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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Eric Caravaca</title>
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		<title>Ici-bas, critique</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 10:01:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mariam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[Adeline D'Hermy]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Sallette]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Caravaca]]></category>
		<category><![CDATA[François Loriquet]]></category>
		<category><![CDATA[Ici-bas]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Spiesser]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Pierre Denis]]></category>
		<category><![CDATA[Maud Rayer]]></category>
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		<category><![CDATA[Richard Boidin]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Beneyton]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Rouvé]]></category>

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		<description><![CDATA[« Un amour absolu, une passion sans retour ». L&#8217;affiche est troublante tout autant que le regard bleu de la religieuse incarnée par Céline Sallette. Le réalisateur Jean-Pierre Denis retrace ici un drame historique basé sur une histoire vraie. Fin 1943 sous l’occupation, Sœur Luce, une religieuse à la dévotion et au dévouement exemplaires, est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« Un amour absolu, une passion sa<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19863902.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111207_025445.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-26970" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19863902.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111207_025445-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>ns retour ». L&#8217;affiche est troublante tout autant que le regard bleu de la religieuse incarnée par Céline Sallette. Le réalisateur Jean-Pierre Denis retrace ici un drame historique basé sur une histoire vraie.</p>
<p style="text-align: justify;">Fin 1943 sous l’occupation, Sœur Luce, une religieuse à la dévotion et au dévouement exemplaires, est infirmière à l’hôpital de Périgueux. La rencontre d’un aumônier, Martial (Eric Caravaca), passé dans les rangs du maquis et à la foi profondément ébranlée, bouleverse son existence. De l’amour du Christ à celui d’un homme, Sœur Luce vit une passion pour laquelle elle finit par quitter le couvent et ses sœurs. Mais elle se heurte vite au mur de la réalité et des passions&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir enchanté le public avec les &#8220;Blessures assassines&#8221; en 2000 ou encore la &#8220;Petite Chartreuse&#8221; en 2005, Jean-Pierre Denis reste fidèle à lui-même et réalise <strong>un drame terrien</strong> dans sa région natale du Périgord.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19860877.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111202_041805.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-26971" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19860877.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111202_041805-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">«<em> Je m&#8217;inspire librement du personnage. Je cherche à comprendre comment elle est passée de l&#8217;amour de Dieu à celui d&#8217;un homme. Et comment, une fois abandonnée, elle a plongé dans la désespérance</em> » a confié Jean-Pierre Denis à une journaliste de <a href="http://www.sudouest.fr/2011/12/13/le-film-qu-on-attend-579378-1980.php" target="_blank">Sud Ouest</a>. Cette histoire vraie est celle de Soeur Philomène qui a m<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19860874.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111202_041715.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-26972" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/19860874.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111202_041715-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>arqué les esprits de l&#8217;époque. Ce fait divers suscite encore les passions.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tous les ingrédients sont là :</strong> l&#8217;amour, la foi, les tourments de l&#8217;Histoire, mais le film ne parvient pas à emporter le spectateur. En forçant le trait, on se croirait dans un téléfilm de France 3 sur la Résistance. Alors oui, les acteurs sont formidables et l&#8217;histoire mérite le détour. Céline Sallette incarne avec justesse cette religieuse tourmentée par ses sentiments amoureux et dérange en mettant mal à l&#8217;aise le spectateur. On la plaint, on la déteste, on la juge folle. Même si c&#8217;est tout, certains diront c&#8217;est déjà pas mal&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Sortie en salles le 18 janvier 2012.</em></p>
