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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Thriller</title>
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		<title>London Boulevard, critique</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 19:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est difficile d&#8217;émettre un avis sur un tel film, une seconde vision est nécessaire pour essayer de l&#8217;apprécier. Avec un peu plus de recul, London Boulevard est un film qui laisse une saveur dubitative, son réalisateur William Monahan oscille entre un film de gangster léger (à la sauce Guy Ritchie) et le polar noir. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Il est difficile d&#8217;émettre un avis sur un tel film, une seconde vision est nécessaire pour essayer de l&#8217;apprécier. </strong><strong></strong><strong>Avec un peu plus de recul, <em>London Boulevard</em> e</strong><strong></strong><strong>st un film qui laisse une saveur dubitative</strong>, <strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19719960.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110418_122808.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-26095" title="19719960.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110418_122808" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19719960.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110418_122808-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong>son réalisateur William Monahan oscille entre un film de gangster léger (à la sauce Guy Ritchie) et le polar noir.</p>
<p style="text-align: justify;" title="Kingdom of Heaven">Mitchel sort de prison avec plein de bonnes résolutions pour éviter de nouveau les ennuis judiciaires. Pourtant, il tombe sur son vieil acolyte Billy, un petit malfrat à la recherche d&#8217;un complice. Il accepte de l&#8217;aider en échange d&#8217;un toit. Possédant une difficulté à lâcher son passé, Mitchel fait la connaissance de Charlotte, une actrice de cinéma terrée dans un luxueux hôtel particulier pour échapper aux hordes de paparazzi. Par lâcheté ou par stratégie, il devient rapidement le garde personnel de cette star glorifiée et leur relation les rapprochent dangereusement. Gant, un puissant parrain de la pègre le repère et voit en sa personne un atout précieux pour ses petites affaires. Quand Mitchel refuse, Gant décide de le faire plier, ne reculant devient rien pour arriver à ses fins. Comment pourront-ils s&#8217;allier d<strong></strong>ans le monde des gangsters noir et glauque qui, à la fois, les unit et les oppose ?<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19701434.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110324_042103.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-26130" title="19701434.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110324_042103" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19701434.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110324_042103-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour son premier passage derrière la caméra (après ses collaborations scénaristiques sur <em>Kingdom of Heaven</em>, <em>Les Infiltrés</em>, <em>Mensonges d&#8217;État</em>,<em> Hors de contrôle</em>), <strong>William Monahan trouve Collin Farrel pour apporter un film d&#8217;action mêlant espionnage et sentiment</strong>. Il met en scène un personnage solitaire, sombre, coincé entre des missions chaotiques et un sentiment de trahison. A travers cette production mi-américaine mi-anglaise, le réalisateur fait naitre une saveur tellement spéciale qu&#8217;on le soupçonne de créer un style très personnel autour d&#8217;une opposition d&#8217;univers très intéressante (le seul point fort du film !) <strong>: le monde de la criminalité et celui des tabloïds, avec d&#8217;un côté un truand qui veut se reconvertir (en garde du corps) et d&#8217;une autre, une actrice persécutée par les paparazzis.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19446607.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20100511_021427.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-26132" title="19446607.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20100511_021427" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/19446607.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20100511_021427-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec un casting alléchant (représenté par Colin Farrell, Keira Knightley, l&#8217;hilarant David Thewlis et l&#8217;exécrable, Ray Winstone) et une BO rythmée au son des années soixante, à laquelle s&#8217;ajoute <a href="http://www.youtube.com/watch?v=qlLErD47ymM" target="_blank">la balade des Kasabian</a>, il y avait de quoi s&#8217;attendre à une succulente comédie noire britannique comme on les adore, sauf qu&#8217;ici, c&#8217;est tout le contraire, un sentiment pessimisme se répand du début à la fin du film. <strong>Pourtant, le scénario est plutôt classique (des truands à la rengaine douteuse, une capitale londonienne, une reconversion impossible, une histoire d&#8217;amour improbable) et son réalisateur, William Monahan nous plonge dans une atmosphère intimiste d&#8217;une Angleterre contagieuse qui hésite de trop entre le film de gangster léger et le polar noir</strong>. Puis, Monahan ne donne pas le ton juste à cette ambiance spéciale qu&#8217;insuffle son film, il n&#8217;étoffe pas suffisamment la romance entre le truand, Colin Farrel et la starlette starifiée, Keira Knightley.<strong> Les rôles manquent ici de charisme et de profondeur</strong>, il se laisse guider par les pas désabusé de Mitchel, empêtré dans de sales draps avec la pègre locale, sans convaincre réellement ni jalonner le dynamisme d&#8217;un Guy Ritchie (<em>Sherlock Homes</em>, <em>Sherlock Holmes : Jeu d&#8217;ombres</em>).</p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;">Ce film sorti au cinéma le 8 juin 2011, a fait l’objet d’une sortie DVD et Blu-Ray le 26 octobre dernier. Il se cherche entre le style de Guy Ritchie et celui des polars noirs.<strong> Il apporte un univers spécial, mené par une opposition d&#8217;univers et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=qlLErD47ymM" target="_blank">une bande-originale d&#8217;un très grand pessimiste</a></strong>, les seuls éléments originaux de l&#8217;intrigue. William Monahan pouvait mieux faire !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><script type="text/javascript" src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=london-boulevard"></script><br />
Retrouvez sur Cinetrafic les films de cette année sur la catégorie <a title="Film 2011" href="http://www.cinetrafic.fr/film-2011">Film 2011</a> ou découvrez la catégorie <a title="Film Policier" href="http://www.cinetrafic.fr/film-policier">Film policier</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinetrafic.fr/film/32355/london-boulevard" target="_blank">London Boulevard</a>, un film de William Monahan, en DVD le 26 octobre 2011. Distribué par la <a href="http://www.metrofilms.com/home.html" target="_blank">Metropolitan Filmexport</a>.</p>
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		<title>Le Flingueur (The Mechanic), critique</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Aug 2011 19:06:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Flingueur (The Mechanic). Le titre requiert une certaine mentalité, il relate un film d&#8217;action exécuté mécaniquement par des contrats et de l&#8217;action survitaminée à la sauce des Transporters. La vie roule à merveille pour un tueur parfait qui habite dans une grande maison de campagne isolée. Il est taciturne, solitaire, ne fréquente personne et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le Flingueur (The Mechanic).</strong><br />
Le titre requiert un<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/08/19678958.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110222_103938.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-22045" title="19678958.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110222_103938" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/08/19678958.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110222_103938-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>e certaine mentalité, il relate un film d&#8217;action exécuté mécaniquement par des contrats et de l&#8217;action survitaminée à la sauce des <em>Transporters</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">La vie roule à merveille pour un tueur parfait qui habite dans une grande maison de campagne isolée. Il est taciturne, solitaire, ne fréquente personne et passe la plupart de son temps à exécuter des cibles, dont le rôle est de faire passer le crime pour un accident. Pour ce genre de job, Arthur Bishop est le meilleur des tueurs. Il est imprévisible, chacun de ses contrats impossibles lui rapporte une fortune. Il ne présente aucune état d&#8217;âme, jusqu&#8217;à ce son ami et mentor deviennent la prochaine victime sur sa liste, et que le fils de ce dernier décide de mener sa vengeance à ses côtés. Par lâcheté ou par stratégie<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/08/19642503.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110121_034833.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-22047" title="19642503.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110121_034833" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/08/19642503.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110121_034833-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>, ils se retrouvent entraîner dans une mission à très haut risque et leur relation se révéler vite dangereuse. Comment pourront-ils s&#8217;allier dans un monde qui les unit et les oppose ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pour son nouveau passage derrière la caméra après<em> Terreur sur la ligne</em> (2006), Simon West trouve Jason Statham pour booster son dernier thriller bien plus noir que le précédent où cohabite action, espionnage, sentiment. Il met en scène des personnages solitaires, sombres, rongés par des missions explosives, sollicités par une certaine mentalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Le scénario analyse bien la situation de l&#8217;acteur, le réalisateur illustre bien l&#8217;état d&#8217;esprit du flingueur qui déploie sa stratégie afin de mener ses missions le plus discrètement possible. Il fait une entrée sous-marine et offre une mise en scène impeccable lorsqu&#8217;il se faufile face à ses « clients ». Le timing est serré, ses exécutions sont machinalement orchestrées jusqu&#8217;à l&#8217;apparition du fils de l&#8217;une de ses victimes et de son « patron » viennent contrecarrer ses missions. Manipulation, tension, trahison, vengeance ? Qui est la cible ? <strong>Ainsi, Simon West, le metteur en scène construit son intrigue autour de personnages pris dans les sentiments d&#8217;une action explosive</strong>, marquée par un déjà-vu avec la saga de Louis Leterrier (<em>Le Transporteur</em>) et une toute petite ressemblance avec <em>Assassins</em> (1993, Richard Donner).</p>
