Personnaz simplement explosif.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/02/99601459.jpg"></a><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442020_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023542.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-15181" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442020_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023542-300x198.jpg" alt="" width="228" height="143" /></a>Un jour de mai 2010, sur la Croisette. La célèbre chaîne cryptée retransmet la très attendue montée des marches de l&#8217;équipe du film <em>La Princesse</em><em> de Montpensier</em>, Bertrand Tavernier en tête.</p>
<p style="text-align: justify;">La princesse, c&#8217;est Mélanie Thierry, beauté picturale aux allures vermeeriennes. Majestueuse dans sa robe bustier couleur violine signée du maître (Yves Saint-Laurent, forcément!), la comédienne est entourée de partenaires aussi chic que choc : Gaspard Ulliel (l&#8217;impétueux Comte de Guise), Grégoire Leprince-<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442008_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023512.jpg"></a>Ringuet (le Prince de Montpensier), Raphaël Personnaz (l&#8217;insaisissable Duc d&#8217;Anjou) et Lambert Wilson (le mystérieux Comte de Chabane).</p>
<p style="text-align: justify;">A la<span id="more-15172"></span> fin de la projection, la presse semble unanime, les spectateurs, emballés. Le film repartira pourtant bredouille du festival. Qu&#8217;importe : ma curiosité a été attisée&#8230; j&#8217;attendrai donc impatiemment sa sortie en salle.</p>
<p style="text-align: justify;">4 novembre 2010, dans une salle de cinéma parisienne. Je découvre enfin l&#8217;histoire de cette princesse de Montpensier, jeune fille insouciante promise au mauvais prétendant. En toile de fond, la guerre de religion.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442018_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023541.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-15177" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442018_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023541-300x199.jpg" alt="" width="214" height="146" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Mais rendons hommage un instant aux attachés de presse qui ont travaillé ardemment à la promotion du film et citons le synopsis  rédigé avec soin : « 1562, la France est sous le règne de Charles IX, les guerres de religion font rage…</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis son plus jeune âge, Marie de Mézières aime Henri, Duc de Guise. Elle est contrainte par son père d’épouser le Prince de Montpensier. Son mari, appelé par Charles IX à rejoindre les princes dans leur guerre contre les protestants, la laisse en compagnie de son précepteur, le Comte de Chabannes, loin du monde, au château de Champigny.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle tente en vain d’y oublier sa passion pour Guise, mais devient malgré elle l’enjeu de passions rivales et violentes auxquelles vient aussi se mêler le Duc d’Anjou, futur Henri III ».</p>
<p style="text-align: justify;">A côté, Carmen la bohémienne se ferait presque passer pour une sainte !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442019_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023541.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-15180" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442019_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023541-300x198.jpg" alt="" width="192" height="126" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Et pourtant, comment ne pas être subjugué par la beauté de cette princesse, comment ne pas être touché par ce cruel dilemme (le statut social ou la passion?), comment ne pas vénérer Madame de La Fayette pour avoir écrit un tel chef d&#8217;oeuvre et Bertand Tavernier pour lui rendre un hommage teinté de grâce et d&#8217;intelligence?<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442008_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023512.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-15179" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442008_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023512-300x199.jpg" alt="" width="180" height="119" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19442021_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100503_023542.jpg"></a>ar ce film d&#8217;époque romanesque aux accent résolument modernes bénéficie non seulement d&#8217;une mise en scène tout en virtuosité et de dialogues ô combien soignés, mais aussi d&#8217;une distribution remarquable. Saluons - une fois encore &#8211; la lumineuse Mélanie Thierry qui porte le film sur ses épaules délicates, aidée notamment par un Lambert Wilson tout en retenu et d&#8217;un Raphaël Personnaz simplement explosif.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, soit, 2h20 pour une histoire d&#8217;amour et de guerre (ou de guerre et d&#8217;amour), ça peut paraître un peu long. Mais fichtre, face à tant de talents, on ne peut que s’incliner !</p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=la-princesse-de-montpensier" type="text/javascript"></script></p>
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		<title>L&#8217;Amour c&#8217;est mieux à deux. Une belle comédie romantique !</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Dec 2010 16:03:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Cette comédie française est une vraie petite perle de bonheur, emmenée par des comédiens brillants et des auteurs confirmés. Elle ne cesse de déployer un sens de l&#8217;humour et une mise en scène rythmée pour mieux rivaliser avec la concurrence américaine. Avec son titre aussi raffiné que fin, <strong><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;amour c&#8217;est mieux à deux</span></strong> s&#8217;impose comme une véritable comédie équivalente à « Trop loin pour toi » et « La Proposition ». <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/560_158411.jpg"><img class="size-medium wp-image-14303 alignright" title="560_158411" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/560_158411-221x300.jpg" alt="" width="155" height="210" /></a>La définition de l&#8217;amour et du couple que nous proposent <strong>Dominique Farrugia</strong> et <strong>Arnaud Lemort</strong> y est également novatrice qu&#8217;acéré et devrait inciter tous les amoureux à repenser différemment leur relation,  à voir la vie autrement et s&#8217;aimer toujours plus intensément.</p>
