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	<title>Cinematon &#124; Critique de films &#187; naomi watts</title>
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		<title>J. Edgar, critique</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 20:37:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Solène</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de la critique]]></category>
		<category><![CDATA[Armie Hammer]]></category>
		<category><![CDATA[Clint Eastwood]]></category>
		<category><![CDATA[Dermot Mulroney]]></category>
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		<category><![CDATA[Lea Thompson]]></category>
		<category><![CDATA[Leonardo DiCaprio]]></category>
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		<description><![CDATA[Clint Eastwood a toujours aimé la part d&#8217;ombre et de lumière en chacun de nous. En s&#8217;attaquant au personnage de Edgar Hoover, l&#8217;un des figures les plus controversées de l&#8217;histoire américaine, on pensait que le cinéaste allait nous offrir un chef d&#8217;oeuvre. Loin d&#8217;être mauvais, J. Edgar nous laisse pourtant sur notre faim. John Edgar [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/J.-Edgar-1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-27109" title="J. Edgar 1" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/J.-Edgar-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Clint Eastwood a toujours aimé la part d&#8217;ombre et de lumière en chacun de nous. En s&#8217;attaquant au personnage de Edgar Hoover, l&#8217;un des figures les plus controversées de l&#8217;histoire américaine, on pensait que le cinéaste allait nous offrir un chef d&#8217;oeuvre. Loin d&#8217;être mauvais, <em>J. Edgar</em> nous laisse pourtant sur notre faim.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">John Edgar Hoover est un personnage controversé de l&#8217;histoire américaine, personne ne peut le nier. Pour certains, c&#8217;est un homme obsédé par le pouvoir, paranoïaque, têtu, la personnification même des abus et des bavures de la police et de l&#8217;état. Pour d&#8217;autres au contraire, il est un policier doué, brillant, un héros qui a consacré sa vie entière à la justice. L&#8217;ombre et la lumière. Dans nombre de ses films, Clint Eastwood aime à rappeler que l&#8217;homme n&#8217;est jamais parfait et qu&#8217;il peut révéler à n&#8217;importe quel moment le meilleur ou le pire. Avec Edgar Hoover, Eastwood s&#8217;en est donné à coeur joie pour explorer chaque facette du personnage.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais parler d&#8217;Edgar Hoover, ou J. Edgar, c&#8217;est replacer l&#8217;homme dans le contexte historique auquel il appartient. Né à la fin du 19e siècle, il entre au département de la justice en 1919, avant de devenir le directeur du fameux Bureau d&#8217;Investigation en 1924, à 29 ans seulement. Il y restera jusqu&#8217;à sa mort en 1972. En tout, Hoover sera resté 48 ans à la tête du FBI et aura vu passer huit présidents, de Coolidge à Nixon, en passant par Roosevelt et Kennedy. Lorsqu&#8217;il entre au département de la Justice, les Etats-Unis sont secoués par une vague d&#8217;attentats anarchistes et le pays doit faire face à de nombreux communistes radicaux. Hoover se met en tête de les chasser et commence à devenir expert dans les techniques d&#8217;investigation. Plus tard, il deviendra intraitable avec les gangsters, causant l&#8217;arrestation de nombreux malfaiteurs comme John Dillinger.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/J-edgar-2.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-27111" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/J-edgar-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Tout ce contexte de début, le spectateur le comprend bien, car Clint Eastwood a besoin d&#8217;amener son personnage dans son décor principal, à savoir le bureau qu&#8217;il occupera durant une quarantaine d&#8217;années. Mais une fois Hoover devenu chef du bureau d&#8217;investigation, le réalisateur laisse presque complètement tomber le contexte historique, se focalisant en majorité sur le personnage. Mais est-ce réellement une bonne chose ? Pas vraiment. Car comme dit précédemment, la personnalité de J. Edgar Hoover n&#8217;est véritablement intéressante que lorsqu&#8217;elle est replacée dans son contexte historique. En plus de quarante ans, l&#8217;Amérique