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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; Jerzy Skolimowski</title>
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		<title>Deep End, critique</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 22:22:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jerzy Skolimowski signe un film entre fantasme et obsession dans l&#8217;univers des bains publics de Londres, une étrange relation se tisse dans le monde de Mike. Adolescent de quinze ans, un jeune garçon, Mike vient de sortir du collège et trouve un emploi dans un établissement de bains pulics de l&#8217;East End londonien. Sa collègue, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Jerzy Skolimowski signe un film entre fantasme et obsession dans l&#8217;univers des bains publics de Londres, une étrange relation se tisse dans le monde de Mike.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Adolescent de quinze ans, un jeune garçon, Mike vient de sortir du collège et trouve un emploi dans un établissement de bains pu<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/135973_6b47c9ccda793fa77860c6d7ee4121c1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-26173" title="135973_6b47c9ccda793fa77860c6d7ee4121c1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/12/135973_6b47c9ccda793fa77860c6d7ee4121c1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>lics de l&#8217;East End londonien. Sa collègue, Susan arrondit ses fins de mois en proposant ses charmes à la clientèle masculine. Le jeune garçon tombe amoureux de cette jolie rousse plus âgée que lui. Alors qu&#8217;il découvre la valeur des sentiments amoureux du haut de son jeune âge et une atmosphère étrange autour de la piscine, Susan joue avec l&#8217;inexpérience du garçon et leur relation s&#8217;enferme dans une dangereuse spirale de fantasmes et d&#8217;obsession&#8230; Comment peut-il retrouver ses repères sans se perdre définitivement dans une vie nouvelle ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur polonais de <em>Essential Killing</em>, Jerzy Skolimowski revient avec <em>Deep End</em>, l&#8217;un des films les plus emblématiques du cinéma indépendant des années soixante-dix mélangeant tous les genres. Avec un sens ahurissant de la composition plastique, il met en scène<strong> un très beau et douloureux portrait de l&#8217;adolescence, sans emphase ni stéréotype,</strong> où un jeune garçon découvre l&#8217;amour, le désir, le fantasme, l&#8217;obsession et la perversion du monde adulte avec une jeune fille, Susan plus âgée, plus mature que lui. A travers ce drame pathétique, surréaliste et troublant, <strong>le réalisateur illustre donc la naissance et la profondeur des sentiments amoureux d&#8217;un jeune adolescent, emmêlé par une passion dangereuse et une naïveté sidérante : ni Susan et ses tentatives de bizutage ou expériences déplacées ne l&#8217;aideront à sortir de cette spirale&#8230;<br />
</strong></p>
<p align="JUSTIFY">En suivant  les pas de cette jeune rousse (sous les traits de Jane Ashe), on ne peut que percevoir le déclin de ce jeune garçon, Mike (John Moulder-Brown), sous l&#8217;emprise d&#8217;un amour insaisissable. Il est pris dans le tourment de la passion amoureuse où se mêle la contradiction et la perversion d&#8217;un monde adulte entre naïveté et innocence ; certaines scènes y sont d&#8217;une beauté magnifique.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Le film sorti au cinéma en décembre 1971, a fait l’objet d’une ressortie DVD et Blu-Ray le 28 novembre dernier. <strong>Jerzy Skolimowski donne le ton juste à cette atmosphère glaciale qu’insuffle son film</strong>, il fait confiance à Cat Stevens et le groupe allemand Can, à laquelle s’ajoute le titre <a href="http://www.youtube.com/watch?v=KRFypEsn_Y8" target="_blank"><em>But I Might Die Tonight</em></a>, pour rythmer ce ballet absurde mais d&#8217;une telle force réaliste absolument impressionnante. <strong></strong></p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/deep-end-critique/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Retrouvez sur Cinetrafic les films de cette année sur la catégorie <a href="http://www.cinetrafic.fr/film-d-amour" target="_blank">Film d&#8217;amour</a> ou découvrez la catégorie <a href="http://www.cinetrafic.fr/dernier-bon-film" target="_blank">Bon film</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinetrafic.fr/film/16931/deep-end" target="_blank">Deep End</a>, un film de Jerzy Skolimowski, en DVD le 28 novembre 011. Distribué par <a href="http://www.carlottavod.com/film-615-deep-end.html?vmcchk=1" target="_blank">Carlotta Films</a>.</p>