<p style="text-align: justify;">Au départ du film, une idée simple consiste à débattre sur l&#8217;origine de la rencontre amoureuse et oppose les deux protagonistes de l&#8217;histoire : l&#8217;un (<strong>Clovis Cornillac</strong>), romantique à fond, pense que le hasard est l&#8217;élément indispensable pour concevoir un couple tandis que l&#8217;autre (<strong>Manu Payet</strong>) est un séducteur qui ne pense qu&#8217;avec son sexe. Tout se chamboule pour eux lorsqu&#8217;ils rencontrent Angèle (<strong>Vir­gi­nie Efira</strong>) et Na­tha­lie (<strong>An­ne­lise Hesme</strong>). D&#8217;un thème assez classique, cette comédie fait évoluer ses personnages dont les traits sont souvent caricaturaux. De la nymphomane poilue au bricoleur « fleur bleue » en passant par la blonde dépressive et suicidaire, ils forment une galerie de monstres ridicules et désamorcent étonnamment les émotions pour rester dans le style d&#8217;une bonne comédie américaine, rythmée par des situations dérangeantes que seul le casting a le plaisir de partager (voir l&#8217;affiche)&#8230;<span id="more-14294"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Et, pourtant, les jeux souvent exagérés de Clovis Cornillac et de Virginie Efira ne permettent pas de croire tout de suite à leur idylle, seul Manu Payet semble convaincant dans une comédie qui ose tout. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/158411_832d6f1a1b09241b6c5d2caa39debe69.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-14304" title="158411_832d6f1a1b09241b6c5d2caa39debe69" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/158411_832d6f1a1b09241b6c5d2caa39debe69-300x200.jpg" alt="" width="210" height="140" /></a>Oui, effectivement, elle ose tout grâce à l&#8217;humour de leurs deux auteurs, <strong>Arnaud Lemort</strong> et <strong>Dominique Farrugia</strong>. Et, c&#8217;est bien la première fois qu&#8217;ils réussissent à me faire rire autant par le biais d&#8217;un ton politiquement incorrect et d&#8217;un sens de l&#8217;humour acéré où chacune des situations traversées par les comédiens dégagent une bonne dose de rire et d&#8217;humeur communicative. S&#8217;ensuit ensuite une délicieuse succession de quiproquos inventifs et hilarants. On pense aux toilettes du restaurant ou au col de la chemise (ou le cul, je ne sais plus). La gêne, le rire s&#8217;accumulent devant ces nombreuses scènes embarrassantes pour une relation amoureuse ordinaire. Et, rien ne va se passer comme prévu, les dialogues ne sont pas en reste et deviennent irrésistibles entre <strong>des filles qui veuillent se refaire le maillot</strong> ou encore <strong>des répliques pinces-sans-rires du genre « tu me fais tout ce que tu veux quand tu veux »</strong>. Les idées et allusions fonctionnent à plein régime, elles cultivent l’ambiguïté parfaite surtout lorsque Clovis Cornillac découvre que la rencontre n&#8217;est pas le fruit du hasard.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/158411_50173e18bd4f90cfb34b878c928c8344.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-14305" title="158411_50173e18bd4f90cfb34b878c928c8344" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/158411_50173e18bd4f90cfb34b878c928c8344-300x200.jpg" alt="" width="210" height="140" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">A partir de là, les rôles s&#8217;inversent, <strong>Clovis Cornillac</strong> devient le coureur de jupon et fantasme sur <strong>Shirley Bousquet</strong>,<strong> </strong>la belle secrétaire de son cabinet d&#8217;architecte. L&#8217;humour continue à transcender, les comédiens y prennent un plaisir à jouer le moment du chewing-gum et de la braguette où lorsque l&#8217;ex du premier débarque chez lui.<strong><span style="color: #ff0000;"> A mourir de rire ! </span></strong>On est loin d&#8217;imaginer la suite lorsqu&#8217;il promène son chien et revoit <strong><span style="text-decoration: underline;">par hasard</span></strong> son ex dans un parc. Clovis Cornillac ne sait plus se contenir, un tantinet gêné avec son chien aux multiples prénoms qu&#8217;il n&#8217;ose pas rappeler pour ne pas éveiller le soupçon, devient encore plus énorme. Quant à <strong>Manu Payet</strong>, il devient plus sérieux et décide de bâtir quelque chose avec la femme de sa vie : la délicieuse Nathalie (Annelise Hesme). On a du mal à y croire qu&#8217;il puisse changer du jour au lendemain mais lorsqu&#8217;il donne des conseils à son copain, le morceau est succulent. On apprécie la scène du bar ou ce moment d&#8217;éloquence donné à l&#8217;une de ses confrères.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Virgine Efira</strong> et <strong>Annelise Hesme</strong> sont resplendissantes où elles s&#8217;amusent gentiment avec la gente masculine. La réalité s&#8217;inverse, les quiproquos continuent de s’enchaîner autour de répliques cultes. Et, franchement, Virgine Efira est beaucoup plus à l&#8217;aise au cinéma qu&#8217;en présentatrice de télévision. Elle est d&#8217;autant plus naturelle par sa fraîcheur, spontanéité.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, malgré le fait que le film soit réa­li­sé par deux hommes, l&#8217;ensemble est plutôt correct, les dialogues ne sont vraiment pas lourds.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/158411_9ae6145335462601e2e13f476f511654.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-14306" title="158411_9ae6145335462601e2e13f476f511654" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/12/158411_9ae6145335462601e2e13f476f511654-300x200.jpg" alt="" width="210" height="140" /></a> Chaque personnage, homme et femme ont leur caricature et leur temps de parole où chacun en prend plein le visage dans un souci d&#8217;équité des sexes.  Seul hic au tableau, le fin peut se deviner à l&#8217;avance. Peu importe, <strong><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;amour c&#8217;est mieux à deux</span></strong> apporte un bon divertissement, mélangé entre humour et sentiment et soutenu par THE casting qui ne manquent pas d&#8217;originalité, d&#8217;inventivité et d&#8217;audace pour nous faire rire et apporter un zeste de fraîcheur.</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, cette comédie pétillante est un vrai régal à nos yeux et déborde de vitalité. Elle aborde les relations amoureuses sans aucune esbroufe ni d&#8217;effet superflu. D&#8217;ailleurs, c&#8217;est que l&#8217;on pouvait craindre de ces deux auteurs. Ils auraient pu y insérer leur humour (bien) gras, particulièrement insoutenable ou indigeste qu&#8217;on avait connu lorsqu&#8217;ils faisaient parties des « Nuls ». Mais non, ils ont fait un sacré effort de style en nous proposant une comédie légère, singulière autour d&#8217;une réflexion sur l&#8217;amour :<strong> Inutile de se voiler la face, quand on aime, on ne compte pas ou bien on risque de se faire mal</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Un film fatalement drôle et des expressions cultissimes affûtées dans le sens du poil qui renvoient 15 vannes à la minute !</p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=l-amour-c-est-mieux-a-deux" type="text/javascript"></script></p>
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		<title>Ma sélection CanalPlay : une très belle histoire dans (500) jours ensemble !</title>