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		<title>Poulet aux prunes, critique</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 20:28:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[Chiara Mastroianni]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Flamand]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Baer]]></category>
		<category><![CDATA[Enna Balland]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Caravaca]]></category>
		<category><![CDATA[Golshifteh Farahani]]></category>
		<category><![CDATA[Maria de Medeiros]]></category>
		<category><![CDATA[Marjane Satrapi]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Amalric]]></category>
		<category><![CDATA[Mathis Bour]]></category>
		<category><![CDATA[Poulet aux prunes]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Paronnaud]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2005, la bande-dessinée Poulet aux Prunes avait remporté le prix du meilleur album au Festival d’Angoulême. Quelques années plus tard, les auteurs de Persepolis, Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud l&#8217;adaptent au cinéma et la résument comme un film à la fois ludique et fort en émotion. Téhéran, 1958. Un violon se brise. Nasser Ali [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En 2005, la bande-dessinée <em>Poulet aux Prunes</em> avait remporté le prix du meilleur album au Festival d’Angoulême. Quelques années plus tard, les auteurs de <em>Persepolis</em>, <strong>Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud l&#8217;adapt</strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/11/Affiche_Poulet_aux_Prunes.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-24645" title="Affiche_Poulet_aux_Prunes" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/11/Affiche_Poulet_aux_Prunes-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>ent au cinéma et la résument comme un film à la fois ludique et fort en émotion.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Téhéran, 1958. Un violon se brise. Nasser Ali Khan, un des plus célèbres musiciens de son époque, perd le goût de vivre et la passion pour la musique. Ne trouvant aucun instrument digne de le remplacer, il décide d&#8217;attendre la mort dans son lit. Espérant la trouver, il s’enlise dans de profondes songeries aussi mélancoliques que drôles ; ces dernières le ramènent à la vie et à sa jeunesse. Il fait ainsi la connaissance d&#8217;un homme, Azraël, l&#8217;ange de la mort et l&#8217;avenir de ses enfants est alors révélé. Puis, au fur et à mesure qu&#8217;il remonte dans ses souvenirs d&#8217;antan, le secret de sa vie apparaît : une belle histoire d&#8217;amour pour son talent et sa musique.</p>
<p style="text-align: justify;">Présenté à la Mostra de Venise 2011, Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud déclarent lors d&#8217;une interview à Metro « <strong>Sublimer la réali<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/11/19807086.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110906_095943-e1320265712195.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-24646" title="19807086.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110906_095943" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/11/19807086.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110906_095943-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>té, c&#8217;est ça le cinéma</strong> » et décident de réunir dans l&#8217;adaptation de leur bande-dessinée du même nom un casting prestigieux. De Mathieu Amalric, Edouard Baer en passant par Maria de Medeiros, Golshifteh Farahani, Eric Caravaca, Chiara Mastroianni (<em>les Bien-aimés</em>, de Christophe Honoré), Jamel Debbouze et Isabella Rossellini,<strong> ils réalisent un film qui donne le ton à une œuvre d’une richesse inouïe tant sur le plan technique qu’artistique. Les deux réalisateurs confirment ici un réel talent, ponctué d’une imagination débordante !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Car, si le film est doté d&#8217;une telle imagination, il enchante l&#8217;esprit tantôt par ces nuages de fumée qui précédent poétiquement le départ vers l&#8217;imaginaire, tantôt par la mise en scène lumineuse des décors, tantôt par les paroles affectueuses et les regards langoureux partagés entre Nasser-Ali et Irâne, sous les traits de Mathieu Almaric et de Golshifteh Farahani. Ainsi, les deux réalisateurs illustrent une très belle phrase lancée par un maître à son disciple Nasser-Ali pour mieux révéler la tragédie de ce film très poétique : « <strong>Ce que tu as perdu sera dans chaque note que tu joueras !</strong> ». En effet, le violon brisé, Nasser attend la mort et sa femme qu&#8217;il n&#8217;aime pas, lui fait un adieu pathétique à la suite d&#8217;un échange « Joue pour moi, ta musique est si belle ! » .</p>