a dû faire face à de profonds changements, qu&#8217;ils soient politiques, économiques ou même raciaux. En oubliant de mettre en avant ces métamorphoses du système, Clint Eastwood oublie aussi de montrer à quel point son personnage est borné et obsédé de pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans <em>J. Edgar</em>, Clint Eastwood se concentre trop sur son héros, le montrant tour à tour tiraillé entre son amour indéfectible pour sa mère (jouée par l&#8217;incroyable Judi Dench) et son attirance non assumée pour Clyde Tolson, son bras-droit durant de nombreuses années et supposé amant. Car oui, dans les faits, l&#8217;homosexualité d&#8217;Edgar Hoover n&#8217;est que supposée. Mais dans <em>J. Edgar</em>, elle devient avérée. La faute peut-être au scénariste du film, Dustin Lance Black, un jeune homosexuel militant qui avait déjà signé le script de Harvey Milk, et avait d&#8217;ailleurs reçu un Oscar.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/j-edgar-3.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-27112" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2012/01/j-edgar-3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Oui, dans <em>J. Edgar</em>, le personnage principal n&#8217;est qu&#8217;une marionnette, fortement influencée par les personnages secondaires. C&#8217;est fort dommage de dresser un tel portrait. Surtout pour un homme dont les convictions étaient si fortes qu&#8217;il ne les a jamais abandonnées, apportant ainsi de brillantes idées en faveur de la lutte contre le crime, mais qui à la fin de sa vie, étaient devenues gênantes pour un système américain en pleine mutation. Reste tout de même à saluer l&#8217;excellente performance de Leonardo DiCaprio, qui se fait totalement oublier derrière son personnage. DiCaprio ne fait pas que jouer, il est. De là à recevoir une récompense, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas, que les spécialistes ne franchiront sans doute pas. C&#8217;est bien dommage&#8230;</p>
<p><script type='text/javascript' src='http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&#038;what=film&#038;extid=Cinematon&#038;width=480&#038;height=200&#038;noheader=1&#038;film_url=j-edgar'></script></p>
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		<title>Dream House : des places à gagner !</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 18:14:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours, jeux...]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Craig]]></category>
		<category><![CDATA[Dream House]]></category>
		<category><![CDATA[Jim Sheridan]]></category>
		<category><![CDATA[naomi watts]]></category>
		<category><![CDATA[rachel weisz]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’occasion de la sortie du film Dream House le 5 octobre au cinéma, l’équipe de Cinematon, en partenariat avec Warner Bros, vous propose de gagner des places (10&#215;1 places) en répondant aux trois questions suivantes. Dream House est un film réalisé par Jim Sheridan. Le réalisateur met en scène une atmosphère inquiétante dans une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A l’occasion de la sortie du film <strong>Dream House</strong> le 5 octobre au cinéma, l’équipe de <em>Cinematon</em>, en partenariat avec <a href="http://www.warnerbros.fr/" target="_blank">Warner Bros</a>, vous propose de gagner des places (10&#215;1 places) en répondant aux trois questions suivantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Dream House</em> est un film réalisé par <strong></strong><strong>Jim Sheridan</strong>. Le réalisateur met en scène une atmosphère inquiétante dans une maison qui fut le théâtre de meurtres atroces. Un drame et thriller claustrophobe et angoissant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’histoire</strong> : Editeur à succès, Will Atenton quitte son emploi à New York pour déménager avec sa femme et ses enfants dans une ville pittoresque de Nouvelle Angleterre. En s’installant, ils découvrent que leur maison de rêve a été le théâtre du meurtre d’une mère et ses deux enfants. Toute la ville pense que l’auteur n’est autre que le père qui a survécu aux siens.</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/dream-house-des-places-a-gagner/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #888888; text-decoration: underline;">Dream House</span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><em><span style="color: #888888;">De Jim Sheridan<br />