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		<title>Le Festival Paris Cinéma à l&#8217;honneur sur Cinematon : Accréditation accordée !</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Jul 2011 10:14:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Évènements, festivals, spectacles]]></category>
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		<category><![CDATA[Gael Garcia Bernal]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Festival Paris Cinéma à l&#8217;honneur sur Cinematon ! La rédaction Cinematon attend un heureux évènement : le Festival Paris Cinema et son accréditation presse a été acceptée. Nous y serons pour le plus grand bien de la culture ciné et nous vous ferons découvrir plein de jolies films dans les prochains jours. Ouverture publique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le Festival Paris Cinéma à l&#8217;honneur sur Cinematon !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La rédaction Cinematon attend un heureux évènement : <span style="text-decoration: underline;">le Festival Paris Cinema et son accréditation presse a été acceptée</span>. Nous y serons pour le plus grand bien de la culture ciné et nous vous ferons découvrir plein de jolies films dans les prochains jours.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/04/Visuel-Paris-Cinéma-2010-SENIOR_1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-7346" title="Visuel Paris Cinéma 2010 SENIOR_1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2010/04/Visuel-Paris-Cinéma-2010-SENIOR_1-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Ouverture publique : La Nuit du Cinéma (2 juillet)</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Insomniaques, somnambules, cinéphiles…</strong> : <span id="more-20320"></span>vous êtes tous conviés à découvrir jusqu’au petit matin des films cultes du cinéma bis, des séances trash ou érotiques, le 2 juillet, lors de la Nuit du Cinéma. Placée sous le signe de l’éclectisme, de la cinéphilie, du plaisir et de la convivialité, cette nuit lance officiellement la 9e édition du Festival Paris Cinéma ! Des pauses-café, un petit-déjeuner offert par Brioche Pasquier, des dégustations de recettes mexicaines offertes par Old El Paso TM, et de nombreuses surprises vous attendent !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nuit du Cinéma bis mexicain Pays à l’honneur de cette 9e édition du festival, le Mexique sera évidemment présent avec une Nuit du cinéma bis mexicain : un florilège de films rares, des années 50 à aujourd’hui&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nuit du Roman Porno En 1971, pour faire face à la crise des studios, la Nikkatsu, la plus ancienne compagnie cinématographique du Japon, se lança dans la production quasi exclusive de films érotiques : le « Roman porno ».</p>
<p style="text-align: justify;">Nuit femmes vampires Du Pakistan des années 60 aux «teen-movies» américains d’aujourd’hui, tout un programme pour découvrir les différentes facettes du vampirisme au féminin : sensualité, homosexualité, voracité, féminisme, animalité…</p>
<p style="text-align: justify;">Nuit Filipino Fever Humour, action, sexe tropical, toute une soirée pour savourer les ingrédients qui ont fait l’âge d’or du cinéma bis aux Philippines dans les années 70&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Compétition internationale</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le Festival Paris Cinéma vous invite à un voyage fait d’images et de sons à travers une sélection de longs métrages venus du monde entier. Un tour d’horizon subjectif de la production cinématographique à portée de regard. Dix jours pour voler de pays en pays, découvrir des histoires profondes ou colorées, rencontrer des cinéastes des quatre coins de la planète à travers 8 films inédits qui marquent la création indépendante contemporaine : La Ballade de Genesis et Lady Jaye de Marie Losier, Hospitalité de Koji Fukada, En secret de Maryam Keshavarz, La Guerre est déclarée de Valérie Donzelli, Curling de Denis Côté, The Prize de Paula Markovitch, Sur la place de Laïla Kilani, Voltiges de Lisa Aschan.  En présence de leurs auteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">La Cérémonie de remise des prix aura lieu le lundi 11 juillet à 20h au MK2 Bibliothèque. Reprise d’un des films primés le mardi 12 juillet à 20h au MK2 Bibliothèque.