<p style="text-align: justify;">Pour terminer, <strong>Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud réalisent un film de vie qui oscille entre burlesque et émotion, fantaisie et gravité</strong>. Cette adaptation,<em> Poulet aux Prunes</em> est scandé par un univers artistique lumineux, somptueux qui éclaire la pensée de Mathieu Almaric dans un rôle percutant, pertinent où « la vie est un soupir, et c&#8217;est de ce soupir dont il doit s&#8217;emparer ! ».</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Distributeur : <a href="www.le-pacte.com/france/accueil/" target="_blank">Le Pacte</a></em>.</p>
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		<title>Poulet aux prunes : des places à gagner pour un film de vie !</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 06:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours, jeux...]]></category>
		<category><![CDATA[Chiara Mastroianni]]></category>
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		<description><![CDATA[En 2005, la bande-dessinée Poulet aux Prunes avait remporté le prix du meilleur album au Festival d&#8217;Angoulême. Quelques années après, les réalisateurs de Persepolis, Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud l&#8217;adaptent au cinéma. Afin de fêter cette nouvelle sortie de film, l&#8217;équipe de Cinematon, en association avec Le Pacte, vous propose de gagner des places pour Poulet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En 2005, la bande-dessinée <span style="text-decoration: underline;"><strong>Poulet aux Prunes</strong></span> avait remporté le prix du meilleur album au Festival d&#8217;Angoulême. Quelques années après<em></em>, les réalisateurs de <em>Persepolis</em>,<strong> Marjane Satrapi</strong> et<strong> Vincent Paronnaud</strong> l&#8217;adaptent au cinéma. Afin de fêter cette nouvelle sortie de film, l&#8217;équipe de Cinematon, en association avec <a href="http://www.le-pacte.com/" target="_blank">Le Pacte</a>, vous propose de gagner des places pour <span style="text-decoration: underline;"><strong>Poulet aux prunes</strong></span> (4&#215;2 places) en répondant aux trois questions suivantes.<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/Affiche_Poulet_aux_Prunes.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-23201" title="Affiche_Poulet_aux_Prunes" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/09/Affiche_Poulet_aux_Prunes-220x300.jpg" alt="" width="176" height="240" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Présenté à la Mostra de Venise 2011, <strong>Marjane Satrapi</strong> et <strong>Vincent Paronnaud</strong> décident de réunir un casting prestigieux. De Mathieu Amalric, Edouard Baer en passant par Maria de Medeiros, Golshifteh Farahani, Eric Caravaca, Chiara Mastroianni (<em>les Bien-aimés, de Christophe Honoré</em>), Jamel Debbouze et Isabella Rossellini, le film donne le ton à une œuvre, d&#8217;une richesse inouïe tant sur le plan technique qu&#8217;artistique. <strong>Les deux réalisateurs confirment ici un réel talent, ponctué d&#8217;une imagination débordante !<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;histoire </strong>: Téhéran, 1958. Depuis que son violon tant aimé a été brisé, Nasser Ali Khan, un des plus célèbres musiciens de son époque, a perdu le goût de vivre. Ne trouvant aucun instrument digne de le remplacer, il décide de se mettre au lit et d&#8217;attendre la mort.</p>
<p style="text-align: justify;">En espérant qu&#8217;elle vienne, il s&#8217;enfonce dans de profondes rêveries aussi mélancoliques que joyeuse, qui, tout à la fois, le ramènent à sa jeunesse, le conduisent à parler à Azraël, l&#8217;ange de la mort, et nous révèlent l&#8217;avenir de ses enfants&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Au fur et à mesure que s&#8217;assemblent les pièces de ce puzzle, apparaît le secret bouleversant de sa vie : une magnifique histoire d&#8217;amour qui a nourri son génie et sa musique&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #888888; text-decoration: underline;">Par les réalisateurs de <em>Persepolis</em></span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/poulet-aux-prunes-des-places-a-gagner-pour-un-film-de-vie/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #888888; text-decoration: underline;">Poulet aux prunes<br />