<p style="text-align: justify;">En suivant les destins de ces deux personnages sous les traits de deux flingueurs, le maître (<strong>Jason Statham</strong>) et l&#8217;élève (<strong>Ben Foster</strong>), on ne peut qu’apercevoir l&#8217;évolution de leur troublante relation. Qui va dépasser qui ?<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/08/19642505.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110121_034849.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-22050" title="19642505.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110121_034849" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/08/19642505.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110121_034849-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Bien que le film ne se détache pas suffisamment des <em>Transporters</em>,<strong> le thriller d&#8217;action de Simon West nous entraîne, malgré tout, dans un spectacle hollywoodien i</strong><strong>ntéressant</strong> avec des héros plus étoffés qui expriment des blessures, remords, sentiments.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film sorti au cinéma le 6 avril 2011, fait l’objet <strong>d’une sortie DVD, Blu-Ray le 16 août prochain</strong>. Il est un thriller d&#8217;action, sous l&#8217;impulsion de la saga des <em>Transporters</em>. Il apporte à Jason Statham un rôle parfait en homme solitaire, taciturne qui se retrouve emmêlé dans des histoires plus ou moins compliquées, en adéquation avec son état d&#8217;esprit et son type de rôle au cinéma. Un bon film d&#8217;action.</p>
<p><script type='text/javascript' src='http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&#038;what=film&#038;extid=Cinematon&#038;width=480&#038;height=200&#038;noheader=1&#038;film_url=le-flingueur-1'></script></p>
<p style="text-align: justify;">D’autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/32129/le-flingueur" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/32129/le-flingueur</a></li>
<li>Les Blockbusters : <a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/7038/1/les-blockbusters" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/7038/1/les-blockbusters</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le distributeur est Metropolitan Filmexport.</p>
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		<title>David Fincher joue avec nos nerfs dans The Game !</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 23:03:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Qu&#8217;il y&#8217;a t&#8217;il de mieux pour commencer la semaine après avoir vu le nanar des templiers dimanche après-midi ? Comment définir un film par un scénario sans faille, un univers angoissant et une tension palpable pour garder le suspens jusqu&#8217;au bout ? D&#8217;abord, l&#8217;idée est venue de la chaine ARTE de diffuser en première partie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Qu&#8217;il y&#8217;a t&#8217;il de mieux pour commencer la semaine après avoir vu <a href="http://www.cinematon.fr/nicolas-cage-est-le-dernier-des-templiers-le-nanar-du-dimanche/" target="_blank">le nanar des templiers</a> dimanche après-midi ? Comment définir un film par un scénario sans faille, un univers angoissant et une tension palpable pour garder le suspens jusqu&#8217;au bout ? D&#8217;abord, l&#8217;idée est venue de la chaine <em>ARTE </em>de diffuser en première partie de soirée l&#8217;un des films de David Fincher, <strong><span style="text-decoration: underline;">The Game</span></strong> ! <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/Gaff1799657979.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-15446" title="Gaff1799657979" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/Gaff1799657979-212x300.jpg" alt="" width="170" height="240" /></a>Après avoir vu <a href="http://www.cinematon.fr/the-social-network-la-revanche-dun-solitaire/" target="_blank">The Social Network</a> plusieurs fois, n&#8217;arrivant pas oublier comment un tel réalisateur pouvait réaliser un final parfait avec<strong> un montage hallucinant, une mise en scène impeccable</strong> et<strong> une direction d&#8217;acteur parfaite</strong>, je me suis laissé porter par un thriller d&#8217;une très grande classe qui aborde les thèmes de l&#8217;identité et de la vitesse, et dont la phrase de Saint-Paul illustre bien l&#8217;idée du film : « <strong>Ce monde tel que nous le voyons est en train de passer</strong> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le départ. Un homme, <strong>Nicholas Van Orton (Michael Douglas)</strong>, riche, célibataire, héritier de l&#8217;empire financier de son paternel, possède un immeuble et une gigantesque demeure où il vit sur les hauteurs de San Francisco. Il est joueur de squash, porte des « costumes-cravates » toute la journée, conduit sa belle voiture aux vitres fumées et sa vie est réglée au millimètre, manquant parfois de fantaisie. La mise en scène est impeccable, elle nous présente un environnement véritablement assuré par un certain nombre important de cadres fixes ou remplis de droites, révélant ainsi un monde parfaitement trop carré. Nicholas y vit en toute sécurité. Il le sait. Il se dit heureux et contrôle pleinement son petit univers jusqu&#8217;au jour où son frère lui offre un présent à quelques heures de son anniversaire. <span id="more-15443"></span>Nicholas Van Orton a 48 ans. Son père s&#8217;est donné la mort à l&#8217;âge de 48 ans, lorsque son fils n&#8217;était encore qu&#8217;un enfant. Et, pourtant, il semble ne pas avoir oublier un passé douloureux.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est pourquoi<strong> Conrad Van Orton (Sean Penn)</strong>, le frère cadet du PDG, intervient en tant qu&#8217;élément perturbateur. Il vient et bouleverse l&#8217;ordre des choses. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/the-game-1997-4550-1865063527.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-15447" title="the-game-1997-4550-1865063527" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/the-game-1997-4550-1865063527-300x220.jpg" alt="" width="240" height="176" /></a>Ce cadeau est, pour lui, un petit jeu amusant comme le souligne clairement le titre du film. Mais celui-ci porte la signification d&#8217;un sens bien plus subtil et intelligent qu&#8217;on ne peut difficilement imaginer. Dès cet instant, une mise en scène implacable et une musique saisissante se déploient dans un thriller tortueux et renforcent la « parano » et l&#8217;angoisse du protagoniste principal sans que l&#8217;on y puisse grand chose. D&#8217;ailleurs, les méthodes y sont radicales, d&#8217;abord l&#8217;intrusion dans sa demeure, puis glissement dans sa vie privée et publique. L&#8217;ensemble d&#8217;un stratagème psychologique se déploie pour masquer les indices et permet à <strong>David Fincher de jouer efficacement avec nos nerfs.</strong> Le film bascule vers le côté obscur de la farce, un véritable cauchemar pour un homme d&#8217;affaire à qui la réussite professionnelle et personnelle apparaissent comme un « jeu » de miroir, appuyé sur des faux-semblants.<strong> Manipulation, angoisse, paranoïaque, dissimulation, David Fincher réinvente le thriller en tout genre !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Puis, le réalisateur nous impose intelligemment sa propre vision : <strong>est-ce un jeu ou une réelle menace </strong>? Les réponses se traduisent par des scènes où le point de vue d&#8217;un Michael Douglas désabusé, défait, ne laisse aux spectateurs qu&#8217;un minimum de recul pour déjouer les plans d&#8217;une organisation mystère. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/the-game-1997-4550-416398178.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-15448" title="the-game-1997-4550-416398178" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/the-game-1997-4550-416398178-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Les circonstances poussent Nicholas à se surpasser, prendre des risques jusqu&#8217;à tout perdre et revivre allégoriquement d&#8217;un cercueil situé dans un cimetière mexicain. Il imagine déjà sa mort lorsqu&#8217;il saute d&#8217;un toit d&#8217;un immeuble après avoir pensé qu&#8217;il avait tué son frère, et passe au travers d&#8217;un vitrage pour terminer sa cascade dans un énorme matelas gonflable.</p>
<p style="text-align: justify;">La vie peut être considérée comme un simple « jeu » plus ou moins amusant, plus ou moins drôle, plus ou moins grave. <strong>David Fincher</strong> joue avec les codes du genre et nous propose un film à tendance paranoïaque où tout est possible. Rien n&#8217;est grave, il s&#8217;agit juste d&#8217;un simple canular, un décor fantasque où les évènements qui surviennent sont catharsis. Mais, selon Pascal, philosophe français du XVIIè siècle, « <strong>tout le malheur des hommes vient d&#8217;une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre</strong> ». A la fin, au-delà du générique, la vie continue pour Nicholas et cette jeune femme blonde.</p>
<p style="text-align: justify;">En bref, l&#8217;intérêt et la force d&#8217;un David Fincher sont jugés dans l&#8217;efficacité d&#8217;un genre de film qui se caractérise par une mise en scène infaillible, nerveuse et d&#8217;une intrigue dont personne n&#8217;a nul besoin de connaitre l&#8217;identité des manipulateurs, seule l&#8217;évolution de la traque à la recherche d&#8217;indices même imperceptibles, est intéressante. On cherche encore moins le fautif de l&#8217;histoire, à savoir Michael Douglas, est-ce une victime ou l&#8217;enfant gâté ? Est-ce un jeu ou une réalité qu&#8217;il refusait de voir, s&#8217;empêchant ainsi à son personnage d&#8217;avancer ?<strong> Peu importe, le seul élément nécessaire est de participer pour mieux se faire balader magistralement par le maître Fincher. La classe d&#8217;un grand thriller à voir !</strong></p>
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		<title>Mads Mikkelsen est impressionnant dans The Door !</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Jan 2011 15:58:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BMWC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
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		<category><![CDATA[anno saul]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
