Une sardine bien huilée dans Sale Battars de Delphine Gleize
Si Amélie Poulain avait une cousine en Picardie profonde, elle s’appellerait Sardine. Le jour du mariage de sa soeur, la jeune fille se démène pour que le chariot de son frère, Ben-Hur, accompagne la mariée jusqu’à l’autel. Au travers du regard de cette enfant, Delphine Gleize lève les tabous sur le handicap avec humour et décalage. Une farce tendre et burlesque !
Sale Battars a collectionné les prix lors de sa sortie en 1999. César du meilleur court l’année suivante, il a permis à sa réalisatrice d’être présente à Cannes dès son premier long, Carnages, en 2001. Elle prépare actuellement son 3ème long métrage avec Les Productions Balthazar.
Delphine Gleize
avec Anaïs Gastout, Bruno Ballone
France / 1998 – couleur – 24 minutes
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