</span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><em><span style="color: #888888;">De Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud</span></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><span style="color: #888888;">Avec </span></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><span style="color: #888888;">Mathieu Amalric, Edouard Baer, Maria de Medeiros, Golshifteh Farahani, </span></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><span style="color: #888888;">Eric Caravaca, Chiara Mastroianni, Jamel Debbouze, Isabella Rossellini.<br />
</span></em></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #888888;">Sortie en salles le 26 octobre 2011 !</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le jeu-concours (*).</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Maud (44), Anne-Hélène (34), Nathalie (03) et Julien (31) gagnent une place pour aller voir le film en salle. Le carton d&#8217;invitation que vous allez recevoir prochainement par voie postale, est valable pour deux personnes.  Bonne séance. Merci à vous tous !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>(*) Erratum dans la question 2/ ci-dessous : le mot « tar » prend un accent sur le a et s’écrit de la manière suivante : « târ ».</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour vous aider, rendez-vous sur : <a href="http://www.le-pacte.com/france/prochainement/detail/poulet-aux-prunes/" target="_blank">http://www.le-pacte.com/france/prochainement/detail/poulet-aux-prunes/</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>RÈGLEMENT DU JEU</strong></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Une seule participation par personne, par e-mail et par foyer est autorisée. En cas contraire, flagrant ou douteux, (participations multiples, bulletins à coordonnées identiques, erronées ou incomplètes), la rédaction de Cinematon annulera la participation.</li>
<li>Jeu ouvert à la France Métropolitaine.</li>
<li>Le jeu se déroulera jusqu’au 25 octobre 2011 23:59. Les réponses reçues après cette date limite ne seront pas valides et ne seront pas comptées dans le nombre total de participations.</li>
<li>La participation à ce jeu implique que vous autorisiez Cinematon à utiliser les informations vous concernant dans ce concours. Les coordonnées seront uniquement utilisées pour recevoir les lots, elles ne seront pas transmises à un tiers.</li>
<li>Cinematon n’est pas responsable des envois postaux des lots et de son acheminement.</li>
</ul>
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		<title>Alexandre Arcady signe un beau rôle pour Patrick Bruel dans une histoire fraternelle forte !</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/alexandre-arcady-signe-un-beau-role-pour-patrick-bruel-dans-une-histoire-fraternelle-forte/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 May 2010 09:32:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Arcady]]></category>
		<category><![CDATA[Caterina Murino]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Caravaca]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Fabian]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Delarive]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Elbé]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Bruel]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Elbaz]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;après-midi était très agréable, je suis allé voir vendredi « Comme les 5 doigts de la main », le dernier film d&#8217;Alexandre Arcady où il retrouve pour la cinquième fois Patrick Bruel (la première était « Le Coup de sirocco ») dans cette grande famille avec ses quatre autres frères très différents,  dont le papa est mort beaucoup [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&#8217;après-midi était très agréable, je suis allé voir vendredi « <em>Comme les 5 doigts de la main</em> », le dernier film d&#8217;<strong>Alexandre Arcady</strong> où il retrouve pour la cinquième fois <strong>Patrick Bruel</strong> (la première était «<em> Le Coup de sirocco</em> ») dans cette grande famille avec ses quatre autres frères très différents,  dont le papa est mort beaucoup trop tôt&#8230;<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19361625.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100322_033220.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-8368" title="19361625.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100322_033220" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19361625.