</span></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><span style="color: #888888;">Avec Daniel Craig, Naomi Watts et Rachel Weisz.</span></em></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #888888;">Sortie en salles le 5 octobre 2011 !</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>Le jeu-concours.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résultat</strong> : Les 10 gagnants ont été sélectionnés par tirage aux sorts et recevront leur place d’ici quelques jours. Bravo à Stéphanie (75), Audrey (34), Éric (42), Hélène (68), Jérôme (62), Jérôme (34), Florian (81), Catherine (77), Émilie (16) et Claire (86). Merci à vous de votre participation. Bonne séance !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>RÈGLEMENT DU JEU</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Une seule participation par personne, par e-mail et par foyer est autorisée. En cas contraire, flagrant ou douteux, (participations multiples, bulletins à coordonnées identiques, erronées ou incomplètes), la Rédaction de <em>Cinematon </em>annulera la participation.</li>
<li style="text-align: justify;">Jeu ouvert à la France Métropolitaine.</li>
<li style="text-align: justify;">Le jeu se déroulera jusqu’au 8 octobre 2011 23:59. Les réponses reçues après cette date limite ne seront pas valides et ne seront pas comptées dans le nombre total de participations.</li>
<li style="text-align: justify;">La participation à ce jeu implique que vous autorisiez <em>Cinematon </em>à utiliser les informations vous concernant dans ce concours. Les coordonnées seront uniquement utilisées pour recevoir les lots, elles ne seront pas transmises à un tiers.</li>
<li style="text-align: justify;"><em>Cinematon </em>n’est pas responsable des envois postaux des lots et de son acheminement.</li>
</ul>
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		<title>Mother and Child : Eloge de la féminité dans ce qu&#8217;elle a de plus fragile&#8230;</title>
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		<comments>http://www.cinematon.fr/mother-and-child-eloge-de-la-feminite-dans-ce-quelle-a-de-plus-fragile/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 May 2011 09:07:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>William</dc:creator>
				<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandria M. Salling]]></category>
		<category><![CDATA[Annette Bening]]></category>
		<category><![CDATA[Cherry Jones]]></category>
		<category><![CDATA[Connor Kramme]]></category>
		<category><![CDATA[David Ramsey]]></category>
		<category><![CDATA[Eileen Ryan]]></category>
		<category><![CDATA[Haut et Court]]></category>
		<category><![CDATA[Kerry Washington]]></category>
		<category><![CDATA[Mother and Child]]></category>
		<category><![CDATA[naomi watts]]></category>
		<category><![CDATA[Rodrigo García]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel L. Jackson]]></category>

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		<description><![CDATA[Des femmes sont contraintes à prendre des décisions bouleversantes dans leur vie d&#8217;adulte. Comment retrouver son enfant après de longues années ? Comment pardonner le geste d&#8217;une mère ? Comment adopter ou avoir son premier enfant ? Avec émotion et justesse, Rodriguo Garcia maîtrise le thème de la maternité et la mécanique de son film, « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des femmes sont contraintes à prendre des décisions bouleversantes dans leur vie d&#8217;adulte. Comment retrouver son enfant après de longues années ? Comment pardonner le geste d&#8217;une mère ? Comment adopter ou avoir son premier enfant ? <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590017.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124715.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-18500" title="19590017.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124715" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590017.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124715-225x300.jpg" alt="" width="135" height="180" /></a>Avec émotion et justesse, <strong>Rodriguo Garcia </strong>maîtrise le thème de la maternité et la mécanique de son film, « <em>Mother and Child </em>» où s&#8217;entrecroise <strong>le destin de deux femmes et d&#8217;un couple dans ce qu&#8217;il y a de plus fragile et de plus déterminé</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Par un souvenir d&#8217;antan, <strong>Karen (Annette Being) </strong>se souvient de sa première fois. C&#8217;était il y a trente-cinq ans. Aujourd&#8217;hui, elle vit seule avec sa mère souffrante. <a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590015.