Sorti le 27 août 2003 et diffusé récemment sur W9, le film de Joel Schumacher retrace la vie de Stu Shepard (Colin Farrell), un attaché de presse sans scrupule qui s’est retrouvé coincer dans une cabine téléphonique après avoir chassé un livreur de pizzas. Le film passa plusieurs fois sur W9, j’avais envie d’en parler car j’aime l’univers des films ‘chlostro’ et haletant où l’on sait rien de l’histoire et de ses conséquences dramatiques qui pourraient se produire… Parce que dans ce genre d’histoire, plus personne ne maitrise grand chose car le forcené au bout du fil, est très futé et super bien organisé. Lorsque je l’ai regardé, il ne faut ne pas être pressé, même les flics commencent à stresser à mort.

Le film est arrivé à nous tenir en haleine pendant Lire la suite de cet article »
Décidément, Terry Gilliam est un cinéaste qui a la poisse : après son chef-d’oeuvre Brazil qui n’a failli jamais sortir au cinéma, après le fabuleux conte Les Aventures du Baron Munchaüsen dont le tournage aurait pu ne jamais finir, après le projet avorté L’Homme qui tua Don Quichotte qui a donné lieu au making of catastrophe Lost in la Mancha, voilà que le décès tragique de Heath Ledger a bien failli avoir raison de L’Imaginarium du Docteur Parnassus ! Heureusement, ami commun de Gilliam et de Ledger, Johnny Depp propose ses services limités (3 jours de tournage seulement) pour éviter le naufrage du film, bientôt rejoint par Jude Law et Colin Farrell. Non seulement, ce remplacement au pied levé est déjà devenu historique et participe pleinement au foisonnement de l’oeuvre, mais en plus, il semble avoir conjuré le sort pour Gilliam qui va bientôt pouvoir reprendre le tournage de son fameux Don Quichotte, certes sans Johnny Depp, mais avec un nouvel acteur que Gilliam a refusé de révéler le nom, “par superstition”.

Tony (Heath Ledger) vous invite à traverser le miroir pour entrer dans l'imaginaire infini du Docteur Parnassus... à moins que ce ne soit celui de Terry Gilliam.
Ce sauvetage in extremis de L’Imaginarium du Docteur Parnassus permet en tous cas au film de laisser Gilliam donner son imagination la plus débordante Lire la suite de cet article »