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		<category><![CDATA[the door]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Depuis quelques années déjà, les films couronnés au festival pourtant assez prestigieux de Gérardmer ne sortent plus en salles et doivent se contenter de DVD ou Blu-Ray plus ou moins pauvres en contenu. Alors que la plupart du temps, il s&#8217;agit de jolis petits films fantastiques autant capables de contenter les fans du genre (dont je fais partie) et de charmer le grand public. C&#8217;est encore une fois le cas de <strong>The Door &#8211; La Porte du Passé</strong>, film fantastique allemand réalisé par Anno Saul (dont c&#8217;est le quatrième film au cinéma) et qui vient de sortir en vidéo chez l&#8217;éditeur Seven Sept. Surprenant quand on sait que le rôle principal est tenu par Mads Mikkelsen, acteur danois très en vogue qui a séduit et marqué beaucoup de spectateurs dans <strong>Casino Royale </strong>ou <strong>Valhalla Rising</strong>. L&#8217;histoire est aussi simple qu&#8217;originale :<span id="more-15246"></span> David (Mikkelsen) est un peintre ruiné et rongé par la culpabilité depuis que sa fille de sept ans se soit noyée pendant qu&#8217;il trompait sa femme avec la voisine d&#8217;en face. Au bout du rouleau, il trouve dans son quartier un couloir menant à une mystérieuse porte. Passé celle-ci, il arrive cinq ans en arrière, au moment où sa fille allait se noyer et parvient à la sauver. Mais ce qui semblait être une seconde chance va s&#8217;avérer être un cauchemar éveillé au fur et à mesure que David découvre ce passé modifié&#8230;</p>
<div id="attachment_15247" class="wp-caption alignright" style="width: 250px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19231617.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100122_0538501.jpg"><img class="size-medium wp-image-15247  " src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19231617.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100122_0538501-300x175.jpg" alt="" width="240" height="140" /></a><p class="wp-caption-text">David (Mads Mikkelsen) n&#39;est plus très loin de la porte qui va changer sa vie...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Difficile de trouver un scénario aussi simple qui parvient à ouvrir de si nombreuses possibilités narratives. Vous comprenez bien que l&#8217;effet de surprise et les retournements de situation m&#8217;empêchent d&#8217;en dire plus, mais on retrouve ici une certaine tradition cinématographique et littéraire où un événement très simple va bouleverser l&#8217;évolution du personnage et ouvrir de grandes perspectives sur des thèmes beaucoup plus profonds. Automatiquement, on pense à M. Night Shyamalan (<strong>Sixième Sens</strong>, <strong>Le Village</strong>) ou à <strong>La Quatrième Dimension </strong>sauf que <strong>The Door </strong>se montrera beaucoup moins tapageur que le premier et plus humain que le second. Les scénaristes Jan Berger et Akif Pirinçci vont avoir l&#8217;idée astucieuse de ne pas se reposer sur leur simple concept, mais au contraire d&#8217;étendre l&#8217;histoire en faisant que la réalisation de ce concept, d&#8217;abord rassurante et libératrice, s&#8217;avère en réalité cauchemardesque. Ils ne cessent aussi de se focaliser sur le protagoniste dont la seule question deviendra &#8220;peut-on réellement vivre une vie sans regret ?&#8221;. Avec son charisme incroyable et sa subtilité, Mads Mikkelsen incarne ce héros qui demeure torturé même après que l&#8217;atroce drame qu&#8217;il a commis ait été évité. Bouleversant dans ses échanges avec sa femme et sa fille, il devient aisé de s&#8217;identifier à lui car qui refuserait une occasion d&#8217;avoir une nouvelle chance ?</p>
<div id="attachment_15248" class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19231618.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100122_0538501.jpg"><img class="size-medium wp-image-15248  " src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/01/19231618.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100122_0538501-300x175.jpg" alt="" width="240" height="140" /></a><p class="wp-caption-text">David a finalement sauvé sa fille, mais c&#39;est là que le cauchemar va commencer.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le scénario astucieux et le talent de Mads Mikkelsen, même s&#8217;ils sont déjà édifiants, ne suffisent cependant pas à faire de <strong>The Door</strong> un film au-dessus de tout reproche. Car il faut bien dire que le réalisateur ne fait malheureusement pas toujours preuve d&#8217;autant de rigueur&#8230; Anno Saul vient de la télévision et ça se sent dans la naïveté de sa mise en scène qui n&#8217;ose jamais prendre plus d&#8217;ampleur. Un montage pas toujours harmonieux, une utilisation trop appuyée de la musique et une caméra trop en retrait empêchent <strong>The Door </strong>de devenir le grand film qu&#8217;il aurait pu être. Cependant, Saul semble être un très bon directeur d&#8217;acteur car il réussit souvent à mettre en scène des séquence où le suspens se ressent de manière profonde, où le malaise s&#8217;installe de très belle manière. En restant lui aussi très proche de ses personnages, il parvient à en sortir directement leurs émotions et à ne pas se reposer sur le prétexte fantastique pour éviter de faire de <strong>The Door </strong>un film profondément humain et touchant. Faisant appel à une mélancolie que nous connaissons tous, <strong>The Door </strong>est donc un très beau film qui ne connaîtra jamais les honneurs d&#8217;une sortie en salles pour trouver un public qu&#8217;il pourrait pourtant conquir sans problème. Heureusement, Cinématon est là pour vous en parler et vous recommander sincèrement de voir ce très beau film avant qu&#8217;il ne retombe dans l&#8217;oubli. Et si jamais vous êtes passé à côté, et bien vous n&#8217;avez plus qu&#8217;à vous mettre à la recherche d&#8217;une porte secrète vous ramenant quelques temps en arrière&#8230;</p>
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		<title>Quand l’amour rencontre l’action, Kiss &amp; Kill s’annonce explosif !</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Nov 2010 15:05:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Ashton Kutcher]]></category>
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		<category><![CDATA[Kiss & Kill]]></category>
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		<description><![CDATA[Après La Revanche d&#8217;une blonde, Sa mère ou moi !, et L&#8217;Abominable vérité, Robert Luketic fait aujourd&#8217;hui son (grand ?) retour, avec Kiss &#38; Kill, une comédie sur fond d&#8217;espionnage au casting alléchant. Je vous emmène donc dans les joies de l&#8217;amour et de l&#8217;action où la belle Jen (Katherine Heigl), en vacances sur la Côte d&#8217;Azur, se remet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après <em>La Revanche d&#8217;une blonde</em>, <em>Sa mère ou moi !</em>, et <em>L&#8217;Abominable vérité</em>, <strong>Robert Luketic</strong> fait aujourd&#8217;hui son (grand ?) retour, avec <em>Kiss &amp; Kill</em>, une comédie sur fond d&#8217;espionnage au casting alléchant. Je vous emmène donc dans les joies de l&#8217;amour et de l&#8217;action où la belle Jen (<strong>Katherine Heigl</strong>), en vacances sur la Côte d&#8217;Azur, se remet à peine d&#8217;une rupture et fait la connaissance de l&#8217;homme de ses rêves, le beau Spencer (<strong>Ashton Kutcher</strong>). <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/19458019.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100603_105822.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-13629" title="19458019.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100603_105822" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/19458019.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100603_105822-225x300.jpg" alt="" width="180" height="240" /></a>Le film s&#8217;annonce, malgré tout, une comédie drôle, remplie de clichés et de situations burlesques plus ou moins désastreuses.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Spencer </strong>est un agent secret en mission à Nice, <strong>Jen </strong>est une jeune fille, lassée par les histoires d&#8217;amour. D&#8217;ailleurs, ses parents, le couple énergique (<strong>Tom Selleck &#8211; Catherine O&#8217;Hara</strong>) parait très protecteur de leur fille qui n&#8217;est décidément pas sortie de l&#8217;auberge à vouloir les écouter. Ils arrivent à l&#8217;hôtel, le père « Magnum » à la moustache déclenche un scandale dans le hall de l&#8217;hôtel lors de la réservation de leur chambre. A proximité d&#8217;eux défile un beau jeune homme, Spencer que Jen, rencontre quelques instants plus tard dans l&#8217;ascenseur. Là, le film se veut totalement niais à tel point qu&#8217;elle oublie d&#8217;appuyer sur le bouton. Elle n&#8217;est pas blonde pour rien (pardonnez-moi) ! Elle est d&#8217;autant plus inquiète en s&#8217;apercevant que ce jeune homme la suit jusqu&#8217;à la plage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ainsi, le film se construit sur un ensemble de quiproquos..</strong>. <span id="more-13623"></span>Et, lorsque ce dernier lui propose de boire un verre, une toute autre réaction incongrue les attend : c&#8217;est le coup de foudre (oops, là j&#8217;ai loupé un truc) ! <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/19347319.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100319_024821.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-13632" title="19347319.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100319_024821" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/19347319.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100319_024821-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Bien sûr, c&#8217;est un séducteur mais il tombe très vite dans les bras de la maladresse incarnée et à grand renfort d&#8217;ellipses, ils sont déjà mariés et installés dans leur nouvelle vie confortable. Déjà, leur histoire vient à peine de commencer, ils se connaissent à peine même si l&#8217;une se cache sous une table à l&#8217;abri de son père qu&#8217;elle fait passer pour un agent russe pervers et pot-de-colle et l&#8217;autre dévoile sa vie secrète dans le sommeil de sa belle. Comme si il ne pouvait pas se douter qu&#8217;elle dormait ou désirait autre chose que de raconter sa vie parsemée d&#8217;embûches ? Comme si nous pouvions croire qu&#8217;elle allait succomber à son charme à coup de baguette magique ? Non, elle s&#8217;en moque complètement et leur histoire est belle, naïve mais difficile à croire.</p>