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		<pubDate>Sat, 22 May 2010 16:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour cette journée ensoleillée et rythmée par les motos (Grand Prix de France sur le circuit des 24 Heures du Mans), j&#8217;aimerai vous faire profiter d’un film qui me plait bien aujourd&#8217;hui. Il prend tout son sens et relate une très belle histoire comme on les aime&#8230; A voir d&#8217;urgence pour les amoureux (des salles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour cette journée ensoleillée et rythmée par les motos (Grand Prix de France sur le circuit des 24 Heures du Mans), j&#8217;aimerai vous faire profiter d’un film qui me plait bien aujourd&#8217;hui. Il prend tout son sens et relate une très belle histoire comme on les aime&#8230; A voir d&#8217;urgence pour les amoureux <del datetime="2010-05-22T15:58:10+00:00">(des salles obscures)</del> !</p>
<p><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/500-jours-ensemble-17014-127002362.jpg"><img class="size-medium wp-image-8879   alignright" title="500-jours-ensemble-17014-127002362" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/500-jours-ensemble-17014-127002362-202x300.jpg" alt="" width="162" height="240" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il s&#8217;agit du premier long métrage du réalisateur <strong>Marc Webb</strong>, connu pour ses vidéo clips musicaux et porte le titre <em><strong><span style="color: #99cc00;">(500) jours ensemble</span></strong></em>. Le film dépoussière avec humour et finesse le genre balisé de la comédie romantique. Ici, il est ni question de sentimentalisme, ni de dialogues mièvres, ni de scènes larmoyantes, ce n&#039;est pas non plus une succession de <a href="http://www.datanta.fr/">rencontres de belles femmes</a> (je vous vois venir), mais d&#8217;un joyeux mélange de sarcasme, d&#8217;humour et de références cinéphiles qui dressent un portrait fidèle de la génération Facebook.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le charme du long métrage doit évidemment beaucoup à la grâce du couple que forment les comédiens <strong>Joseph Gordon-Levitt </strong>et l&#8217;adorable <strong>Zooey Deschanel,</strong> dont l&#8217;alchimie et la fantaisie douce-amère évoquent avec justesse les jeunes couples d&#8217;aujourd&#8217;hui dans une comédie romantique qui distille jusqu&#8217;à la dernière minute un suspense haletant quant au devenir de cette relation amoureuse.<span id="more-8818"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19139317.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090713_045741.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8822" title="19139317.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090713_045741" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19139317.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090713_045741-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Premièrement.</strong><br />
C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un garçon qui rencontre une fille. Tout commence par une voix-off sarcastique et inquisitrice puis vient une analyse minutieuse, drôle et réaliste de l&#8217;imprévisible année et demie d&#8217;une folle histoire d&#8217;amour&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Tom (Joseph Gordon-Levitt), croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n&#8217;est pas du tout le cas de Summer (Zooey Deschanel) ! Cela n&#8217;empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes.</p>
<p style="text-align: justify;">La foudre tombe <strong><span style="color: #99cc00;">le premier jour</span></strong> lorsque Tom rencontre Summer, la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée. <strong><span style="color: #99cc00;">Au 31ème jour</span></strong>, les choses avancent (très) lentement&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #99cc00;">Le 32ème jour</span></strong>, Tom est irrémédiablement conquis et est pris dans le tourbillon étourdissant d&#8217;une vie amoureuse avec Summer&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #99cc00;">185 jours après</span></strong>, l&#8217;incertitude de leur rencontre commence à se faire sentir mais Tom garde une petite lueur d&#8217;espoir&#8230; Alors que le scénario fait des aller-retour au sein de la relation tantôt heureuse tantôt tumultueuse de Tom et Summer, le récit de <strong>Marc Webb</strong> promène le spectateur et couvre toute la relation amoureuse, du premier coup de foudre aux rendez-vous, du sexe à la séparation, à la récrimination et à la rédemption. Il donne ainsi à cette formidable histoire d&#8217;amour toute la motivation nécessaire qui nous poussent à nous battre ardemment pour trouver un sens véritable à l&#8217;amour. Et, avec un peu de chance, la fiction dépassera la réalité car le final donne la beauté de ce beau film !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19139316.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090713_045741.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8819" title="19139316.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090713_045741" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19139316.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090713_045741-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ayant vu le film depuis la plateforme de mon partenaire <em>CanalPlay</em> <strong><span style="color: #ff0000;">les 21 mars et 27 avril derniers</span></strong>, j&#8217;ai été enthousiasmé par son univers, ou plutôt ce film a été un véritable coup de coeur. D&#8217;ailleurs, la réussite est portée par un excellent scénario bien ficelé qui nous dresse une très belle histoire <strong>entre sarcasme et humour</strong> d&#8217;une génération encore toute jeune. Si le scénario est bon, la mise en scène et l&#8217;interprétation des comédiens sont parfaites. Quant à la bande originale, elle est parfaitement rythmée et ancrée dans les univers de la pop et du rock et nous entraine dans un tourbillon mêlant des morceaux sublimes plein de fraicheur et de nostalgie allant au gré des humeurs des deux amoureux.</p>
<p style="text-align: justify;">Je conseille ce GRAND film à tous les amoureux du cinéma (ou à ceux qui veulent déclarer la flamme à leur belle).</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="410" height="330" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="quality" value="high" /><param name="FlashVars" value="movieId=13607" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" /><param name="flashvars" value="movieId=13607" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="410" height="330" src="http://www.canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="movieId=13607" quality="high"></embed></object></p>
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		<title>Ma sélection CanalPlay : L’amour selon La Proposition ?</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 16:35:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Romance]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Wintour]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Fletcher]]></category>
		<category><![CDATA[Betty White]]></category>
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		<category><![CDATA[Malin Akerman]]></category>
		<category><![CDATA[Mary Steenburgen]]></category>