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100322_033220-225x300.jpg" alt="" width="158" height="210" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;ainé, Dan Hayoun (<strong>Patrick Bruel</strong>) dirige un restaurant comme sa famille. Il a d&#8217;ailleurs repris le rôle du patriarche avec trois de ses frères que sont Jonathan, (<strong>Pascal Elbé</strong>), pharmacien le plus respectueux des valeurs familiales, Julien (<strong>Eric Caravaca</strong>), professeur, un peu décalé et Michael (<strong>Mathieu Delarive</strong>), le très nerveux qui passe la moitié de son temps au lit avec son amie et flambe son argent au poker. Et, le petit dernier, David (<strong>Vincent Elbaz</strong>) qui semble avoir une vie très compliquée, il s&#8217;est éloignée loin de sa famille et réapparait brutalement avec un lourd secret&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Comme le titre l&#8217;indique bien, ils se comptent sur les doigts d&#8217;une main, les cinq frères vont défendre et venger la mémoire de leur père assassiné. Quant à leur mère Suzie, elle existe grâce à l&#8217;amour fort de ses fils et des coutumes juives qu&#8217;elle suit rigoureusement.</p>
<p style="text-align: justify;">De part ses origines natales, <strong>Alexandre Arcady</strong> a toujours aimé dépeindre la communauté juive avec une thématique mafieuse (<em>Le Grand Pardon</em>) et policière (<em>Hold up</em>). Il est aussi probable que certains s&#8217;attendent à une suite du <em>Grand Pardon</em> mais avec ce nouveau film, il s&#8217;est avant tout intéressé à décrire la vie familiale et de l&#8217;amour fraternel. <span id="more-8288"></span>Or, nous pouvons y voir que ce dernier est un élément substantiel fort s&#8217;appuyant sur des références cinématographiques des années 60-70, telles des codes d&#8217;honneur, une certaine façon de parler et un sens du respect&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19435998.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100422_063534.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8374" title="19435998.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100422_063534" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19435998.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100422_063534-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le début du film, <strong>Alexandre Arcady</strong> s&#8217;attache à montrer chacun des frères ensemble puis individuellement dans leur vie personnelle tout en mettant en évidence leurs différences et solidarités. Autour d&#8217;eux gravitent des femmes : <strong>l&#8217;épouse fidèle de Jonathan</strong>, <strong>la compagne séduisante de l&#8217;ainée Dan, Linda (Caterina Murino)</strong>,<strong> la petite amie séductrice de Michael</strong>. Le retour du petit dernier, David, va alors chambouler leur petite vie harmonieuse, un différend passé le liant à Dan, avant que la solidarité et l&#8217;amour fraternel ne reprennent le dessus. C&#8217;est à ce moment-là où tout commence à prendre forme !</p>
<p style="text-align: justify;">Et, puis il y a <strong><span style="color: #ff0000;">ces thèmes de solidarité et de fraternité</span></strong> qui sont très fort pour cette famille et vont (très vite) devenir le sujet principal du film au détriment des autres protagonistes beaucoup moins esquissés. Ce qui apporte un motif supplémentaire pour les cinq frères puisque tout ce qui gravite autour d&#8217;eux n&#8217;aura plus d&#8217;importance ET que seul l&#8217;honneur d&#8217;une famille viendra les délivrer. Sans doute certains s&#8217;attendaient-ils à un thriller haletant, et même si le film se dégage pour montrer le basculement des cinq frères dans une terrible violence, là n&#8217;était pas le but !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19436001.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100422_063536.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-8377" title="19436001.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100422_063536" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/05/19436001.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100422_063536-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;histoire est parfaitement rythmée et ficelée avec des dialogues acerbes où plus rien ne sera plus comme avant pour cette famille ordinaire. La musique n&#8217;est pas en reste, elle impose une certaine tension et permet au film de gagner en nervosité avec une ambiance oppressante. Mais là où le film excelle et renforce davantage l&#8217;intrigue, c&#8217;est dans les face-à-face entre <strong>les frères Dan et David</strong>, <strong>Dan face à sa mère, Suzie</strong> ou encore <strong>Dan face à son épouse Linda</strong>, couple énergique qui doit sa plausibilité au magnétisme de Patrick Bruel et de Caterina Murino. On comprend donc toute l&#8217;intensité de ce polar efficace, où lorsque nous voyons les cinq frères déclencher la guerre lors de l&#8217;assaut final (même la jeune commissaire n&#8217;y comprend plus rien).