<p style="text-align: justify;">Par la suite, elle ne va pas s&#8217;arranger&#8230; Le passé de Spencer le rattrape, un collègue de boulot essaye de le tuer dans sa maison sous les yeux de son épouse. Cette dernière découvre la face cachée de son mari, un détail qui lui avait pourtant échappé&#8230; <strong>Le scénario nous fait penser étrangement à Brad Pitt et  Angelina Jolie dans «<em> Mr &amp; Mrs Smith</em> » où lorsqu&#8217;ils enchaînent les coups. Une pâle copie !</strong> Devenue femme d&#8217;un espion, Jen découvre avec effroi la dangerosité de son mari, tueur à gage. Elle a l&#8217;impression d&#8217;avoir épouser un parfait inconnu. Le comble de l&#8217;amour !</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, leur éternelle rencontre infligée jusque-là n&#8217;est vraiment pas nécessaire, elle altère la mise en scène mais lorsque les scènes d&#8217;action rythmées se manifestent, le film de <strong>Robert Luketic</strong> n&#8217;est pas si mauvais<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/19434168.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100422_112128.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-13625" title="19434168.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100422_112128" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/19434168.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100422_112128-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a> que ça en nous amenant le rire grâce au décalage provoqué par l&#8217;état de panique et de stress de la belle Jen face à des situations invraisemblables. Nous pouvons apprécier la scène du motel où ils découvrent leur première cadavre, le regard de Jen y traduit le désarroi de son personnage godiche. Le moment de vérité où Spencer se bat seul contre une femme déjantée alors que sa belle est plus obnubilée par son test de grossesse que par la scène. Et, lorsqu&#8217;elle décide de retourner se mettre au vert, nous imaginons très bien une autre crise encore plus énorme&#8230; surtout si le papa « Magnum », incarné par <strong>Tom Selleck,</strong> invoque le doute dans le regarde de Spencer. Logique en soi, une rencontre improbable est née !</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, le décor est planté, nous assistons à une vraie crise de couple passant de fusillades à des « fausses » scènes de comédie-romantiques plus ou moins drôles, réussies. <span style="text-decoration: underline;">L&#8217;ironie du sort</span> : il n&#8217;est pas étonnant de constater l’attitude de Jen à vouloir se préoccuper de l&#8217;authenticité de la vie de Spencer qu&#8217;à vouloir dénouer cette affaire où ils risquent leur vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Robert Luketic </strong>nous livre un scénario pas très original, bourré de clichés plus ou moins attendus que prévisibles. Malgré les défauts cités, ce couple a du mal à faire décoller cette histoire lente que seuls les situations burlesques et l&#8217;humour partagé entre les deux comédiens, viennent traduire cette petite comédie américaine sympathique sans grande prétention.</p>
<p style="text-align: justify;">Côté casting, <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/19458294.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100603_015455.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-13633" title="19458294.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100603_015455" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/19458294.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100603_015455-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>les deux comédiens <strong>Ashton Kutcher</strong> et <strong>Katherine Heigl </strong>paraissent empotés dans leur rôle respectif. Leur histoire d&#8217;amour est tellement naïve qu&#8217;on a du mal à croire à la sincérité de leur sentiment même si ce couple nous fait partager des petits moments amusants et souriants. Ce n&#8217;est rien comparé à<strong> Tom Selleck</strong> qui est énorme avec ses vieux réflexes toujours bien affûtés pour dégainer face à des pigeons ou des (faux-)« tueurs ». Dans le rôle du beau-père, Spencer n&#8217;est pas à l&#8217;abri d&#8217;un mauvais pressentiment qui pourrait arriver à son enfant&#8230; Décidément, le gendre et le beau-père, une histoire pleine de bon sens mais compliquée&#8230; !</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, je termine par dire que cette comédie n&#8217;est pas franchement la meilleure, bien au contraire, elle propose simplement un bon divertissement sympathique où nous pouvons savourer les moments à deux.</p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=kiss-kill" type="text/javascript"></script><br />
D’autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul>
<li>La listes de films autour de « Kiss &amp; Kill » : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/25685/kiss-kill" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/25685/kiss-kill</a></li>
<li><a href="http://www.cinetrafic.fr/film/23545/le-vilain/liste-film" target="_blank"></a>Les comédies de séduction : <a href="http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4354/1/les-comedies-de-seduction" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4354/1/les-comedies-de-seduction</a></li>
</ul>
<p><em>Le distributeur est Metropolitan FilmExport.</em></p>
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		</item>
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		<title>Benoît Magimel a de la chance dans Sans laisser de traces !</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Nov 2010 14:38:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Grégoire Vigneron]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Gayet]]></category>
		<category><![CDATA[Léa Seydoux]]></category>
		<category><![CDATA[Sans laisser de traces]]></category>

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		<description><![CDATA[Enfin, le film dont j&#8217;ai failli rencontrer son réalisateur lors d&#8217;une table ronde parisienne. Aujourd&#8217;hui, je vous le présente comme un (sacré) long-métrage ambitieux qui joue sur les nerfs du spectateur. « Sans laisser de traces » est donc signé Grégoire Vigneron et s&#8217;entoure d&#8217;un casting prestigieux : Benoît Magimel, François-Xavier Demaison, Julie Gayet et Léa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Enfin, le film dont j&#8217;ai failli rencontrer son réalisateur lors d&#8217;une table ronde parisienne. Aujourd&#8217;hui, je vous le présente comme un (sacré) long-métrage ambitieux qui joue sur les nerfs du spectateur. « <em>Sans laisser de traces </em>» est donc signé Grégoire Vigneron et s&#8217;entoure d&#8217;un casting prestigieux :<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/19239443.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100128_060823.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-6458" title="19239443.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100128_060823" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/19239443.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100128_060823-225x300.jpg" alt="" width="158" height="210" /></a><strong> Benoît Magimel, François-Xavier Demaison, Julie Gayet</strong> et <strong>Léa Seydoux</strong>. Le film est sortie le 10 mars dernier et se veut comme un thriller hyper tendu dans lequel Benoît Magimel qui, sous la contrainte d&#8217;un ami, se voit prisonnier de son geste&#8230; pourtant pas si mauvais que ça.</p>
<p style="text-align: justify;">Fort d’un tel pitch, ce film débute par une intrigue présentant le personnage de Benoît Magimel comme un futur directeur d&#8217;un laboratoire pharmaceutique. Il est intéressant, impliqué, passionné par son métier, voire intrigué où lorsqu&#8217;il retrouve sa compagne, fille du PDG de l&#8217;entreprise, pour faire l&#8217;amour. Cette scène initiale marque le point de départ d&#8217;une relation conflictuelle qui reflète l&#8217;amertume du couple Benoît Magimel-Julie Gayet à vouloir un enfant. D&#8217;ailleurs, la tension et distance y sont bien présentes, elles sont lassantes et deviennent terriblement fatales où lorsque l&#8217;un des deux retrouve par le plus grand des hasards un ancien copain d&#8217;étude (étonnant François Xavier Demaison). Dès lors, ils ne se quitteront plus, le second s&#8217;investissant de plus en plus dans l’existence personnelle et professionnelle du premier jusqu&#8217;à le mettre dans des situations plus ou moins dramatiques. A cet instant, le début d&#8217;une étrange relation s&#8217;ensuit où plus rien ne sera pareil&#8230;<span id="more-13599"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Grégoire Vigneron</strong> et <strong>Laurent Tirard</strong> étudient la profondeur de leurs personnages. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/140197_40d82d2540c4eb7c14ad7e516f1a600d.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-13606" title="140197_40d82d2540c4eb7c14ad7e516f1a600d" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/140197_40d82d2540c4eb7c14ad7e516f1a600d-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Contre toute attente, Benoît Magimel se dégage du reste. Il n&#8217;est ni le meilleur ni le plus mauvais, il est simplement tourmenté à l&#8217;idée d&#8217;une faute dont il veut aujourd&#8217;hui racheter. Convaincu par son ami,  il se rend chez l&#8217;homme (<strong>André Wilms</strong>) qu&#8217;il a lésé à l&#8217;époque pour le dédommager de sa formule chimique dont le chiffre d&#8217;affaire de l&#8217;entreprise s&#8217;élève à des sommes importantes. Mais les choses tournent très vite au vinaigre, l&#8217;homme refuse l&#8217;argent et est tué par son ami. L&#8217;intention n&#8217;était pas si mauvaise.</p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;abord, Benoît Magimel, pris de remord, voit sa vie partir en vrille, son épouse quittant le domicile pour revenir chez ses parents qui ne supporte plus ses excès d&#8217;humeur, paroles grotesques et son personnage mystérieux qu&#8217;il dégage.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/140197_c33070c43f952789c3aaa76900043cd8.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-13608" title="140197_c33070c43f952789c3aaa76900043cd8" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/140197_c33070c43f952789c3aaa76900043cd8-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a> Harcelé par son ami, il n&#8217;en peut décidément plus, il est à cran. Il essaye de comprendre ce qu&#8217;il lui arrive à vouloir aider cet ami qui n&#8217;attire que les ennuis. D&#8217;ailleurs, nous pouvons le constater, ce dernier se retrouve emmêlé dans une affaire louche avec une prostitué ou en possession d&#8217;une substance illicite à l&#8217;aéroport. L&#8217;affaire se révèle complexe, il est rattrapé par l&#8217;enquête de police : sa proximité avec cet ami douteux et la fille du défunt qu&#8217;il aide désormais pour mieux se racheter. Décidément, sa vie se détériore, ses motivations y demeurent ambiguës comme si il se cherchait réellement malgré sa bonne foi. Il dégage même une certaine antipathie, à tel point que nous pouvons nous demander s&#8217;il mériterait vraiment de s&#8217;en sortir.