		<category><![CDATA[Ryan Reynolds]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Bullock]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis lundi 15 mars, j&#8217;ai terminé la lecture de ma troisième sélection du mois, il s’agit du film La Proposition sortie dans les salles le 23 septembre 2009. Je me suis laissé tenté par cette comédie romantique car elle est totalement pétillante de vitalité dans sa façon de nous faire découvrir l&#8217;amour entre deux personnes dont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis lundi 15 mars, j&#8217;ai terminé la lecture de ma troisième sélection du mois, il s’agit du film <em>La Proposition </em>sortie dans les salles<span style="color: #ff0000;"> </span><strong><span style="color: #ff0000;">le 23 septembre 2009</span></strong>. Je me suis laissé tenté par cette comédie romantique car elle est totalement pétillante de vitalité dans sa façon de nous faire découvrir l&#8217;amour entre deux personnes dont nous sommes très loin de comprendre leur personnalité différente et opposée.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque Margaret (<strong>Sandra Bullock</strong>) une éditrice, est menacée d&#8217;être expulsée vers son pays natal, le Canada, elle imagine une solution<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19095268.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090422_050009.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-7020" title="19095268.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090422_050009" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19095268.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090422_050009-225x300.jpg" alt="" width="135" height="180" /></a> d&#8217;urgence et déclare qu&#8217;elle est fiancée à son assistant, le malheureux Andrew (<strong>Ryan Reynolds</strong>), qu&#8217;elle exploite et maltraite depuis des années. Celui-ci accepte de participer à la supercherie, mais à ses conditions&#8230; Le curieux couple se rend en Alaska pour rencontrer l&#8217;étonnante famille d&#8217;Andrew. Margaret, citadine jusqu&#8217;au bout des ongles et habituée à tout contrôler, se retrouve vite dans des situations qu&#8217;elle ne maîtrise plus&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">En renouvelant le genre des comédies romantiques qui conduisent à l&#8217;amour fou par les chamailleries, tous les ingrédients du divertissement ont été réunis. Les codes de la comédie sentimentale de l&#8217;âge d&#8217;or hollywoodien sont ici maîtrisés et pour emmener son film, la réalisatrice, <strong>Anne Fletcher</strong> fait appel aux comédiens <strong>Ryan Reynolds</strong>, au charme comique certain, et une <strong>Sandra Bullock</strong> en très grande forme. Quelque peu disparue des écrans, la pétillante brunette effectue ici un retour fracassant dans son genre de prédilection, dynamitant cette comédie romantique autour du mariage blanc par son sens du rythme certain et sa manière unique de se jouer du ridicule. Une franche réussite qui n&#8217;épargnera pas vos zygomatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film d&#8217;<strong>Anne Fletcher</strong> <span id="more-7015"></span> ne peut pas être comparé à “<em>Mais où sont donc passés les Morgans</em>” avec <em><span style="font-style: normal;">Hugh Grant et Sarah Jessica Parker et un humour british particulièrement acéré&#8230; Elle a préféré s&#8217;attaquer à un sujet sur les faux-semblants des relations humaines. Gardant le même état d&#8217;esprit que ses deux précédentes réalisations (</span>Sexy Dance<span style="font-style: normal;"> et </span>27 robes<span style="font-style: normal;">), <strong>Anne Fletcher</strong> s&#8217;engage dans l&#8217;univers professionnel, qu&#8217;elle maitrise parfaitement avec l&#8217;appui d&#8217;un casting réussi, <strong>Sandra Bullock</strong> et <strong>Ryan Reynolds</strong>.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-style: normal;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19030698.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050152.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7027" title="19030698.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050152" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19030698.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050152-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></span></em></p>
<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord, <strong>Anne Fletcher</strong> aime dépeindre les relations de ses personnages dans le début de son film. Elle présente Margaret, une éditrice puissante et son simplet d&#8217;adjoint, Andrew. Il est loin d&#8217;imaginer leur relation mais leurs différentes confrontations vont apporter davantage de rythme dans cette comédie romantique, dont la seule arme étant l&#8217;humour et l&#8217;extravagance. Le jeu d&#8217;acteur est bon, les répliques hilarantes et l&#8217;histoire sont parfaitement maitrisées par <span style="text-decoration: underline;">un sens du rythme</span> et <span style="text-decoration: underline;">des situations (vraiment) embarrassantes</span> entre un jeune assistant ambitieux et une responsable hiérarchique psycho-rigide qui ont bien du mal à s&#8217;encadrer. Mais le jour où cette dernière est menacée d&#8217;expulsion, elle va devoir trouver un stratagème le plus vite possible&#8230; Décidément, le pauvre Andrew n&#8217;a véritablement pas de chance, il va supporter son éditrice à une seule condition : partir en Alaska dans sa famille sympathique mais envahissante. Va-t&#8217;elle supporter ce changement de vie ? Pas si sûr, mais&#8230; l&#8217;amour sera t&#8217;il là ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19126578.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_100100.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7030" title="19126578.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_100100" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19126578.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_100100-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19126577.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_100053.jpg"></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Puis, le personnage de<strong> Sandra Bullock </strong>est perçu comme une personne antipathique, caractérisée par sa froideur et son exigence dans le milieu professionnel. C&#8217;est indéniable et certain mais lorsqu&#8217;elle imagine un mariage blanc avec son assistant, elle va devoir faire face à bien pire encore. Là, c&#8217;est le choc des cultures pour l&#8217;actrice ! Je me suis ainsi régalé devant son excellente interprétation au devant de ses nombreuses situations embarrassantes. Comme à son habitude, elle est belle et intelligente dans son rôle de femme d&#8217;affaire, inspirée de la rédactrice en chef de <em>Vogue</em>, <strong>Anna Wintour</strong> (l&#8217;icône de la mode du film “<em>Le Diable s&#8217;habille en Prada</em>”). Elle va ainsi réapprendre l&#8217;humanité, la sociabilité en découvrant la famille de <strong>Ryan Reynolds </strong>parfois embarrassante mais attachante.</p>