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Avant-premières</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avant leur sortie en salles, le Festival Paris Cinéma vous invite, chaque soir, à découvrir en avant-première et en compagnie des équipes, les films qui feront l’actualité cinéma dans les semaines à venir : Polisse de Maïwenn, Melancholia de Lars Von Trier, We Need to Talk About Kevin de Lynne Ramsay, Cars 2 de John Lasseter, Hop! de Tim Hill, Le Moine de Dominique Moll avec Vincent Cassel, Les Contes de la nuit de Michel Ocelot, Michael de Markus Schleinzer&#8230; Soyez notamment les premiers à vibrer pour les oeuvres sélectionnées au dernier Festival de Cannes. Cette année, plus d&#8217;une vingtaine ! Côté patrimoine, une quinzaine de classiques sur copies neuves parmi lesquels Moby Dick de John Huston ou le mythique Les Goonies de Richard Donner sont proposés dans le cadre des Ressorties de l’été.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Hommages &amp; Rétrospectives</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque année, le Festival Paris Cinéma rend hommage aux grands noms du cinéma. Acteurs, réalisateurs, professionnels du 7e art, ces artistes prestigieux sont réunis par leur talent, leur singularité et leur exigence. Des rétrospectives qui célèbrent ces carrières magnifiques et des parcours atypiques en présence des personnalités et de nombreux invités.</p>
<p style="text-align: justify;">Fille d’un des couples les plus mythiques du cinéma, <strong>Isabella Rossellini </strong>a commencé sa carrière d’actrice en 1976 dans A Matter of Time de Vincente Minelli. Interprète inoubliable de Dorothy Vallens dans Blue Velvet de David Lynch elle a joué dans plus de 40 longs métrages et travaillé avec des réalisateurs prestigieux tels que Peter Weir, Abel Ferrara, Peter Greenaway, James Gray et Guy Maddin. Au-delà de la star glamour et internationale que l’on croit connaître, sa filmographie dessine en filigrane une femme à la personnalité riche et complexe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michael Lonsdale</strong>. Monument du cinéma hexagonal avec plus de 150 films, ce comédien si singulier est au sommet de son art et de sa renommée depuis son interprétation bouleversante d’humanité dans Des hommes et des dieux. Sa silhouette, sa voix et son instinct de jeu inimitables se sont pourtant révélés très tôt chez Truffaut, Eustache, Mocky, Losey, Duras ou Ruiz…, épousant 50 ans de cinéma avec passion et humilité. Inspirée ou profonde, malicieuse ou inventive, chacune de ses apparitions transforme une scène en moment d’anthologie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Une redécouverte jubilatoire !</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gael García Bernal</strong>. Figure incontournable du cinéma mexicain, devenue star internationale, ce comédien – également réalisateur, producteur et codirecteur avec Diego Luna d’un festival de documentaires itinérant dans une douzaine de villes mexicaines (Ambulante) – a rapidement imposé à l’écran son charisme et la justesse de son jeu. Invité naturel de cette édition qui met le Mexique à l’honneur, nous vous proposons une rétrospective de ses films en tant qu’acteur, réalisateur et producteur mais aussi une carte blanche de trois films de son choix et une sélection de films du Festival Ambulante.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jerzy Skolimowski</strong>. Ce réalisateur, également peintre, est l’un des plus grands cinéastes polonais de son temps. Sa filmographie, ramassée mais essentielle, cohérente mais éclatée, fulgurante et à fleur de peau, présente autant de chefsd’oeuvre salués partout dans le monde, de Travail au noir au Départ en passant par Deep End et Quatre nuits avec Anna. Une rétrospective intégrale pour la première fois en France, de ses longs et courts métrages, ainsi que trois films où il a été acteur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel Ocelot. </strong>Extraordinaire raconteur d’histoires, fantastique bâtisseur d’images, il est à part dans l’univers de l’animation et ne cesse de se renouveler, depuis Kirikou et la Sorcière (dessin animé), Princes et Princesses (ombres chinoises), Azur et Asmar (images de synthèse) et son dernier film Les Contes de la nuit (3D), à découvrir en avant-première. Triomphe de l’esprit, éloge de la marginalité, ses épopées, où brillent humour, sensibilité et intelligence, réinventent continuellement la magie de l’enfance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Don Siegel</strong>. Roi du film d’action, réalisateur visionnaire, Don Siegel a réalisé plus de 30 longs métrages, tourné et travaillé avec les plus grands studios américains (Warner, Columbia, RKO, Universal, Allied Artist), les plus grands acteurs : Peter Lorre, Ida Lupino, Robert Mitchum, John Wayne, John Cassavetes et surtout Clint Eastwood ! Il a laissé derrière lui des films qui ont bouleversé l’histoire du cinéma comme L’Invasion des profanateurs de sépulture et L’Inspecteur Harry, signé des chefs-d’oeuvre comme Les Proies et inspiré nombre de réalisateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà l’oeuvre d’un cinéaste anticonformiste à redécouvrir d’urgence.