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement, François-Xavier Demaison est plus discret. Que vient-t&#8217;il faire dans l&#8217;existence du passé d&#8217;Étienne (Benoît Magimel) ? Quelles sont ces motivations ? <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/140197_c284968d2a9787bc252d8fc23a49c4e6.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-13611" title="140197_c284968d2a9787bc252d8fc23a49c4e6" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/140197_c284968d2a9787bc252d8fc23a49c4e6-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a>Nous ne savons presque rien de son personnage au passé mystérieux qui renforce une réelle dangerosité dans la plupart de ces apparitions. Elles se révèlent fatales et altèrent la relation de ce couple si tranquille et heureux jusqu&#8217;au jour où Benoît Magimel commence à réfléchir intelligemment suite à l&#8217;idée saugrenue lancée par son ami (la demande d&#8217;évasion sur le toit d&#8217;un camion Kiloutou). L&#8217;action est relancée, les rebondissements ne sont pas en reste que seule la finalité sauve Étienne qui, convaincu de son innocence dans un regrettable accident qu&#8217;il n&#8217;a jamais voulu, va trouver sa véritable force (ou chance) en la personne d&#8217;une charmante jeune femme, <strong>Léa Seydoux</strong>, la fille de l&#8217;homme décédé. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/140197_692db8f508252ee756ca651628cc9874.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-13612" title="140197_692db8f508252ee756ca651628cc9874" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/11/140197_692db8f508252ee756ca651628cc9874-300x199.jpg" alt="" width="240" height="159" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Côté casting, Benoît Magimel est parfait dans cette quête de vérité. Il se révèle un personnage complexe qui s&#8217;est construit un avenir autour de mauvaises actions. Elles proviennent d&#8217;un monde malhonnête, auquel il n&#8217;assume plus. Il fait partie d&#8217;un système qui le dépasse et l&#8217;acteur français lui apporte de la crédibilité. Il est étonnant et devient attachant par sa bonté et son innocence qu&#8217;il dégage. Il est incroyablement persuasif au côté d&#8217;un François Xavier-Demaison dont l’interprétation est dépourvue de sensibilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, pour apporter de la complexité à l&#8217;histoire, Grégoire Vigneron et Laurent Tirard y intègrent des éléments presque secondaires qui finissent par trouver une place substantielle au film et renforcer l&#8217;interprétation de Benoît Magimel avec ces nouvelles responsabilités (la veille de sa nomination à la tête d&#8217;une multinationale, l&#8217;ambition et le stress qui s&#8217;y découlent, sa difficulté d&#8217;être parent, sa relation complexe avec une jeune fille&#8230;).</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, le premier film (ou thriller) de Grégoire Vigneron est parfaitement ambitieux et original grâce à une interprétation et mise en scène bien ficelées qui nous tiennent en haleine jusqu&#8217;à un final convaincant.</p>
<p><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=Cinematon&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=sans-laisser-de-traces" type="text/javascript"></script></p>
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		<title>Que se passera-t’il à l’ouverture de la Box ?</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 08:05:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Science-fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[cameron diaz]]></category>
		<category><![CDATA[Frank Langella]]></category>
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		<category><![CDATA[richard kelly]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout dépend de la réponse qu&#8217;on va accorder au film de Richard Kelly, sorti le 4 novembre 2009 ? A mon sens, presque rien, je n&#8217;ai jamais vu un film aussi décevant que The Box de part la lenteur de l&#8217;intrigue qui nous présente d&#8217;emblée les personnages avec une idée déjà toute trouvée. Norma (Cameron [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tout dépend de la réponse qu&#8217;on va accorder au film de <strong>Richard Kelly</strong>, sorti <strong><span style="color: #ff0000;">le 4 novembre 2009</span></strong> ? A mon sens, presque rien, je n&#8217;ai jamais vu un film aussi décevant que <em>The Box</em> de part la lenteur de l&#8217;intrigue qui nous présente d&#8217;emblée les personnages avec une idée déjà<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/04/19176349.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090929_042245.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-7826" title="19176349.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090929_042245" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/04/19176349.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090929_042245-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a> toute trouvée. Norma (<strong>Cameron Diaz</strong>) et son époux (<strong>James Marsdenet</strong>) mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu&#8217;au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile. Quelques jours plus tard, se présente l&#8217;énigmatique Arlington Steward (Frank Langella) qui leur révèle qu&#8217;en appuyant sur le bouton rouge de la boîte, ils recevraient 1 000 000 $, mais cela entraînerait la mort d&#8217;un inconnu&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Tout ressemble à une énorme farce de la part de cet individu grotesque, mystérieux avec une face à moitié limée, comme si il lui manquait un (sacré) bout de la joue. Il n&#8217;est vraiment pas beau, mais peu importe, l&#8217;enjeu est de rigueur. Ne s&#8217;agissant pas d&#8217;une blague, la décision appartient donc à ce petit couple tranquille qui va devoir y répondre très vite, sinon la &#8220;Box&#8221; sera reprogrammée pour un autre couple qu&#8217;ils ne connaissent pas&#8230;</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Avec<em> The Box</em> du réalisateur marginal et virtuose <strong>Richard Kelly</strong>, on retrouve les obsessions existentielles et ésotériques qui ont fait de ses oeuvres <em>Donnie Darko</em> et <em>Southland Tales</em> de véritables films cultes. Emmené par les comédiens Cameron Diaz et James Marsden, étonnants de grâce et d&#8217;ambiguïté, ce thriller atteint un savant équilibre, menaçant à chaque plan de basculer dans un univers fantastique inquiétant. Balayant le spectre de la science-fiction, de la littérature, à la bande dessinée, en passant par le cinéma, <strong>Richard Kelly</strong> se réapproprie ici quelques morceaux choisis de l&#8217;imaginaire collectif pour sonder avec une redoutable efficacité nos angoisses les plus refoulées. Conteur visionnaire, le cinéaste conjugue avec talent innovation et classicisme, retranscrivant de façon sensorielle le cauchemar de ses personnages tout en distillant un suspense magnétique.<span id="more-7822"></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Comme annoncé ci-dessus, le réalisateur exploite son film avec un sens imaginaire pour imposer un rythme soutenu. Tout est placé minutieusement, le choix des plans, de la caméra qui balaye les moindres décors, objets et sentiments où tout est là pour faire augmenter la tension. Car à l&#8217;appui de ce bouton, les deux protagonistes sont très loin d&#8217;imaginer les conséquences de leur terrible geste, tout va s&#8217;écrouler autour d&#8217;eux où personne ne sortira indemne.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/04/19195152.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091106_032944.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7835" title="19195152.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091106_032944" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/04/19195152.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091106_032944-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est là le problème, <strong>Richard Kelly</strong>, fidèle à lui-même, offre un film parfaitement étrange qui aurait du sortir du cerveau de David Lynch. Le scénario, l&#8217;histoire sont des idées originales mais ils basculent trop vite dans un monde mystique à la limite du compréhensible. Le film est prenant mais relativement mou, sans saveur car la confusion des genres semble faire partie de cette histoire impénétrable. La dernière oeuvre perd le spectateur au détriment d&#8217;images dépourvues d&#8217;intérêt. On s&#8217;ennuye presque et on n&#8217;a du mal à tout bien saisir, l&#8217;enquête du couple sur ce mystérieux individu. Qui est-il vraiment ? Quelle sont ses motivations ? Pourquoi ?</p>
<p style="text-align: justify;">Afin de ne pas s&#8217;enliser dans la confusion des genres, <strong>Richard Kelly</strong> instaure une certaine ambiance mystérieuse à son film grâce à une atmosphère pesante, particulière qui donnent aux protagonistes une âme et les justifications nécessaires d&#8217;aller au bout de leur démarche.  De plus, la photographie et la mise en scène sont assez réussies.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant au mystérieux individu, <strong>Frank Langella</strong> peut paraitre décontenancé à l&#8217;image de ce vieil homme qui ne ressemble pas à grand chose avec son visage complètement limé. Il débarque dans la vie de ce couple, d&#8217;ailleurs, personne n&#8217;est capable de dire  véritablement son origine. Probablement de la planète Mars ? Qui sais-je ? Son apparition n&#8217;est pas un hasard, mais incitera à la grande prudence de part cette boite. Qui osera le croire lorsqu&#8217;on appuiera sur un bouton, le mal se répendra ? Qu&#8217;il y&#8217;a t&#8217;il dans cette boite ? Rien, juste un carton ? Je reste sceptique, le film aurait dû davantage développé la théorie Martiennes, les Martiens ou non car nous ne savons juste qu&#8217;ils contrôlent la foudre. Ok, c&#8217;est bien&#8230;<br />
Et, puis, s&#8217;ensuit la sempiternelle fin du monde, des êtres d&#8217;une intelligence supérieure à la nôtre qui vont élimer la population humaine (la vraie) parce qu&#8217;il n&#8217;y a rien de bon dans l&#8217;Homme. Terriblement pathétique de la part de cette race supérieure, non, sans blague&#8230; Cette dernière aurait dû l&#8217;appeler <em>Eve </em>parce que c&#8217;est elle qui a tout déclenché et restera dans une douleur, à moins de sauver son enfant, victime d&#8217;un lourd handicap. Doublement pathétique (<span style="text-decoration: underline;">sens ironique</span>).</p>