</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;avoue aussi que le final est assez désarmant, il nous offre une très belle histoire, une moralité très juste et une interprétation fiévreuse des comédiens qui rendent le spectacle divertissant, à défaut d&#8217;être inoubliable ! Parce que ça fait tellement longtemps de n&#8217;avoir pas revisité un vrai polar digne des années Audiard, Delon&#8230; Faut y aller pour l&#8217;ambiance, le réalisateur et les comédiens tous exceptionnels qui retranscrivent une sacrée époque&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Merci beaucoup <strong>Sandra </strong>de votre excellente critique sur votre blog <a href="http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/05/01/critique-comme-les-cinq-doigts-de-la-main-d-alexandre-arcady.html"><em>In The Mood for Cinema</em></a> ! J&#8217;avais peur de me sentir seul à avoir aimé cet honnête film d&#8217;<strong>Alexandre Arcady </strong>dans une histoire où règne la solidarité familiale, l&#8217;amour fraternel et des confrontations entre ces cinq frères tous différents mais qui partagent les mêmes valeurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Maintenant, nous sommes deux à avoir passé un bon moment. Je vous conseille vivement « <em>Comme les cinq doigts de la main</em> » qui sera vous faire oublier les grands films américains et français (« <em>Camping 2 </em>») au profit d&#8217;un film prometteur et sincère avec un cinéaste fidèle à ses thèmes de prédilection et racines.</p>
<p><em>Désolé d&#8217;avoir été un peu long mais difficile de faire plus court sur un si bon film&#8230;</em></p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/alexandre-arcady-signe-un-beau-role-pour-patrick-bruel-dans-une-histoire-fraternelle-forte/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>Les films de Lucas Belvaux &#8211; Chapitre 1 : La raison du plus faible</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 07:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Semal]]></category>
		<category><![CDATA[Elie Belvaux]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Caravaca]]></category>
		<category><![CDATA[Gilbert Melki]]></category>
		<category><![CDATA[La raison du plus faible]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas Belvaux]]></category>
		<category><![CDATA[Natacha Régnier]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Descamps]]></category>

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		<description><![CDATA[Sortie le 19 juillet 2006, Lucas Belvaux a récidivé en interprétant et réalisant un vrai polar noir fiévreux, La raison du plus faible qui nous tient concentré pendant 2 heures. Comme d&#8217;habitude, il signe cette &#8220;série&#8221; noire dramatique avec une réelle dimension sociale, humaniste et un suspens constant qui nous tient en haleine jusqu&#8217;au bout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sortie le 19 juillet 2006,<strong> Lucas Belvaux</strong> a récidivé en interprétant et réalisant un vrai polar noir fiévreux,<em><strong> La raison du plus faible</strong></em> qui nous tient concentré pendant 2 heures. Comme d&#8217;habitude, il signe cette &#8220;série&#8221; noire dramatique avec une réelle dimension sociale, humaniste et un suspens constant qui nous tient en haleine jusqu&#8217;au bout !</p>
<div id="attachment_2460" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18877068_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-2460" title="LA RAISON DU PLUS FAIBLE" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18877068_w434_h_q80-300x194.jpg" alt="Eric Caravaca, Patrick Descamps et Lucas Belvaux" width="300" height="194" /></a><p class="wp-caption-text">Eric Caravaca, Patrick Descamps et Lucas Belvaux</p></div>
<p style="text-align: justify;">A Liège, l&#8217;histoire de 4 hommes (<strong>Eric Caravaca, Lucas Belvaux,  	Patrick Descamps, Claude Semal</strong>), d&#8217;une femme (<strong>Natacha Régnier</strong>) et d&#8217;un enfant (<strong>Elie Belvaux</strong>) que le destin va réunir&#8230; Tout est une histoire de pudeur où lorsqu&#8217;on raconte son mal, il est déjà trop tard. Une histoire d&#8217;argent où les gens n&#8217;en peuvent plus, usés par leur travail.<span id="more-2453"></span></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;histoire de ces hommes qui, pour offrir une mobylette à la femme de leur copain, vont prendre les armes là où ils sont.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils rêvent d&#8217;un monde meilleur pour sortir de leur misère. Ils vont alors tenter un braquage chez un ferrailleur.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est une histoire où certains mourront pendant que d&#8217;autres survivront mais dont personne ne sortira indemne.</p>