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124704.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-18502" title="19590015.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124704" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19590015.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101115_124704-200x300.jpg" alt="" width="120" height="180" /></a>Et, si un rêve l&#8217;aspire à retrouver sa fille <strong>Elizabeth (Naomi Watts</strong>) ? Que devient sa relation avec sa mère ? Elle tente d&#8217;évoquer le sujet avec cette dernière sans résultat convaincant. Leur rapport se désagrège, la tension est présente, les non-dits et les reproches deviennent omniprésents. <strong>La solitude, l&#8217;angoisse et les remords de cette femme</strong> affaiblie, tourmentée se ressentent face à elle-même où elle essaye de comprendre ce qui a bien pu se passer dans sa vie. Comment surmonter ce genre de situations ? C&#8217;est la question qu&#8217;elle se pose face à des choix et des influences familiales dans un passé douloureux.<span id="more-18495"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Trente-cinq ans plus tard</strong>, Elizabeth (Naomi Watts) est une redoutable avocate et mène sa vie brillamment et indépendamment jusqu&#8217;à ce que sa rencontre avec <strong>Paul (Samuel L. Jackson) </strong>l<a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19242519.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100203_034059.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-18504" title="19242519.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100203_034059" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2011/05/19242519.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100203_034059-300x225.jpg" alt="" width="180" height="135" /></a>a perturbe. Elle emprunte, comme l&#8217;avait fait jadis sa mère biologique, une vie désunie d&#8217;amour-propre. Elle porte les blessures de son personnage avec une volonté inébranlable.<strong> Elle devient impressionnante de rigueur et d&#8217;intensité</strong> qui, grâce à <strong>une rencontre inattendue</strong>, la rapproche de sa mère Karen (Annette Being). Entre les deux comédiennes, les révélations sont déchirantes et marquantes !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Rodriguo Garcia </span></strong><span style="color: #000000;">enchevêtre une histoire teintée d&#8217;émotion avec les confrontations simultanées d&#8217;un casting féminin très émouvant. </span><strong><span style="color: #000000;">Naomi Watts, Annette Bening, </span></strong><strong>Kerry Washington (Lucy), Shareeka Epps (Ray)</strong> y sont touchantes. Leur choix de vie, récit est saisissant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Enfin, « </strong><em>Mother and Child</em><strong> » est une belle et douloureuse histoire. </strong>Elle est emmenée par des comédiennes bouleversantes qui abordent les affres, les joies et les tabous liés à la maternité. <strong>Rodriguo Garcia</strong> donne à ce portrait croisé une envergure sincère que seules<strong> la détermination et la fragilité </strong>viennent adoucir la note d&#8217;un film particulièrement juste.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Film disponible en DVD depuis le 13 avril 2011.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><script src="http://widget.cinefriends.com/?L=widget.aj_external_js&amp;what=film&amp;extid=&amp;width=480&amp;height=200&amp;noheader=1&amp;film_url=mother-child" type="text/javascript"></script></p>
<p>D’autres liens complémentaires et partenaires de <a href="http://www.cinetrafic.fr/" target="_blank">Cinetrafic</a> :</p>
<ul>
<li>La page du film : <a href="http://www.cinetrafic.fr/film/27373/tout-va-bien-the-kids-are-all-right" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/film/27290/mother-child</a></li>
<li>Autour de la grossesse : <a href="ttp://www.cinetrafic.fr/liste-film/4055/1/autour-de-la-grossesse" target="_blank">http://www.cinetrafic.fr/liste-film/4055/1/autour-de-la-grossesse</a></li>
</ul>