<p style="text-align: justify;">Puis le reste du casting, <strong>Cameron Diaz et James Marsden</strong> sont assez saisissants, l&#8217;un est enseignante et l&#8217;autre chercheur à la Nasa. Ils sont un couple sans histoire, ils ont l&#8217;air heureux avec leur jeune garçon mais&#8230; ils vont devenir troublants lorsque le bouton sera déclenchés. Leur comportement va changer dans cette investigation parfaitement maitrisée par un rythme soutenu dont nous ne comprenons difficilement la teneur de cette histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/04/19031197.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081223_110910.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7836" title="19031197.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081223_110910" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/04/19031197.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20081223_110910-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, <strong>Richard Kelly</strong> nous offre un film très brouillon dont le final est logique mais demeure inabouti et confus. Il impose, cependant, toute la retenue d&#8217;un couple, bien souvent oscillé entre le bien et le mal. Voilà, la thématique du film qui aurait due être plus simple&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="410" height="330" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="quality" value="high" /><param name="FlashVars" value="movieId=14037" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" /><param name="flashvars" value="movieId=14037" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="410" height="330" src="http://www.canalplay.com/playerflash/playerCanalPlay.swf" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" flashvars="movieId=14037" quality="high"></embed></object></p>
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		<title>Bruce Willis dans 16 Blocs, un bon thriller !</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 13:59:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
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		<category><![CDATA[Jenna Stern]]></category>
		<category><![CDATA[Mos Def]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Donner]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier soir était diffusé sur TMC le thriller &#8220;16 Blocs&#8221; plutôt bien réussi réunissant deux pointures du cinéma d&#8217;action, Richard Donner et Bruce Willis, acteur choc dans &#8220;Piège de cristal&#8221;. Le film, un mélange d&#8217;action et d&#8217;adrénaline dans lequel notre acteur fétiche endosse un inspecteur alcoolique, qui se voir confier une dernière mission : amener un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Hier soir était diffusé sur TMC le thriller &#8220;<em>16 Blocs</em>&#8221; plutôt bien réussi réunissant deux pointures du cinéma d&#8217;action, <strong>Richard Donner</strong> et<strong> Bruce Willis</strong>, acteur choc dans &#8220;Piège de cristal&#8221;. Le film, un mélange d&#8217;action et d&#8217;adrénaline dans lequel notre acteur fétiche endosse un inspecteur alcoolique, qui se voir confier une dernière mission :<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/18478341.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060223_052010.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-6565" title="18478341.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060223_052010" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/18478341.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060223_052010-225x300.jpg" alt="" width="142" height="189" /></a> amener un prisonnier à charge dans une histoire d&#8217;assassinat. Mais Jack Mosley (Bruce Willis) réalise qu&#8217;il s&#8217;agit en réalité d&#8217;une affaire de corruption dans police.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bruce Willis</strong> dans un bon film d&#8217;action ? Quelle chance, surtout lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de sauver ses fesser le plus vite possible dans une histoire corrompue qui le touche (personnellement). Pas facile mais <strong>Richard Donner</strong>, spécialiste de films d&#8217;action (<em>L&#8217;arme fatale</em>), s&#8217;en sort très bien. Malgré quelques longueurs, je ne me suis pas ennuyer, l&#8217;histoire est faite de rebondissements bien orchestrés plus ou moins imprévisibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à <strong>Bruce Willis</strong>, <span id="more-6559"></span>il est parfait en flic blasé et fatigué qui se voit ramener un prisonnier au palais de justice. Il dit ne pas vouloir changé et est souvent partagé entre ses collègues ripoux et le témoin à charge. Pas facile de choisir, non ? Il choisir d&#8217;aider ce dernier pour une cause qu&#8217;il croit juste (certainement). Téméraire et courageux dans cette histoire sombre où tous les coups sont permis, il sera (surtout) question de dignité et de loyauté envers l&#8217;insigne qu&#8217;il porte.</p>
<p style="text-align: justify;">Les scènes de cavale sont remarquablement bien mises en oeuvre, du bar au bus en passant par l&#8217;ambulance&#8230; Comme dit le négociateur, notre ami <strong>Bruce Willis</strong> est sacrément surprenant où lorsqu&#8217;il tente le tout pour le tout en usant de sa force et intelligence pour contrer les pièges de ses &#8220;collègues&#8221;. Nous pouvons même se demander pourquoi il prend autant de risques pour une simple escorte ? Pourquoi ? Une question peut être alors posée, à savoir si la véracité du témoin est vraie, alors on peut imaginer que le coupable n&#8217;est plus le témoin, Eddie Bunker (<strong>Mos Def</strong>) mais bien ce flic désabusé et tourmenté par cette histoire de corruption qui le lie&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Quant au témoin joué par Mos Def, il vraiment convaincant en fugitif et est attachant par moments où lorsqu&#8217;il parle d&#8217;aller rejoindre sa soeur pour fonder sa pâtisserie&#8230;</p>
<div id="attachment_6567" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/18879776.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_093651.jpg"><img class="size-medium wp-image-6567" title="18879776.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_093651" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/18879776.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_093651-300x190.jpg" alt="" width="300" height="190" /></a><p class="wp-caption-text">Bruce Willis et son témoin ne rêvent de s&#39;en sortir... (dur, dur)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Enfin, le casting, et plus précisément la scène qui oppose les deux coéquipiers, <strong>Bruce Willis</strong> et <strong>David Morse</strong> (Frank Nugent), est importante. Elle pose la tension et détermination des deux protagonistes dans cette enquête et montre ainsi l&#8217;ampleur de leur comportement désabusé, trahi pour l&#8217;un et manipulateur pour l&#8217;autre.</p>
<div id="attachment_6566" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/18879702.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_093645.jpg"><img class="size-medium wp-image-6566" title="18879702.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_093645" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/03/18879702.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_093645-300x189.jpg" alt="" width="300" height="189" /></a><p class="wp-caption-text">David Morse et Bruce Willis en pleine quête de vérité... Lequel aura tord et raison ?</p></div>
<p style="text-align: justify;">Un bon petit policier divertissant sur la corruption et la rédemption avec <strong>un Bruce Willis</strong> en policier alcoolique et vieillissant aidant un délinquant soif de réinsertion&#8230; Je vous invite à voir la bande-annonce de ce film sorti <strong><span style="color: #ff0000;">le 5 avril 2006</span></strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/bruce-willis-dans-16-blocs-un-bon-thriller/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>Hommage à Patrick Swayze !</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 14:31:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebmagic</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec certes un léger retard, Cinematon se devait de rendre hommage à l&#8217;un des plus grands acteurs de tous les temps. <strong>Patrick Swayze</strong>, à l&#8217;âge de 57 ans, s&#8217;est éteint le 14 septembre 2009 de son cancer du pancréas. Ce fut un choc pour pas mal de personnes, bien que cette triste nouvelle était plus ou moins attendue depuis quelques mois. Revenons sur cet acteur légendaire, qui rendait chacune de ses apparitions agréables à voir, et sur 5 de ses plus grands films.</p>
<div id="attachment_6509" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Swayze1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6509" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Swayze1-300x204.jpg" alt="" width="300" height="204" /></a><p class="wp-caption-text">Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-6500"></span>Si <strong>Patrick Swayze</strong> était un si grand homme, c&#8217;était pour de nombreuses raisons. Tout d&#8217;abord, c&#8217;était un excellent danseur, puisque c&#8217;était son métier avant d&#8217;être propulsé sur le devant de la scène grâce à un film mythique : <strong>Dirty Dancing</strong>. Film pour lequel il a également participé en tant que chanteur pour l&#8217;une des musiques, mais nous y reviendrons. C&#8217;était également un sportif doué pour toutes sortes de sports : la danse bien évidemment, puisqu&#8217;il a été premier danseur de la compagnie Eliot Feld, avant d&#8217;avoir des problèmes au genou et de songer au métier d&#8217;acteur. Mais aussi le parachutisme, qu&#8217;il pratiquait à haut niveau et les arts martiaux (notamment le karaté). Enfin, il était un acteur hors pair, qui a joué dans des succès très importants comme<strong> Ghost</strong> ou <strong>Point Break</strong>, désormais cultes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ce qui distinguait cet acteur des autres, c&#8217;était son charisme et sa grâce infinie. Il avait ce qu&#8217;on appelle &#8220;une gueule&#8221;, des expressions de visage bien à lui, un sourire reconnaissable entre tous, une présence impressionnante. Et un talent incroyable. Mais parlons maintenant de ses films les plus cultes.