<p style="text-align: justify;">Et, maintenant, le personnage d&#8217;Andrew est un peu niaise, maladroit dans certaines confrontations avec son éditrice mais d&#8217;une gentillesse incroyable. Il n&#8217;y a qu&#8217;à voir sa famille, entre un père inflexible (<strong>Craig T. Nelson</strong>), une mère (<strong>Mary Steenburgen</strong>) et une grand-mère (<strong>Betty White</strong>) extraordinaires, tendres mais collantes et gentilles, que nous ne pouvons que les adorer&#8230; L&#8217;ancienne petite amie d&#8217;Andrew (<strong>Malin Akerman</strong>) est également adorable dans son rôle si affective et attentionnée.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19161271.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090831_123519.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7032" title="19161271.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090831_123519" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19161271.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090831_123519-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19126743.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_111004.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7033" title="19126743.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_111004" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19126743.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_111004-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19126580.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_100114.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7034" title="19126580.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_100114" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19126580.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090623_100114-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Tout est plaisant dans <strong>cette comédie romantique pétillante et débordante de vitalité</strong> même si la fin peut être devinée à l&#8217;avance. L&#8217;essentiel n&#8217;est pas là parce qu&#8217;il existe un certain nombre de film identique. Peu importe, <strong>Anne Fletcher</strong> apporte un bon divertissement, mélangé entre humour et sentiment qui font déclencher nos zygomatiques, tellement que les situations sont embarrassantes et le rythme est soutenu par un excellent casting ! Un bon moment à regarder, même une deuxième fois sur <em>CanalPlay</em> !</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="410" height="330" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="quality" value="high" /><param name="FlashVars" value="movieId=12518" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" /><param name="flashvars" value="movieId=12518" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="410" height="330" src="http://www.canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="movieId=12518" quality="high"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Découvrez le dossier Wikipédia sur </em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_Wintour"><em>Anna Wintour</em></a><em>.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-style: normal;"><em>La bande-annonce originale se trouve <a href="http://www.cinematon.fr/si-votre-contrat-de-travail-se-transformait-en-mariage-sandra-bullock-dans-la-proposition/">ICI</a>.</em></span></em></p>
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		<title>Ma sélection CanalPlay : Good Morning England !</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/ma-selection-canalplay-de-la-pop-et-du-rock-dans-good-morning-england/</link>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 16:59:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Musical]]></category>
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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, je vous propose ma deuxième sélection du mois, il s&#8217;agit du film Good Morning England sortie dans les salles le 6 mai 2009. Je me suis laissé tenté par cette comédie anglaise car elle est tout simplement irrésistible dans sa manière de nous faire (re)découvrir les débuts de la musique pop et rock des années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui, je vous propose ma deuxième sélection du mois, il s&#8217;agit du film <em>Good Morning England </em>sortie dans les salles <strong><span style="color: #ff0000;">le 6 mai 2009</span></strong>. Je me suis laissé tenté par cette comédie anglaise car elle est tout simplement irrésistible dans sa manière de nous faire (re)découvrir les débuts de la musique pop et rock des années 60-70 dans un pays qui l&#8217;interdisait&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Tout commence par un jeune garçon, <strong>Carl </strong>qui vient de se faire renvoyer du lycée. Sa mère a décidé qu&#8217;il irait réfléchir à son aveni<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19064391.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090225_125134.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-6922" title="19064391.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090225_125134" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19064391.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090225_125134-225x300.jpg" alt="" width="128" height="170" /></a>r auprès de son parrain, <strong>Quentin</strong>. Il se trouve que celui-ci est le patron de <span style="text-decoration: underline;">Radio Rock</span>, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d&#8217;un équipage éclectique de DJ&#8217;s rock and roll.<br />
À leur tête se trouve <strong>le Comte</strong>, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. A ses côtés, ses fidèles animateurs : <strong>Dave</strong>, ironique, intelligent et d&#8217;un humour acéré ; l&#8217;adorable <strong>Simon</strong>, qui cherche l&#8217;amour ; l&#8217;énigmatique <strong>Midnight Mark</strong>, séduisant et silencieux&#8230; La vie en mer du Nord est riche en événements&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">En s&#8217;inspirant de ses souvenirs d&#8217;enfance, <span id="more-6913"></span>le réalisateur <strong>Richard Curtis</strong>, spécialiste des comédies romantiques (<em>Love Actually</em>) a donné naissance à ce projet musical, un véritable symbole représentant la diversité culturelle d&#8217;un peuple britannique. Émettant depuis des plates-formes maritimes à la fin des années 60, ces radios pirates font l&#8217;objet d&#8217;actions gouvernementales répressives&#8230; Pourquoi de telles mesures ?? On peut donc voir là toute la proportion démesurée d&#8217;un gouvernement qui va à l&#8217;encontre des cultures et de la liberté d&#8217;expression. Parce qu&#8217;en effet, si le film dénonce ces pratiques, il sait aussi jouer un rôle significatif dans l&#8217;essor de nouvelles formes de musiques populaires, particulièrement le rock et la pop.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071284.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100711.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6923" title="19071284.