<div id="attachment_2454" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18613958_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-2454" title="18613958_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18613958_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Lucas Belvaux et Eric Caravaca" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Lucas Belvaux et Eric Caravaca</p></div>
<div id="attachment_2459" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18877124_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-2459" title="LA RAISON DU PLUS FAIBLE" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18877124_w434_h_q80-300x152.jpg" alt="Natacha Régnier" width="300" height="152" /></a><p class="wp-caption-text">Natacha Régnier</p></div>
<p style="text-align: justify;">Entre cinéma engagé et film noir avec de formidables acteurs <strong>(Eric Caravaca, Natacha Régnier, Patrick Descamps, Claude Semal, Elie Belvaux, Gilbert Melki</strong>) et de très belles vues de Liège, <strong>Lucas Belvaux</strong> frappe encore très fort après sa mémorable trilogie &#8220;<em><strong>Un couple épatant &#8211; Cavale &#8211; Après la vie</strong></em>&#8220;. Il a signé un film très dur et revient sur sa vision personnelle : « <em>Je n&#8217;ai jamais milité. Mas là, c&#8217;est probablement mon film le plus personnel parce que je parle de gens que certes, je n&#8217;ai pas connus (je n&#8217;ai pas connus de mecs qui ont fait des casses) mais je me souviens d&#8217;un de mes grands-pères, de ma grand-mère (&#8230;) C&#8217;étaient des vies épouvantables et cependant, ils savaient que l&#8217;année d&#8217;après ce serait un peu mieux, et l&#8217;année suivante encore un peu plus et que leurs enfants ne vivraient pas ça. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Lucas Belvaux dresse ainsi un constat amer de notre société contemporaine où celle-ci bascule vers une société moins solidaire  où, tout à coup, ce qui construit une société démocratique est en train de disparaître au nom d&#8217;autres valeurs.<em><br />
</em></p>
<div id="attachment_2455" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18613954_w434_h_q80.jpg"><img class="size-medium wp-image-2455" title="18613954_w434_h_q80" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/06/18613954_w434_h_q80-300x199.jpg" alt="Lucas Belvaux" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Lucas Belvaux</p></div>
<p style="text-align: justify;">Lucas Belvaux a voulu faire ce film en mélangeant 3 genres : <strong>la comédie, le thriller et le mélodrame</strong> suivis d&#8217;une vraie dimension sociale. Le film est une réussite exemplaire !</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Le cinéaste s&#8217;est immergé dans l&#8217;univers (&#8230;) des ouvriers belges. A propos de son souci de dépeindre ce milieu avec honnêteté, il note : A aucun moment, on est au-dessus de ce que peuvent avoir les gens dont on parle. Leur dignité est aussi dans leur intérieur (&#8230;) Le film se passe à Liège et les gens qui vivent dans les quartiers où on a tourné sont sociologiquement ce que sont les personnages. Donc, pas de trucs minables ou kitsch. Il ajoute : On a tourné dans une usine d&#8217;embouteillage de bière, dans une laverie et les chaînes n&#8217;ont pas été arrêtées parce qu&#8217;il y avait un tournage. Rien n&#8217;a été bloqué, c&#8217;est nous qui sommes rentrés dans la chaîne et on en était tributaire. Si tout à coup, il y avait une panne, on ne tournait pas pendant une demi-heure. Il y a des gens dans des hôtels en Belgique qui ont dormi dans des draps repassés par Natacha Régnier !</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Lucas Belvaux sur Allociné<br />
</em></p>
</blockquote>
<p><strong>La bande-annonce du film de Lucas Belvaux</strong> :</p>
<p style="text-align: center;"><object width="420" height="335" data="http://www.allocine.fr/blogvision/18605180" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18605180" /></object>
</p>
<p style="text-align: justify;">Le film, &#8220;<em>La Raison du plus faible</em>&#8221; a permis à Lucas Belvaux de remporter <strong>la Palme d&#8217;Or</strong> lors du 59ème festival de Cannes.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vous parlerai aussi de l&#8217;autre trilogie franco-belge de l&#8217;acteur-réalisateur-scénariste, &#8220;<em>Un couple épatant, Cavale, Après la vie</em>&#8220;, celle qui lui a apporté deux nominations au César : Meilleur réalisateur et Meilleur scénario original.</p>
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