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>I. Dirty Dancing</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6502" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD2-300x200.jpg" alt="Dirty Dancing" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est celui qui a révélé <strong>Patrick Swayze</strong> au grand public, désormais connu de tout le monde. Sorti le 23 décembre 1987, réalisé par <strong>Emile Ardolino</strong>, ce film qui a pourtant exactement le même âge que moi n&#8217;a qu&#8217;assez peu vieilli. Bien sûr, il garde les clichés habituels des films des années 80, mais l&#8217;ambiance dans laquelle est plongé <strong>Dirty Dancing </strong>est quelque chose que j&#8217;adore retrouver à l&#8217;écran. L&#8217;aspect &#8220;vêtements démodés&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film raconte l&#8217;histoire de Bébé, une jeune femme qui, pendant ses vacances ennuyeuses, rencontre un groupe de danseurs dans le village. Elle fait alors connaissance avec un professeur de danse, Johnny, qui va lui apprendre le &#8220;dirty dancing&#8221;, une danse sensuelle grâce à laquelle elle va vivre une histoire d&#8217;amour plutôt romantique.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui fait l&#8217;aspect culte de ce film, ce sont tout d&#8217;abord les acteurs et les répliques inoubliables. Si certains dialogues sonnent clichés ou naïfs, cela ne fait que renforcer son caractère &#8220;mythique&#8221;. Certaines répliques sont drôles, vraiment drôles, comme &#8220;<em>On ne laisse pas Bébé dans un coin</em>&#8221; ou &#8220;<em>L&#8217;homme est un loup pour l&#8217;homme et surtout pour la femme</em>&#8220;. Elles s&#8217;alternent avec des scènes tantôt romantiques, tantôt musicales. On retrouve également le thème souvent rencontré au cinéma du père et de sa fille, tous deux en léger conflit à cause des fréquentations de cette dernière. Et <strong>Jerry Orbach</strong> est vraiment excellent dans son rôle de papa pas si méchant que ça. Le scénario est passionnant, même pour quelqu&#8217;un qui n&#8217;a pas grand intérêt pour la danse. C&#8217;est en partie grâce à <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Jennifer Grey</strong>, qui forment un couple absolument génial.</p>
<div id="attachment_6501" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6501" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DD1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Jennifer Grey et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le film est également inoubliable grâce à sa magnifique BO. Des musiques vraiment géniales, que tout le monde connait et qui apportent une certaine émotion. A commencer par le thème général du film, <em>The Time of my Life</em>. Une musique absolument sublime, parfaitement dans l&#8217;esprit et le ton du film.</p>
<p style="text-align: center;">
		En &eacute;coute avec Deezer &raquo; <strong>The Time of my life</strong>
		<br />
		<object width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=1131129&amp;colorBackground=0x999999&amp;colorButtons=0x666666&amp;textColor1=0x000000&amp;autoplay=0">
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		<br />
		<em><a href="http://www.deezer.com/track/1131129" rel="nofollow">www.deezer.com/track/1131129</a></em>
	</p>
<p style="text-align: justify;">Autre musique magnifique, <em>She&#8217;s like the Wind</em>, chantée par<strong> Patrick Swayze</strong>. Une musique que tout le monde connait (<a href="http://www.deezer.com/listen-1131130" target="_blank">ici</a>). Sinon, le film fourmille de musiques cultes mais géniales comme <em>Be my baby</em>, de<strong> </strong>The Ronettes (<a href="http://www.youtube.com/watch?v=CiwbabGKwjM" target="_blank">ici</a>), ainsi que<em><strong> </strong>In the Still of the Night</em> de The Five Satins, vraiment superbe (<a href="http://www.deezer.com/listen-1131138" target="_blank">ici</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est donc un film inoubliable, qui fait partie du panthéon du cinéma, ne serait-ce que pour avoir révélé <strong>Patrick Swayze</strong>. Voici la bande-annonce :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Patrick Swayze</strong> a également fait une apparition dans <strong>Dirty Dancing 2</strong>, où il joue un professeur de danse.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>II. Ghost</strong></span></p>
<div id="attachment_6504" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost.jpg"><img class="size-medium wp-image-6504" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost-300x215.jpg" alt="" width="300" height="215" /></a><p class="wp-caption-text">Demi Moore et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">William a déjà fait un article sur ce film que vous pouvez lire <a href="http://www.cinematon.fr/ghost-une-tres-belle-histoire-damour-entre-demi-moore-et-patrick-swayze/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film fait également partie de ces pépites cultes que tout cinéphile doit posséder dans sa filmothèque. Un pur bijou d&#8217;humour, de frissons et d&#8217;émotion à travers une magnifique histoire et un scénario excellent. Tout comme dans <strong>Dirty Dancing</strong>, on a ici du romantisme, mais aussi une intrigue captivante.</p>
<p style="text-align: justify;">Sorti en 1990 et réalisé par <strong>Jerry Zucker</strong>,<strong> Ghost </strong>fait toujours pleurer dans les chaumières. Le couple formé par <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Demi Moore</strong> est tout simplement magique. On voit la grande complicité entre les deux personnages, Molly Jensen et Sam Wheat, et l&#8217;amour qu&#8217;ils ont l&#8217;un pour l&#8217;autre. Mais un drame va venir bousculer leurs deux vies respectives ; Molly se retrouvant seule, et Sam ne pouvant plus aller et venir qu&#8217;à l&#8217;état de fantôme. Mais il va faire la rencontre d&#8217;une médium à priori incompétente qui va l&#8217;aider à communiquer avec sa chère et tendre, magistralement jouée par <strong>Whoopi Golbderg.</strong></p>
<div id="attachment_6503" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><strong><strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6503" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Ghost2-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Patrick Swayze et Whoopi Goldberg</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le sujet du film est relativement peu exploité au cinéma. Généralement, à l&#8217;écran, les fantômes sont là pour faire peur, ils sont agressifs. Ici, le film est basé sur le point de vue de Sam Wheat, devenu un simple revenant après sa mort. Le film est truffé de détails et d&#8217;humour bien senti, grâce notamment au duo <strong>Swayze/Goldberg</strong>. Des dialogues bourrés de répliques cultes, comme le génial &#8220;<em>Je suis Henri le huitième ! J&#8217;ai épousé la veuve d&#8217;à côtééé</em>&#8220;, ou encore &#8220;<em>Excusez-moi, pourrais-je avoir un autre chèque ? Je n&#8217;ai pas signé le bon nom&#8230;</em>&#8220;. Tout ceci mêlé à une histoire émouvante et touchante, magnifiquement interprétée. <strong>Demi Moore</strong> est magnifique dans ce film, pleine de talent, poignante et parfaitement crédible. Malheureusement, je ne connais que peu cette actrice mais il est évident qu&#8217;elle a signé dans ce film un de ses meilleurs rôles. <strong>Patrick Swayze</strong> est tout simplement&#8230; fidèle à lui-même : parfait, drôle, émouvant. Le dénouement du film est l&#8217;une des meilleures fins que le septième art nous ait procuré jusqu&#8217;à maintenant. Quelle scène, wouah ! Comment ne pas pleurer sous une telle émotion ? <strong>Swayze</strong> est ici d&#8217;un talent hors norme, avec, entre autre, un regard absolument incroyable. Peu d&#8217;acteurs savent jouer avec leur regard comme il le fait dans cette scène. Il nous transmet une quantité impressionnante d&#8217;émotion. Il en va de même pour <strong>Demi Moore</strong>. C&#8217;est d&#8217;ailleurs avec une tristesse incroyable et un nouvel oeil que l&#8217;on voit la fin de ce film depuis que l&#8217;acteur nous a quittés.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais surtout, ce qui vient s&#8217;ajouter à tout le reste, c&#8217;est la musique. Encore une musique totalement culte qui nous rappelle la fin du film avec une telle puissance que l&#8217;émotion revient instantanément. Quelle beauté. <em>Unchained Melody</em> est un morceau incontournable pour les amateurs de BO. Difficile d&#8217;exprimer ici ce qu&#8217;on peut ressentir en écouter ce chef d&#8217;oeuvre musical. Vous <span style="text-decoration: line-through;">pouvez</span> devez l&#8217;écouter en entier <a href="http://www.youtube.com/watch?v=u4qV3cZDvu0" target="_blank">ici</a>. Une des meilleures et plus tristes musiques de films jamais composée.</p>
<p style="text-align: justify;">La bande-annonce :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">III. Point Break</span></strong></p>
<div id="attachment_6505" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB1.jpg"><img class="size-medium wp-image-6505" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Keanu Reeves et Patrick Swayze</p></div>
<p style="text-align: justify;">Un autre chef d&#8217;oeuvre incontestable, sorti en 1991 dans lequel on retrouve <strong>Patrick Swayze</strong> et <strong>Keanu Reeves</strong>. Ils interprètent respectivement Bodhi, un surfeur zen qui recherche sa &#8220;vague métaphysique&#8221;, et Johnny Utah, un jeune inspecteur du FBI qui va s&#8217;infiltrer dans le milieu des surfeurs de Los Angeles, soupçonnés de multiples braquages de banque. Mais une forte et étrange amitié va se lier entre eux, et Johnny va connaître le côté spirituel du surf, ainsi que la philosophie d&#8217;un autre mode de vie basé sur la recherche d&#8217;adrénalyne.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ce film est si bon, c&#8217;est parce qu&#8217;il nous montre l&#8217;évolution de Johnny Utah. Face à sa volonté d&#8217;attraper les braqueurs vient se heurter son envie de quête spirituelle. <strong>Keanu Reeves</strong> est vraiment génial, c&#8217;est d&#8217;ailleurs un de ses meilleurs rôles avec la trilogie<strong> Matrix</strong>. <strong>Patrick Swayze</strong> est également incroyable et joue parfaitement son rôle de maitre zen qui recherche &#8220;de l&#8217;adrénalyne pure à 100%&#8221;. Un principe de vie qui le mène à différentes activités comme le parachutisme ou le surf. Enfin, l&#8217;actrice <strong>Lori Petty</strong> est magnifique et très talentueuse. Ce film est tout simplement frissonnant, car on ne peut s&#8217;empêcher d&#8217;être admiratif devant Bodhi, d&#8217;autant que <strong>Patrick Swayze</strong> lui donne une profondeur vraiment extrême. Il joue ce rôle avec une telle simplicité, une telle crédibilité et un tel talent&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB2-copie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6514" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB2-copie.jpg" alt="" width="349" height="252" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film fourmille de scènes cultes, comme la poursuite entre Bodhi et Johnny, les scènes de surf, les dialogues géniaux à propos de l&#8217;adrénalyne, le sentiment le plus jubilatoire sur Terre. Mais surtout, il est évident que la scène finale est magnifique. Un Johnny Utah complètement changé et un Bodhi face à la mer, pouvant enfin affronter la vague de ses rêves. Un dénouement magnifique que je ne vais pas développer mais qui est vraiment sublime.</p>