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100711" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071284.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100711-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il est dingue de voir toute une population autour d&#8217;une station de radio. La musique est décidément perçue comme un VRAI symbole d&#8217;émancipation culturel que ce soit en famille, au boulot, dans les toilettes, en promenade, à l&#8217;école, ou encore dans les réseaux publicitaires&#8230; La musique est parfaitement rentrée dans les moeurs pour une mise en scène cocasse, drôle et originale ! <strong>Richard Curtis</strong> fait tout pour que l&#8217;on apprécie la musique sous toutes ces coutures, rien qu&#8217;à voir l&#8217;équipe de <span style="text-decoration: underline;">Radio Rock</span>, des personnages complètement barrés qui nous font bien rire&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Vraiment dingue parce qu&#8217;il est très loin d&#8217;imaginer une certaine alchimie entre les auditeurs et cette station très populaire malgré les actions du gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071291.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100742.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6924" title="19071291.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100742" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071291.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100742-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Côté casting, je ne peux que constater l&#8217;immense talent des comédiens <strong>Philip Seymour Hoffman</strong> (Le Comte), <strong>Bill Nighy</strong> (Quentin)<strong>,</strong> <strong>Emma Thompson</strong> (Charlotte) ou encore <strong>Kenneth Branagh </strong>(Dormandy) et <strong>Rhys Ifans</strong> (Gavin), pour ne citer qu&#8217;eux, qui incarnent des personnages aussi déjantés qu&#8217;irrésistibles dans une comédie extravagante, bourrée d&#8217;énergie et d&#8217;humour&#8230; A eux tous, ils incarnent la culture musicale de la pop et du rock anglais qui va faire swinguer l&#8217;Angleterre avec un humour parfaitement rock&#8217;n'roll et une BO d&#8217;enfer par le créateur de <em>Love Actually</em> (voir <a href="http://www.amazon.fr/Good-Morning-England-Bof/dp/B0024JQNTW">Amazon</a>).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071288.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100741.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6925" title="19071288.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100741" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19071288.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090310_100741-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Enfin, enfin</strong>, j&#8217;ai envie de terminer par cet humour anglais si particulier et délicat qui me fait penser tout de suite à celui du comédien, Hugh Grant. On peut très vite voir leur bonne humeur communicative par leur attitude, sourire, et expressions. C&#8217;est bien tout ça qu&#8217;il m&#8217;a plu dans ce film, cette bande de joyeux rocker qui nous transporte loin et emmène pendant deux heures dans cette ère où la musique était le divertissement culturel universel.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film défend <strong>la culture musicale</strong> et <strong>le droit d&#8217;expression</strong> sur une note d&#8217;humour entièrement maitrisée par des “British”. Le rock et la pop étaient peut-être encore le meilleur moyen de défendre la culture qui, aujourd&#8217;hui, son succès est exploité comme réseau publicitaire aux radios commerciales. Dommage ! Le film est (reste) une bonne bouffée d&#8217;air frais à ce qu&#8217;était auparavant la radio libre et l&#8217;influence qu&#8217;elle pouvait avoir sur la population. Une formidable histoire d&#8217;amour !</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="410" height="330" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="quality" value="high" /><param name="FlashVars" value="movieId=12529" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" /><param name="flashvars" value="movieId=12529" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="410" height="330" src="http://canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="movieId=12529" quality="high"></embed></object></p>
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		<title>Ma sélection CanalPlay : Dubosc refait le cinéma dans Cineman !</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 15:50:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Romance]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Marivin]]></category>
		<category><![CDATA[CanalPlay]]></category>
		<category><![CDATA[Franck Dubosc]]></category>
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		<category><![CDATA[Pierre-François Martin-Laval]]></category>
		<category><![CDATA[Yann Moix]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui en partenariat avec CanalPlay, je vous propose donc Cineman, mon tout premier film vu avec le service de VOD de Canal Plus. Il s&#8217;agit là d&#8217;une comédie purement française réalisée par Yann Moix et sortie le 28 octobre 2009 avec dans laquelle Franck Dubosc revisite des personnages du cinéma. Entre cinéma et réalité, Régis Deloux, professeur de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui en partenariat avec <strong>CanalPlay</strong>, je vous propose donc <em>Cineman</em>, mon tout premier film vu avec le service de VOD de Canal Plus. Il s&#8217;agit là d&#8217;une comédie purement française réalisée par <strong>Yann Moix</strong> et sortie <strong><span style="color: #ff0000;">le 28 octobre 2009</span></strong> avec dans laquelle <strong>Franck Dubosc</strong> revisite des personnages du cinéma. Entre cinéma et réalité, Régis Deloux, professeur de mathématiques, a un jour le pouvoir de voyager dans les films où il espère rencontrer la femme de ses rêves&#8230; (regardez l&#8217;affiche, elle vous mènera sur la bonne voie).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19176251.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090929_024717.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6882" title="19176251.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090929_024717" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19176251.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090929_024717-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour cela, Yann Moix va explorer un certain nombre de saynètes truculentes dont les plus grands chef-d&#8217;oeuvres du cinéma.<span id="more-6879"></span> Et pour camper son héros improbable, catapulté des univers de Tarzan à celui de Taxi Driver, Yann Moix a choisi l&#8217;incontrôlable Frank Dubosc, ici totalement immergé au service de rôles multiples et parodiques. Après l&#8217;immense succès de <em>Podium</em>, le réalisateur prouve qu&#8217;il n&#8217;a rien perdu de son goût prononcé pour l&#8217;imaginaire et la parabole en posant, à travers cette comédie burlesque, un regard tendre et passionné de cinéphile averti.</p>