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Le Mexique à l&#8217;honneur</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Panorama du cinéma mexicain d’hier et d’aujourd’hui (courts et longs métrages, perles du patrimoine, films d’animation, films bis, films d’auteurs et grands succès populaires), pour découvrir une cinématographie passionnante et haute en couleurs, en présence de nombreux invités.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Evénements</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Paris Cinéma, un festival pas comme les autres, profite dela douceur du début d’été pour vous offrir des événements originaux, ludiques et populaires tout au long de la manifestation dans différents lieux de la capitale. De la Nuit du Cinéma à la Brocante Cinéma, en passant par l’exposition du photographe Jérôme Bonnet ou encore le Ciné-Karaoké, des événements placés sous le signe du partage pour tous les goûts et tous les âges, ponctués de surprises et de rencontres. Et cette année, venez fêter avec nous le 25e anniversaire du mythique studio Pixar !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Visions en 3D Relief</strong>. Impossible aujourd’hui d’ignorer le déferlement de la 3D relief qui envahit les salles de cinéma et même les salons des particuliers. Le Festival Paris Cinéma se devait de refléter cette nouvelle approche du 7e art. C’est chose faite avec cette sélection de courts métrages qui met en lumière le travail de jeunes réalisateurs français, pionniers dans leur domaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>25e anniversaire de Pixar</strong>. À l’occasion de la sortie de Cars 2, le nouveau film d&#8217;animation Disney &#8211; Pixar réalisé par John Lasseter, le Festival Paris Cinéma fête un anniversaire incontournable pour célébrer la success story d’un studio devenu mythique, salué pour ses innovations techniques, ses personnages attachants et ses scénarios élaborés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ciné-concert Les Proies du vampire (le 12 juillet au CENTQUATRE)</strong>. Un comédien / écrivain et trois musiciens réunis pour refaire la bande son d’un film de vampires et la jouer devant vous, avec le film. L’entreprise est un peu aventureuse, une tentative d’utiliser un matériau existant pour en faire un nouveau spectacle, ni tout à fait le même, ni tout à fait autre chose.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rencontres &amp; Tables rondes</strong><strong> </strong>.<strong> </strong>Programmer, c’est aussi accompagner les projections de films par des débats, des discussions, et prendre le temps d’approfondir les enjeux soulevés par la présentation des oeuvres. C’est pourquoi le Festival Paris Cinéma propose chaque année des moments privilégiés de rencontres avec les créateurs, les penseurs, les acteurs de notre temps afin de replacer le cinéma au coeur de notre réflexion sur le monde. Ces tables rondes ou leçons de cinéma, gratuites, ont pour vocation de faire accéder le plus large des publics à des artistes rares ou de soulever des questions liées aux programmes de l’édition en cours. Entrée libre (sauf mention contraire)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Brocante Cinéma</strong><strong> </strong><strong> </strong> – ouverte aux professionnels de la brocante et aux particuliers – rencontre un vif succès avec quelque 10 000 visiteurs chaque année ! Pour répondre à vos demandes, elle se tiendra cette année non plus sur une journée mais le temps d’un week-end, les samedi 9 et dimanche 10 juillet, de 9h à 20h sur les parvis de la BnF et du MK2 Bibliothèque. Les brocanteurs vous proposeront affiches anciennes, photos de tournages, DVD, revues, CD de musiques de films, matériel de projection, fauteuils de cinéma, figurines collector…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exposition</strong><strong> </strong>.<strong> </strong>« Les invités du festival vus par Jérôme Bonnet » Depuis 4 ans, le festival vous offre une exposition photo à ciel ouvert et « work in progress » autour de ses invités. Chaque jour, le photographe Jérôme Bonnet immortalise la venue des invités du festival, imprimés la nuit même (format 120&#215;176 cm), ces clichés sont à découvrir dès le lendemain matin dans du mobilier urbain. Un détournement artistique étonnant des fameuses « sucettes » JCDecaux !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Clôture publique : Ciné-Karaoké géant + bal (13 juillet)</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour sa soirée de clôture, le Festival Paris Cinéma investit à nouveau le CentQuatre le temps d’une soirée-événement cinéphile et joyeuse, durant laquelle la Halle Aubervilliers accueillera un Ciné-Karaoké géant suivi d’un bal.</p>