<p style="text-align: justify;">En bref, ce film transmet une sensation incroyable de liberté, de pureté de l&#8217;âme, et nous donne même une leçon de vie. Le thème abordé est vraiment très fort.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB4.jpg"><img class="size-medium wp-image-6508 aligncenter" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/PB4-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, on entend, tout au long des scènes, des musiques absolument sublimes signées <strong>Mark Isham</strong>. Des musiques qui transmettent parfaitement l&#8217;ambiance de la beauté des vagues. Une BO profonde, enivrante, et relaxante. Vous pouvez écouter une de ces musiques <a href="http://www.youtube.com/watch?v=RM3uVSJB4iY" target="_blank">ici</a>, même si la plus belle à mon goût reste <em>Surfin&#8217;s the Source</em>, à écouter <a href="http://www.youtube.com/watch?v=uquWV4TclVw" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour finir, voici le trailer de ce film culte.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>IV. La Cité de la Joie</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6516" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité2-300x273.jpg" alt="" width="300" height="273" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sorti en 1992, ce film pourtant assez peu connu est excellent. Réalisé par<strong> Roland Joffé</strong>, il met en scène <strong>Patrick Swayze</strong> dans le rôle d&#8217;un docteur, Max Lowe, qui se lie d&#8217;amitié avec une famille indienne en difficulté, dans un contexte assez désagréable face à un parrain exigeant une augmentation des tarifs de protection suite à un agrandissement de son dispensaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Un film très humain, qui montre l&#8217;évolution du personnage au sein d&#8217;un pays très différent du sien. Il va apprendre à connaître les habitants du village Bihar, leurs difficultés pour les aider comme il le peut, malgré certaines réticences.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6515" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/Cité1-300x185.jpg" alt="" width="300" height="185" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film est parfois drôle, parfois très émouvant. L&#8217;acteur montre une fois de plus son grand talent et sa présence incroyable, qui donnent lieu à des scènes géniales et à une histoire passionnante.</p>
<p style="text-align: justify;">Un extrait du film :</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/hommage-a-patrick-swayze/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong>V. Donnie Darko</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6518" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD-300x190.jpg" alt="" width="300" height="190" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Plus récemment, en 2001,<strong> Patrick Swayze</strong> a joué dans <strong>Donnie Darko</strong>, un magnifique film, calme et lent. Il joue le rôle d&#8217;un présentateur qui vante les mérites de sa thérapie de &#8220;l&#8217;amour&#8221;. Un second rôle assez amusant où il excelle, bien entendu.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6517" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/02/DoD-2-215x300.jpg" alt="" width="215" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai déjà fait la critique de ce film, que vous pouvez lire <a href="http://www.cinematon.fr/donnie-darko-de-richard-kelly/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>RIP Patrick Swayze</strong></span>, je pense que nous ne pourrons jamais oublier un tel acteur, avec son charisme absolu et son talent incroyable. Il repose à présent parmi les plus grands acteurs de tous les temps.</p>
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		<title>Phone Game : Colin Farrell au bout du fil&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 16:55:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[colin farrell]]></category>
		<category><![CDATA[Forest Whitaker]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Schumacher]]></category>
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		<description><![CDATA[Sorti le 27 août 2003 et diffusé récemment sur W9, le film de Joel Schumacher retrace la vie de Stu Shepard (Colin Farrell), un attaché de presse sans scrupule qui s&#8217;est retrouvé coincer dans une cabine téléphonique après avoir chassé un livreur de pizzas.  Le film passa plusieurs fois sur W9, j&#8217;avais envie d&#8217;en parler car j&#8217;aime [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Sorti le 27 août 2003</span></strong> et diffusé récemment sur W9, le film de <strong>Joel Schumacher</strong> retrace la vie de Stu Shepard (<strong>Colin Farrell</strong>), un attaché de presse sans scrupule qui s&#8217;est retrouvé coincer dans une cabine téléphonique après avoir chassé un livreur de pizzas.  Le film passa plusieurs fois sur W9, j&#8217;avais envie d&#8217;en parler car j&#8217;aime l&#8217;univers des films ‘chlostro’ et haletant où l&#8217;on sait rien de l&#8217;histoire et de ses conséquences dramatiques qui pourraient se produire&#8230; Parce que dans ce genre d&#8217;histoire, plus personne ne maitrise grand chose car le forcené au bout du fil, est très futé et super bien organisé. Lorsque je l&#8217;ai regardé, il ne faut ne pas être pressé, même les flics commencent à stresser à mort.</p>
<p style="text-align: justify;"><a style="text-decoration: none;" href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/12/affiche2.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20030702_044747.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5470" title="affiche2.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20030702_044747" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/12/affiche2.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20030702_044747-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le film est arrivé à nous tenir en haleine pendant<span id="more-5408"></span> <strong><span style="color: #ff0000;">les 1h20 </span></strong>sur lesquels tout est basé sur un simple coup de fil. Et c&#8217;est là, que l&#8217;histoire commence sans temps mort, où lorsque Stu est obligé de décrocher le combiné. Une voix qu&#8217;il ne connaît pas l&#8217;informe qu&#8217;il est mort s&#8217;il raccroche le combiné  (sans surprise) ! Le point lumineux d&#8217;un rayon infrarouge sur son torse prouve que le mystérieux interlocuteur ne bluffe pas&#8230;<br />
Il ne faut pas oublier qu&#8217;un type plutôt mécontent, demande à Stu de raccrocher immédiatement, et dans la confusion des mots, le type s&#8217;effondre subitement à quelques mètres de la cabine. Il va se retrouver dans une situation incroyable mais vrai&#8230; La police arrive alors sur les lieux, flanquée de tireurs d&#8217;élite. Tous pensent que Stu, et non son invisible interlocuteur téléphonique, en est l&#8217;auteur. L&#8217;officier responsable, le capitaine Ramey (<strong>Forest Whitaker</strong>), tente de convaincre Stu de sortir de la cabine&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">A partir de là, le thriller commence à prendre forme, où Stu est dans l&#8217;impossibilité de quitter cette cabine sinon un drame pourrait bien se reproduire&#8230; Personne ne le comprend, Stu, suant à grosse goutte, paniqué et stressant à mort, n&#8217;a plus qu&#8217;un seul mot d&#8217;ordre : exécuter les ordres de ce mystérieux individu (<strong>Kiefer Sutherland</strong>) qui joue avec ses nerfs (et les nôtres) sur l&#8217;absurdité de la situation. Pourquoi est-il dans cette cabine ? Tout part de cette question !</p>
<div id="attachment_5476" class="wp-caption aligncenter" style="width: 210px"><a style="text-decoration: none;" href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/12/p7.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20030707_055705.jpg"><img class="size-medium wp-image-5476" title="p7.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20030707_055705" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/12/p7.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20030707_055705-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Stu essaye de comprendre ce qu&#39;il va lui arrivé à cause de son infidélité ?</p></div>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup de rythmes et d&#8217;intensité, le psychopathe demande à Stu d&#8217;avouer publiquement sa liaison amoureuse, avec sa maitresse, Paméla (<strong>Katie Holmes</strong>), à sa femme, Kelly (<strong>Radha Mitchell<span style="font-weight: normal;">). Elle </span></strong>entend tout les propos démesurés de son mari, Stu et Kelly se mettent à sangloter&#8230; Cette scène est effroyable et représente bien l&#8217;horreur que Stu est en train de subir, sa vie est mise à nue devant des millions de spectateurs grâce à un coup de fil !</p>
<div id="attachment_5477" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/12/p3.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20030707_055350.jpg"><img class="size-medium wp-image-5477 " title="p3.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20030707_055350" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/12/p3.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20030707_055350-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Le capitaine Ramey et sa femme Kelly essayent d&#39;éclaircir le comportement anormal de Stu... Qui est en bout de ligne ?</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Colin Farell</strong> fournit une excellente prestation dans laquelle il tient le film à bout de bras. Tout est fait de faux-semblant pour tromper l&#8217;ennemi. Qui est le responsable de cette mise en scène machiavélique ? Tout tient à cette erreur d&#8217;adultère que Stu a commise, et qui plonge le thriller de <strong>Joel Schumacher</strong> dans une intrigue classique mais tellement prenante qu&#8217;elle repousse les limites de ce huit-clos irréprochable. Chapeau pour cette mise en scène <img src='http://www.cinematon.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Je vous invite à revoir cette magnifique bande-annonce :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="335" data="http://www.allocine.fr/blogvision/18353688" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18353688" /></object></p>
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