<p><em>Le distributeur est Haut et Court.</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>David Cronenberg et Viggo Mortensen tiennent leurs promesses de l&#8217;ombre</title>
		<link>http://www.cinematon.fr/david-cronenberg-et-viggo-mortensen-tiennent-leurs-promesses-de-lombre/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 18:51:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>BMWC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Test DVD, Blu-Ray, VoD]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Armin Mueller-Stahl]]></category>
		<category><![CDATA[david cronenberg]]></category>
		<category><![CDATA[Jerzy Skolimowski]]></category>
		<category><![CDATA[naomi watts]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Suschitsky]]></category>
		<category><![CDATA[Viggo Mortensen]]></category>
		<category><![CDATA[vincent cassel]]></category>

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		<description><![CDATA[Après l&#8217;excellent A History of Violence, le réalisateur canadien David Cronenberg retrouvait l&#8217;acteur Viggo Mortensen pour un nouveau polar décrivant la mafia russe implantée à Londres. Parmi les chefs-d&#8217;oeuvre de l&#8217;année 2007, Les Promesses de l&#8217;Ombre (Eastern Promises en anglais) a notamment été nominé (mais non récompensé ?!) au César du meilleyur film étranger et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après l&#8217;excellent<strong> <em>A History of Violence</em></strong>, le réalisateur canadien <strong>David Cronenberg</strong> retrouvait l&#8217;acteur <strong>Viggo Mortensen</strong> pour un nouveau polar décrivant la mafia russe implantée à Londres. Parmi les chefs-d&#8217;oeuvre de l&#8217;année 2007, <strong>Les Promesses de l&#8217;Ombre</strong> (Eastern Promises en anglais) a notamment été nominé (mais non récompensé ?!) au César du meilleyur film étranger et primé au festival de Toronto et aux Genie Awards (équivalent canadien des Oscars). Belles récompenses donc pour l&#8217;un des plus grands films de mafia de ces dernières années.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Bouleversée par la mort d&#8217;une jeune fille qu&#8217;elle aidait à accoucher, Anna tente de retrouver la famille du nouveau-né en s&#8217;aidant du journal intime de la disparue, écrit en russe. En remontant la piste de l&#8217;ouvrage qu&#8217;elle tente de faire décrypter, la sage-femme rencontre Semyon. Elle ignore que ce paisible propriétaire du luxueux restaurant Trans-Siberian est en fait un redoutable chef de gang et que le document qu&#8217;elle possède va lui attirer de sérieux problèmes&#8230; Pour Nikolai, chauffeur et homme de main de la toute-puissante famille criminelle de l&#8217;Est, c&#8217;est le début d&#8217;une remise en cause. Entre Semyon et son fils Kirill, prêts à tout pour récupérer le journal, et l&#8217;innocente Anna, sa loyauté va être mise à rude épreuve. Autour d&#8217;un document qui se révèle de plus en plus explosif, plusieurs vies sont en jeu, dont la sienne, alors que se déchaînent les meurtres et les trahisons dans la famille comme dans la ville&#8230;</p>
<p style="text-align: right"><em>(source : Allociné)</em></p>
</blockquote>
<div id="attachment_3983" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18837294_w434_h_q801.jpg"><img class="size-medium wp-image-3983" title="18837294_w434_h_q80[1]" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18837294_w434_h_q801-300x199.jpg" alt="Kiril (Vincent Cassel) et Nikolaï (Viggo Mortensen) se la coulent douce dans un bordel de Londres." width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Kiril (Vincent Cassel) et Nikolaï (Viggo Mortensen) se la coulent douce dans un bordel de Londres.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Promesses de l&#8217;Ombre</strong> est avant tout un grand film d&#8217;acteurs :<span id="more-3912"></span> en effet, bien que tous les personnages soient russes, tous les acteurs sont d&#8217;une autre origine ! Anglaise, <strong>Naomi Watts</strong> éblouie par sa tendresse et permet sans mal l&#8217;identification du spectateur pour celle qui représentera la normalité dans ce monde de brutes. Allemand, <strong>Armin Mueller-Stahl</strong> devient vite terrifiant dans son rôle de parrain. Français, <strong>Vincent Cassel </strong>est d&#8217;une dangereuse ambiguïté et interprète solidement le chien fou de la bande. Le réalisateur polonais <strong>Jerzy Skolimowski</strong> a quant lui un rôle particulier dans lequel il excelle tout autant : d&#8217;abord personnage comique pour contrebalancer la noirceur du film, il se montrera bientôt beaucoup moins drôle, rattrapé par les horribles événements.