<p style="text-align: justify;">Suite au succès rencontré en 2010 avec plus de 3000 spectateurs, Paris Cinéma reconduit son Ciné-Karaoké géant : plus d’une heure de montage combinant des séquences musicales mythiques (cette année, notamment, Géraldine Nakache et Leïla Bekhti reprenant Véronique Sanson dans Tout ce qui brille ou encore Emmanuelle Béart chantant Pile ou face dans 8 Femmes…) que le public pourra reprendre en choeur.</p>
<ul>
<li>21 h Animation musicale de Texas Couscous (Fanfare)</li>
<li>22h Ciné-Karaoké géant</li>
<li>23h30 Bal de clôture animé par Roxymore et DJ Hobbs : après le Ciné-Karaoké, la Halle Aubervilliers se métamorphosera en piste de danse géante pour une grande fête de clôture !</li>
</ul>
<p>Site officiel : <a href="http://www.pariscinema.org/" target="_blank">http://www.pariscinema.org/</a></p>
<p>Page Facebook : <a href="http://www.facebook.com/pariscinemaIFF" target="_blank">http://www.facebook.com/pariscinemaIFF</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un grand merci au service presse pour l’accréditation ! </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Le Festival Paris Cinéma sera pour Cinematon son premier Grand Festival ! </span>Vive le cinéma et le week-end prochain !</strong> Cinematon demandera également son accréditation pour Cannes 2012&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Bon week-end à vous tous !</p>
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		<title>Festival Paris Cinéma : Les grandes lignes de l&#8217;édition 2011</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/festival-paris-cinema-les-grandes-lignes-de-ledition-2011/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 20:51:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Évènements, festivals, spectacles]]></category>
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		<description><![CDATA[Après vous présenté le Festival Paris Cinéma l&#8217;année dernière ici et là, nous vous présentons les grandes lignes de l&#8217;édition 2011 de l&#8217;évènement où la 9ème édition se tiendra du 2 au 13 juillet prochain dans une quinzaine de salles et lieux parisiens. Avant l’édition du programme complet fin avril, en voici les grandes lignes : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après vous présenté le Festival Paris Cinéma l&#8217;année dernière <a href="http://www.cinematon.fr/8eme-edition-du-festival-paris-cinema-au-mk2-bibliotheque/" target="_blank">ici</a> et <a href="http://www.cinematon.fr/un-avant-gout-de-paris-cinema-2010/" target="_blank">là</a>, nous vous présentons les grandes lignes de l&#8217;édition 2011 de l&#8217;évènement où<strong> la 9ème édition se tiendra du 2 au 13 juillet prochain</strong> dans une quinzaine de salles et lieux parisiens.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/970x120px_bannière.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-17744" title="970x120px_bannière" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/970x120px_bannière.png" alt="" width="582" height="71" /></a><br />
<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/Entête-2011-couleur.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-17745" title="PC2010_logo" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/04/Entête-2011-couleur-1024x165.jpg" alt="" width="614" height="99" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Avant l’édition du programme complet fin avril, en voici les grandes lignes :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>LA COMPÉTITION INTERNATIONALE</strong> offre une vitrine prestigieuse à une dizaine de films indépendants. Présentés par leur réalisateur, les films en sélection concourent pour les Prix du Jury, du Public, des Étudiants et des Blogueurs, destinés à encourager leur distribution en salles.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Une sélection de <strong>FILMS EN AVANT-PREMIÈRE </strong>permettra au public de découvrir en exclusivité et en présence de leur équipe, les meilleurs films de Cannes et de l’année à venir.