Subtil et nuancé, George Clooney gagne en élégance dans Up in the Air !

Aujourd’hui, qu’est-ce que je peux bien vous présenter comme film à l’affiche ? Et bien mon coeur balançait entre le chef d’oeuvre de Clint Eastwood et le monde du sport, Invictus et celui de Jason Reitman, Up in the Air.  Il n’est pas évident de choisir, autant ce sont deux films très différents avec d’excellent casting : Morgan Freeman et Matt Damon pour l’un et George Clooney et ses charmantes dames, Anna Kendrick et Vera Farmiga pour l’autre. Mais j’ai dû choisir le second, je ne le regrette absolument pas, car George Clooney fait partie d’un acteur que j’apprécie vraiment depuis quelques temps…
Donc voilà, mon choix étant fait, j’ai arpenté mon petit cinéma CGR de province et suivi le aventures de Ryan Bingham, exerçant une profession d’un genre spécial. En effet, sa mission est d’évoluer dans la peau d’un expert en licenciements qui passe les trois quarts de son temps en avion, pour vendre ses services. Fort d’un tel pitch, je dois dire que le film de Jason Reitman se veut comme une fable amusante et décalée qu’avait pu l’être Thank You for Smoking (2006) et Juno (2007).

George Clooney et Vera Farmiga discutent de leurs miles...

Tout commence où le film suit les aventures de Ryan Bingham (George Clooney), qui a une vie plutôt bien organisée, tout comme sa valise. Travaillant dans une firme spécialiste de licenciement, il n’a aucune attache – sans oublier sa soeur et sa nièce qu’il n’a pas revu depuis des décennies - et ne vit que pour les voyages entre l’aéroport, les avions et les chambres d’hôtels…

D’ailleurs, il n’y a qu’à voir son appartement toujours vide, les murs sont blancs et les meubles sont quasi-inexistants. Dans sa vie, il n’y a qu’une seule chose qui compte, celle qui cherche à atteindre, son nombre d’heures de vol. Deux rencontres vont alors lui donner un sens à sa vie, une consoeur (Anna Kendrick) vendant le concept du renvoi en ligne et une femme d’affaire au caractère bien trempé, qu’il croise au bar d’un de ces luxueux hôtels.

Tout est bien orchestré, les dialogues sont bien ciselés, la mise en scène est parfois cocasse de part les quelques situations cyniques. Quant à l’histoire principale, elle démarre brillamment, astucieusement. Elle nous propose ainsi un bon divertissement en se concentrant sur les relations humaines et leur poids qu’ils peut parfois refléter dans la société.

La suite du film de Jason Reitman est plus classique avec des moments inoubliables que les acteurs nous font partager avec finesse, tel l’impersonnel des aéroports, la chaleur d’un mariage en famille, l’enchaînement des visages et réactions des gens que l’on limoge. Tous ces éléments contribuent à l’ambiance du film, à mieux valoriser l’émotion… mais subtil. Tel est l’intérêt de voir le film…

Natalie essaie de faire comme Ryan avec sa valise bien rangée...

Retrouvailles en famille pour Ryan...

Je n’ai pas fini de parler du casting (féminin) qui accompagne le beau ténébreux, George Clooney. Que ce soit Anna Kendrick, Vera Farmiga, ou encore Melanie Lynskey, elles apportent toutes leur charme et leur personnalité dans cette histoire décalée, amusante, et subtile. Quant au casting masculin, on y retrouve le personnage barré de Very Bad Trip, Zach Galifianakis. George Clooney (lui-même) excelle dans les voix-off qu’il dicte tout au long du film et apporte sa petite tranche d’humour.  Dernière chose, il s’agit de la musique, signée Rolfe Kent, qui nous fait passer un agréable moment.

La bande-annonce se trouve sur cette page.

Si vous avez aimé ce billet, nous vous remercions de laisser un commentaire, le partager à vos amis ou nous suivre par le biais du flux RSS.

Il n'y aucune réaction sur ce sujet

Lâche ta prose

Rappel : Les commentaires sont modérés. Tout commentaire publicitaire, stupide ou injurieux sera supprimé sans préavis. Attention à votre orthographe, le langage SMS est interdit !





Généré en 0,995 secondes avec 51 requêtes. 570 articles, 635 commentaires et 109 rétroliens. Privé : Connexion.