<p style="text-align: justify;">Car il est loin de penser que ce film est un chef d&#8217;oeuvre. L&#8217;idée étant bonne, mais lorsqu&#8217;on voit le personnage de <strong>Franck Dubosc</strong> rentrait dans les films, tout parait simple. Dommage !! Tout va bien pour ce professeur, Régis Deloux, sa vie est heureuse, il habite dans un appartement lugubre et enseigne les mathématiques à ses élèves studieux et respectueux. D&#8217;ailleurs, il est évident que sa manière d&#8217;enseigner est étrange. Son humour est racoleur dans son personnage beauf et niaise mais <strong>Pierre Richard</strong> va l&#8217;aider par le biais d&#8217;un pouvoir magique à voyager dans les films aux travers des plus grands personnages du cinéma&#8230;</p>
<div id="attachment_6886" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179069.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054120.jpg"><img class="size-medium wp-image-6886 " title="19179069.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054120" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179069.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054120-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Franck Dubosc fait-il la cour à Anne Marivin avec son numéro de charme ?</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le but étant de ramener Viviane Cook (<strong>Lucy Gordon</strong>) dans le film <em>Sissi <span style="font-style: normal;">car elle a été enlevée </span></em>par Douglas Craps (<strong>Pierre-François Martin-Laval</strong>), un dangereux ennemi qui causera bien des malheurs à notre ami simplet, Régis Deloux. Là, à partir de ce moment, on aperçoit Franck Dubosc dans les rôles de Tarzan, Barry Lyndon, Robin des Bois ou encore Jésus-Christ. Mieux encore, la scène du taxi dans <em>Taxi Driver</em> (Martin Scorsese) où il interprète face à Viviane son rôle de skinhead avec son “C&#8217;est à moi que tu parles ?” et se fait massacrer par d&#8217;autres brutus tous affreux du genre <em>Orange Mécanique</em>.</p>
<div id="attachment_6887" class="wp-caption aligncenter" style="width: 210px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179082.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054150.jpg"><img class="size-medium wp-image-6887 " title="19179082.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054150" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179082.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054150-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">“C&#39;est à moi que tu parles ?” </p></div>
<p style="text-align: justify;">Il y en a un qui lui demande un petit jus d&#8217;orange mécanique&#8230; hahaha&#8230; C&#8217;est effectivement le drame pour Régis qui s&#8217;en prend (décidément) plein la tête&#8230; Pas facile pour lui de ramener sa belle ducinée lorsqu&#8217;on a des ennemis redoutables.</p>
<div id="attachment_6888" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179087.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054152.jpg"><img class="size-medium wp-image-6888" title="19179087.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054152" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/19179087.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091005_054152-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Un ennemi redoutable  ?</p></div>
<p style="text-align: justify;">Mais lorsqu&#8217;il revient à la réalité, Pierre Richard s&#8217;en donne un coeur joie, il transforme la vie de Régis Deloux en véritable cauchemar et le fait passer pour une personne drôle, sympathique devant des situations absurdes et illogiques. On ne peut se marrer devant la scène du miroir où Régis devient monochrome ou encore il reste figé au-dessus de la piscine. Il l&#8217;est encore plus drôle lors de la scène du restaurant avec sa collègue de travail, Sidonie (<strong>Anne Marivin</strong>). Elle lui fait remarquer qu&#8217;il est sous-titré français lorsqu&#8217;il parle (sans se rendre réellement compte) en japonnais. Un autre moment de fou rire, les sous-titres suivent ses faits et gestes&#8230; S&#8217;ensuit par d&#8217;autres scènes cocasses, le film finit sa course en mélangeant les genres. Le cinéma est devenu une évidence et réalité pour Régis Deloux, amoureux fou de cette Viviane. Il finira par l&#8217;enlever de Sissi, ça y&#8217;est, le changement est radical car il ne veut plus quitter son rôle de “cinéman”&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Si j&#8217;ai décidé de voir ce film jeudi dernier, c&#8217;était parce qu&#8217;il m&#8217;a rappelé étrangement un de mes courts-métrages de lycée. Ce dernier s&#8217;appelait “<em>A suivre</em>” et racontait les aventures de John qui, amoureux, se voyait propulsé dans des rôles de cinéma. De <em>The Full Monty</em> à <em>Amélie Poulain</em> en passant par <em>Grease</em>, le rêve et la réalité ne faisaient plus qu&#8217;un&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Que dire d&#8217;autres, le générique de début sous fond de voix-off de Franck Dubosc accompagnée d&#8217;une musique décalée, apporte davantage de profondeur à cette comédie lourde mais drôle dans les parodies de ses rôles&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="410" height="330" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="quality" value="high" /><param name="FlashVars" value="movieId=12287" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" /><param name="flashvars" value="movieId=12287" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="410" height="330" src="http://canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="movieId=12287" quality="high"></embed></object></p>
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		<title>Guillaume Canet espionne Géraldine Pailhas dans Espion(s) !</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Oct 2009 22:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Espionnage]]></category>
		<category><![CDATA[Romance]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Blairet]]></category>
		<category><![CDATA[Géraldine Pailhas]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Canet]]></category>
		<category><![CDATA[Hippolyte Girardot]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Saada]]></category>
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		<category><![CDATA[Vincent Regan]]></category>