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>LE MEXIQUE sera à le Pays à l’honneur</strong> de cette édition, à travers un panorama original du cinéma mexicain contemporain : films courts et longs, cinéma bis, Lucha Libre (catch mexiacin), ciné-concert, films d’animation, films d’auteur et grands succès populaires&#8230; Un cinéma à la très forte personnalité, marquée par sa relation au voisin américain et par un renouveau incontestable de ses auteurs. Une quarantaine de films à découvrir en présence de nombreux invités.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>INVITÉS D’HONNEUR</strong>. Comme chaque année le festival mettra à l’honneur des personnalités du cinéma au travers de rétrospectives riches et vivantes, parmi lesquelles :</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;">MICHAEL LONSDALE</span> : Du cinéma français le plus populaire jusqu’aux films d’auteurs les plus exigeants (Duras, Robbe-Grillet) en passant par la Nouvelle Vague et quelques-uns des plus grands cinéastes (Welles, Buñuel, Losey), la carrière de Michael Lonsdale épouse plus de 50 ans de l’histoire du cinéma. Un parcours vertigineux que retracera une rétrospective d’une quinzaine de films en sa présence.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;">JERZY SKOLIMOWSKI</span> : Le festival proposera, pour la première fois en France, une rétrospective intégrale de l’oeuvre du grand cinéaste polonais Jerzy Skolimowski (courts et longs métrages), en sa présence. Sa filmographie, ramassée mais essentielle, présente depuis les années 60 autant de chefs-d’oeuvre salués partout dans le monde, de Travail au noir à Deep End &#8211; dont une ressortie en salles et sur copie neuve est prévue le 13 juillet (Carlotta Films) &#8211; en passant par Le Départ et Quatre Nuits avec Anna.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>RETROSPECTIVE DON SIEGEL</strong>. Considéré à juste titre comme l’un des princes de la série B (Dirty Harry, Invasion of the Body Snatchers&#8230;), Don Siegel n’en est pas moins souvent absent des panthéons officiels de l’histoire du Cinéma. Vingt ans après sa mort, il est temps de revenir sur l’oeuvre d’un des cinéastes américains les plus marquants de sa génération.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>Et aussi </strong>:
<ul>
<li>La Nuit du Cinéma pour lancer les festivités le samedi 2 juillet (voir encadré ci-dessous),</li>
<li>La grande Brocante Cinéma (9 et 10 juillet sur les parvis du MK2 Bibliothèque et de la BnF),</li>
<li>L’exposition photo « Les invités du festival vus par Jérôme Bonnet »,</li>
<li>Le Ciné-karaoké géant en clôture au CENTQUATRE&#8230;</li>
</ul>
</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Pour les professionnels, <strong>PARIS PROJECT</strong>,  la plateforme de coproduction internationale, se tiendra du 4 au 7  juillet à la BnF et au MK2 Bibliothèque. Une sélection de projets  étrangers en développement et en post-production seront invités à Paris  pour rencontrer les professionnels français. Cette année, un focus  particulier dédié à Taiwan, rassemblant professionnels français et  taiwanais, permettra de renforcer les coproductions entre ces deux  territoires.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><em>NDR : La liste des salles partenaires et d’autres éléments de la programmation seront disponibles fin avril</em>.<span id="more-17708"></span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000; font-weight: normal;"><strong>Inscriptions ouvertes jusqu&#8217;au 20 mai 2011.</strong></span></h4>
<ul>
<li><strong>Appel à candidature pour le Jury des étudiants</strong>. <span style="font-weight: normal;">Comme chaque année, le Festival Paris Cinéma, invite les étudiants parisiens à devenir membre du </span><span style="font-weight: normal;">Jury des étudiants, et à décerner le Prix des Étudiants à un des longs métrages de la Compétition </span><span style="font-weight: normal;">internationale.</span></li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Un lauréat, une responsabilité.</strong>Les étudiants du Jury décernent le Prix des Étudiants à l’un des longs métrages de la Compétition internationale du Festival Paris Cinéma, véritable laboratoire du cinéma de demain. Cette responsabilité requiert de la part des étudiants une maîtrise des fondements du discours cinématographique.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Exercices critiques. </strong>Les étudiants sont invités à rédiger de courtes critiques qui seront publiées sur le site Internet du festival. L’étudiant qui rédigera la meilleure critique sera invité par l’Office Franco Québécois pour la Jeunesse à participer aux Rendez-vous du Cinéma Québécois qui se dérouleront en février prochain à Montréal.</li>
</ul>