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la palme revient bien évidemment à l&#8217;américain <strong>Viggo Mortensen</strong> qui, habillé de somptueux costumes Armani, fait preuve d&#8217;un charisme si évident qu&#8217;il éclipserait presque tous les autres acteurs ! Avec un délicieux accent russe, il est parfois effrayant, parfois étonnamment réconfortant et toujours d&#8217;une grande classe, jusque dans la scène où il se bat nu dans un hammam, scène particulièrement éprouvante de par sa violence. Avec une nomination à l&#8217;Oscar du meilleur acteur amplement méritée (mais la compétition était rude face à Daniel Day-Lewis), Mortensen trouve dans son incarnation de mafieux russe plus vraie que nature (dû à des recherches très riches) son meilleur rôle depuis le bouleversant <strong>The Indian Runner</strong> (1991) de Sean Penn.</p>
<div id="attachment_3984" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18837289_w434_h_q801.jpg"><img class="size-medium wp-image-3984" title="18837289_w434_h_q80[1]" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18837289_w434_h_q801-300x199.jpg" alt="Nikolaï Luzhin, un mafieux russe particulièrement terrifiant..." width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Nikolaï Luzhin, un mafieux russe particulièrement terrifiant...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Mais <strong>Les Promesse de l&#8217;Ombre</strong> est par ailleurs un très grand film et un nouveau sommet dans la filmographie de David Cronenberg qui, de <strong>Dead Zone</strong> à <strong>Crash</strong> en passant par <strong>La Mouche</strong> ou <strong>Le Festin Nu</strong>, en compte déjà beaucoup. Le film est tout à fait saisissant par sa description précise de la mafia, tout en restant purement dans le style de Cronenberg.</p>
<div id="attachment_3985" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18984240_w434_h_q801.jpg"><img class="size-medium wp-image-3985" title="18984240_w434_h_q80[1]" src="http://www.cinematon.fr/wp-content/uploads/2009/09/18984240_w434_h_q801-300x199.jpg" alt="Nikolaï en pleine discussion avec le parrain Semyon (Armin Mueller-Stahl) : l'ascension approche..." width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Nikolaï en pleine discussion avec le parrain Semyon (Armin Mueller-Stahl) : l&#39;ascension approche...</p></div>
<p style="text-align: justify">Celui-ci expose en effet une mafia encore inédite : terrifiante, impitoyable, sans aucune valeur familiale comme chez les siciliens, et surtout qui ne reculera devant rien pour étouffer ses crimes. En insistant bien sur le fait qu&#8217;il est nécessaire de renier sa propre famille pour rejoindre la confrérie criminelle, Cronenberg construit une mafia exilée mais réellement autonome, en marge de tout système social. Il insiste également sur ces tatouages inscrits sur les corps des mafieux, source d&#8217;une longue recherche heureusement jamais pesante sur le film. Ces tatouages, servant de langage crypté pour les mafieux, instaurent véritablement un ordre caché et qu&#8217;il est très dangereux de vouloir mettre à jour, comme le découvrira le personnage de Naomi Watts.</p>
<p style="text-align: justify">Tout ce petit monde peu recommandable opère dans un Londres sans Big Ben ni touristes, mais au contraire plongée, froide, dans la nuit pluvieuse. Magnifiquement éclairée par <strong>Peter Suschitsky</strong>, la ville a droit à bon nombre de plans contemplatifs somptueux de Cronenberg qui en fait une ville complètement désincarnée et désemparée, conquise par une force obscure contre laquelle la police ne lutte que difficilement. Quand David Cronenberg s&#8217;intéresse à la mafia, il la montre donc aussi sombre, dangereuse et répugnante qu&#8217;elle puisse être. Rarement le crime organisé n&#8217;aura été si pétrifiant au cinéma, et peut-être même aussi parfaitement décrite&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><p><a href="http://www.cinematon.fr/david-cronenberg-et-viggo-mortensen-tiennent-leurs-promesses-de-lombre/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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