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		<description><![CDATA[Sortie le 28 janvier 2009, il y a déjà un petit temps que j&#8217;ai vu le dernier film de Nicolas Saada, Espion(s) dans lequel Guillaume Canet, recruté par les agents secrets français, est envoyé en Angleterre pour infiltrer un diplomate anglais manipulé par des syriens. Oui, mais il n&#8217;a pas son mot à dire parce qu&#8217;il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sortie <strong><span style="color: #ff0000;">le 28 janvier 2009</span></strong>, il y a déjà un petit temps que j&#8217;ai vu le dernier film de <strong>Nicolas Saada</strong>, <em>Espion(s)</em> dans lequel <strong>Guillaume Canet</strong>, recruté par les agents secrets français, est envoyé en Angleterre pour infiltrer un diplomate anglais manipulé par des syriens. Oui, mais il n&#8217;a pas son mot à dire parce qu&#8217;il n&#8217;a pas le choix pour éviter la prison. On connait tous le charme de <strong>Guillaume Canet</strong> à sortir des impasses, et surtout avec&#8230; les plus belles demoiselles. Là, il ne s&#8217;agit pas de sa compagne Marion Cotillard avec qui il partage actuellement l&#8217;affiche dans <em>Le Dernier Vol</em> mais plutôt d&#8217;une autre charmante brune, du nom de <strong>Géraldine Pailhas</strong> qui devra l&#8217;aider à sortir de cette impasse&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/19033818.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081226_124409.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5556" title="19033818.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081226_124409" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/19033818.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081226_124409-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord, le film s&#8217;annonce comme un bon polar fébrile mélangeant avec subtilité<strong> l&#8217;art de l&#8217;espionnage</strong> dans un milieu plus que redoutable. Ensuite, son réalisateur, <strong>Nicolas Saada</strong> y apporte un suspens constant et oppressant, dont l&#8217;histoire se résume ainsi :</p>
<p style="text-align: justify;">Un jeune homme brillant, Vincent (<strong>Guillaume Canet</strong>), refermé sur lui-même, travaille comme bagagiste dans un aéroport.  Avec son collègue Gérard (<strong>Bruno Blairet</strong>), Vincent a l&#8217;habitude de voler dans les valises avant leur embarquement en soute. Alors qu&#8217;il fouille un bagage diplomatique, Gérard décède brutalement suite à une explosion. Le propriétaire de la valise, un diplomate syrien, récupère le bagage avant de disparaître&#8230;<span id="more-4557"></span> Viré et à l&#8217;approche d&#8217;une sanction pénale, Vincent se voit confié par la DST un marché : collaborer avec les services secrets français et anglais pour divulguer des informations sur un couple concluant des affaires terroristes avec les hommes impliqués dans l&#8217;explosion.</p>
<div id="attachment_5560" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/19030719.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050421.jpg"><img class="size-medium wp-image-5560" title="19030719.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050421" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/19030719.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050421-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Débriefing de Vincent avec les services secrets...</p></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;enquête le mène à Londres, qui, sous une fausse identité, essaie de se rapprocher de l&#8217;homme d&#8217;affaire, Peter Burton (<strong>Vincent Regan</strong>) apparemment manipulé par les services secrets syriens. La DST et le MI5 entrainent Vincent à séduire la femme de Burton, Claire (<strong>Géraldine Pailhas</strong>), une française au caractère fragile. Il se rapproche de la jeune femme pour la forcer à vendre des informations compromettantes concernant son époux. Déstabilisé par les enjeux de la mission, Vincent va être bientôt rattrapé par ses sentiments&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/19030725.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050447.jpg"></a></p>
<div id="attachment_5565" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/19030725.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050447.jpg"><img class="size-medium wp-image-5565" title="19030725.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050447" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/19030725.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050447-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Vincent et Claire s&#39;engagent dans une relation dont personne ne sortira indemne...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Reprenant la thématique du film de Jean-Marie Poiré, <em>l&#8217;Opération Corned-beef</em> mais en moins drôle, <strong>Nicolas Saada</strong> signe une très bonne histoire bien ficelée qui nous tient en haleine pendant <strong><span style="color: #ff0000;">les 1H40 du film</span></strong>. La réalisation est impeccable et nous entraine dans une intrigue où tout peu rebondir à n&#8217;importe quel moment. On ne sait rien sur Vincent (<strong>Guillaume Canet</strong>), il est mystérieux, renfermé et espère réussir la mission sereinement si il veut obtenir sa liberté. Vincent est aussi tragique lorsqu&#8217;il se met à douter sur la véracité de la mission, est-ce bien nécessaire de faire pression sur la jeune épouse française, Claire (<strong>Géraldine Pailhas</strong>)  ?  Peut-être qu&#8217;il se laisse rattraper par ses sentiments ? Est-ce nécessaire et justifier de torpiller un couple ?</p>
<div id="attachment_5561" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/19030712.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050418.jpg"><img class="size-medium wp-image-5561 " title="19030712.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050418" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/10/19030712.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081222_050418-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Vincent se laisse vite déborder par ses sentiments avec la jeune femme française...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Autant de questions sans réponse, le film se veut comme un bon polar mélodrame qui entraine les acteurs dans un suspens constant et oppressant où l&#8217;ennemi ne se montre pas. Tout est fait de faux-semblants, et tout est dit dans l&#8217;attitude de Claire, sensible, fragile et torturée entre sa vie confortable avec son mari dont elle ne connait pas grand-chose, et une vie incertaine avec le mystérieux Vincent qui ne cesse de lui ouvrir les yeux sur la réalité de l&#8217;affaire. Dangereuse, soit-elle ? Elle ne le comprend pas, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle décide de ne plus voir Vincent, mais elle sait très bien qu&#8217;elle doit l&#8217;aider pour trahir son époux. L&#8217;affaire est compliquée, et dans le regard sombre de l&#8217;un et torturé de l&#8217;autre, on comprend tout de cette histoire d&#8217;amour si fragile et poignante.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film de <strong>Nicolas Saada</strong> est un bon mélodrame et raconte une belle histoire incertaine et insaisissable, de part les silences majeures des deux protagonistes. Elle nous entraine dans une aventure d&#8217;espionnage unique en son genre avec de formidables acteurs (<strong>Guillaume Canet, Géraldine Pailhas, Hippolyte Girardot</strong> ou <strong>Stephen Rea</strong>). A découvrir.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/guillaume-canet-espionne-geraldine-pailhas-dans-espions/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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