<p><em>Inscriptions sur le site du <a href="http://pariscinema.us2.list-manage1.com/track/click?u=badae21326a2699bab63443ac&amp;id=70d09e14d9&amp;e=9b41214f21" target="_blank">Festival Paris Cinéma</a>.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Les inscriptions pour la Brocante Cinéma sont ouvertes jusqu&#8217;au 17 juin 2011.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La fiche d&#8217;inscription à la Brocante Cinéma est disponible sur le site internet du <a href="http://pariscinema.us2.list-manage.com/track/click?u=badae21326a2699bab63443ac&amp;id=9fc7ce4310&amp;e=9b41214f21" target="_blank">Festival Paris Cinéma</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Site officiel : <a href="http://www.pariscinema.org/" target="_blank">http://www.pariscinema.org/</a></p>
<p style="text-align: justify;">Page Facebook : <a href="http://www.facebook.com/pariscinemaIFF" target="_blank">http://www.facebook.com/pariscinemaIFF</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un grand merci à Alexandra pour l’accréditation presse !</strong></p>
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		<title>David Cronenberg et Viggo Mortensen tiennent leurs promesses de l&#8217;ombre</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 18:51:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BMWC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
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		<description><![CDATA[Après l&#8217;excellent A History of Violence, le réalisateur canadien David Cronenberg retrouvait l&#8217;acteur Viggo Mortensen pour un nouveau polar décrivant la mafia russe implantée à Londres. Parmi les chefs-d&#8217;oeuvre de l&#8217;année 2007, Les Promesses de l&#8217;Ombre (Eastern Promises en anglais) a notamment été nominé (mais non récompensé ?!) au César du meilleyur film étranger et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après l&#8217;excellent<strong> <em>A History of Violence</em></strong>, le réalisateur canadien <strong>David Cronenberg</strong> retrouvait l&#8217;acteur <strong>Viggo Mortensen</strong> pour un nouveau polar décrivant la mafia russe implantée à Londres. Parmi les chefs-d&#8217;oeuvre de l&#8217;année 2007, <strong>Les Promesses de l&#8217;Ombre</strong> (Eastern Promises en anglais) a notamment été nominé (mais non récompensé ?!) au César du meilleyur film étranger et primé au festival de Toronto et aux Genie Awards (équivalent canadien des Oscars). Belles récompenses donc pour l&#8217;un des plus grands films de mafia de ces dernières années.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Bouleversée par la mort d&#8217;une jeune fille qu&#8217;elle aidait à accoucher, Anna tente de retrouver la famille du nouveau-né en s&#8217;aidant du journal intime de la disparue, écrit en russe. En remontant la piste de l&#8217;ouvrage qu&#8217;elle tente de faire décrypter, la sage-femme rencontre Semyon. Elle ignore que ce paisible propriétaire du luxueux restaurant Trans-Siberian est en fait un redoutable chef de gang et que le document qu&#8217;elle possède va lui attirer de sérieux problèmes&#8230; Pour Nikolai, chauffeur et homme de main de la toute-puissante famille criminelle de l&#8217;Est, c&#8217;est le début d&#8217;une remise en cause. Entre Semyon et son fils Kirill, prêts à tout pour récupérer le journal, et l&#8217;innocente Anna, sa loyauté va être mise à rude épreuve. Autour d&#8217;un document qui se révèle de plus en plus explosif, plusieurs vies sont en jeu, dont la sienne, alors que se déchaînent les meurtres et les trahisons dans la famille comme dans la ville&#8230;</p>
<p style="text-align: right"><em>(source : Allociné)</em></p>
</blockquote>
<div id="attachment_3983" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18837294_w434_h_q801.jpg"><img class="size-medium wp-image-3983" title="18837294_w434_h_q80[1]" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18837294_w434_h_q801-300x199.jpg" alt="Kiril (Vincent Cassel) et Nikolaï (Viggo Mortensen) se la coulent douce dans un bordel de Londres." width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Kiril (Vincent Cassel) et Nikolaï (Viggo Mortensen) se la coulent douce dans un bordel de Londres.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Promesses de l&#8217;Ombre</strong> est avant tout un grand film d&#8217;acteurs :<span id="more-3912"></span> en effet, bien que tous les personnages soient russes, tous les acteurs sont d&#8217;une autre origine ! Anglaise, <strong>Naomi Watts</strong> éblouie par sa tendresse et permet sans mal l&#8217;identification du spectateur pour celle qui représentera la normalité dans ce monde de brutes. Allemand, <strong>Armin Mueller-Stahl</strong> devient vite terrifiant dans son rôle de parrain. Français, <strong>Vincent Cassel </strong>est d&#8217;une dangereuse ambiguïté et interprète solidement le chien fou de la bande. Le réalisateur polonais <strong>Jerzy Skolimowski</strong> a quant lui un rôle particulier dans lequel il excelle tout autant : d&#8217;abord personnage comique pour contrebalancer la noirceur du film, il se montrera bientôt beaucoup moins drôle, rattrapé par les horribles événements.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la palme revient bien évidemment à l&#8217;américain <strong>Viggo Mortensen</strong> qui, habillé de somptueux costumes Armani, fait preuve d&#8217;un charisme si évident qu&#8217;il éclipserait presque tous les autres acteurs ! Avec un délicieux accent russe, il est parfois effrayant, parfois étonnamment réconfortant et toujours d&#8217;une grande classe, jusque dans la scène où il se bat nu dans un hammam, scène particulièrement éprouvante de par sa violence. Avec une nomination à l&#8217;Oscar du meilleur acteur amplement méritée (mais la compétition était rude face à Daniel Day-Lewis), Mortensen trouve dans son incarnation de mafieux russe plus vraie que nature (dû à des recherches très riches) son meilleur rôle depuis le bouleversant <strong>The Indian Runner</strong> (1991) de Sean Penn.</p>
<div id="attachment_3984" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18837289_w434_h_q801.jpg"><img class="size-medium wp-image-3984" title="18837289_w434_h_q80[1]" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18837289_w434_h_q801-300x199.jpg" alt="Nikolaï Luzhin, un mafieux russe particulièrement terrifiant..." width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Nikolaï Luzhin, un mafieux russe particulièrement terrifiant...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Mais <strong>Les Promesse de l&#8217;Ombre</strong> est par ailleurs un très grand film et un nouveau sommet dans la filmographie de David Cronenberg qui, de <strong>Dead Zone</strong> à <strong>Crash</strong> en passant par <strong>La Mouche</strong> ou <strong>Le Festin Nu</strong>, en compte déjà beaucoup. Le film est tout à fait saisissant par sa description précise de la mafia, tout en restant purement dans le style de Cronenberg.</p>
<div id="attachment_3985" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18984240_w434_h_q801.jpg"><img class="size-medium wp-image-3985" title="18984240_w434_h_q80[1]" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18984240_w434_h_q801-300x199.jpg" alt="Nikolaï en pleine discussion avec le parrain Semyon (Armin Mueller-Stahl) : l'ascension approche..." width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Nikolaï en pleine discussion avec le parrain Semyon (Armin Mueller-Stahl) : l&#39;ascension approche...</p></div>
<p style="text-align: justify">Celui-ci expose en effet une mafia encore inédite : terrifiante, impitoyable, sans aucune valeur familiale comme chez les siciliens, et surtout qui ne reculera devant rien pour étouffer ses crimes. En insistant bien sur le fait qu&#8217;il est nécessaire de renier sa propre famille pour rejoindre la confrérie criminelle, Cronenberg construit une mafia exilée mais réellement autonome, en marge de tout système social. Il insiste également sur ces tatouages inscrits sur les corps des mafieux, source d&#8217;une longue recherche heureusement jamais pesante sur le film. Ces tatouages, servant de langage crypté pour les mafieux, instaurent véritablement un ordre caché et qu&#8217;il est très dangereux de vouloir mettre à jour, comme le découvrira le personnage de Naomi Watts.</p>
<p style="text-align: justify">Tout ce petit monde peu recommandable opère dans un Londres sans Big Ben ni touristes, mais au contraire plongée, froide, dans la nuit pluvieuse. Magnifiquement éclairée par <strong>Peter Suschitsky</strong>, la ville a droit à bon nombre de plans contemplatifs somptueux de Cronenberg qui en fait une ville complètement désincarnée et désemparée, conquise par une force obscure contre laquelle la police ne lutte que difficilement. Quand David Cronenberg s&#8217;intéresse à la mafia, il la montre donc aussi sombre, dangereuse et répugnante qu&#8217;elle puisse être. Rarement le crime organisé n&#8217;aura été si pétrifiant au cinéma, et peut-être même aussi parfaitement décrite&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/david-cronenberg-et-viggo-mortensen-tiennent-leurs-promesses-de-lombre/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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